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Une info provenant de http://permanent.nouvelobs.com/
rouen (76) Les grands travaux dopent le marché
Rouen mène différents projets qui vont contribuer à son développement urbain, économique et culturel. Au programme, une nouvelle ligne de tramway Est-Ouest, opérationnelle en 2008, la reconquête des docks, l’extension de la ville en bordure du fleuve avec la création du quartier de la Luciline, et la réalisation d’un sixième pont reliant les deux rives de la ville. Selon la chambre des notaires, la ville est dix-septième au classement des prix de l’immobilier des 25 plus grandes villes de France, à 1 599 euros le m2 en moyenne. En cinq ans, les prix ont doublé. Mais la folie semble se calmer. Si l’écart entre les rives droite et gauche se réduit, la première est encore de 10 à 20 % plus chère que la seconde. Rive gauche, dans le quartier animé et commerçant de l’église Saint-Sever, l’ancien se vend à 2 600-2 700 euros le m2. Du côté du jardin des Plantes, les maisons de 100 à 130 m2 se vendent entre 200 000 et 250 000 euros.
Rouen, 400 000 Hab, Le Havre 250 000 Hab, Caen 200 000 Hab, Trois métropoles, une seule Normandie !
Voici un plan des projets autoroutiers de la région rouennaise. J'ai volontairement supprimé les routes nationales par soucis de lisibilité.
Pour la rocade est, il existe plusieurs documents très intéressants, notamment ici :
http://www.seine-maritime.equipement.go … ravaux.asp
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Source : http://www.drakkaronline.com/
Le Groupe ESC Rouen dédie un pôle d’expertise à la consommation des 0-25 ans
La recherche au Groupe ESC Rouen compte plus de 40 chercheurs dans 5 disciplines : marketing, finance, distribution, management compétences managériales et aménagement du territoire. Les chercheurs spécialistes du marketing travaillent au sein du pôle d’expertise « Consommation des 0-25 ans », sous la responsabilité de Joël Bree ; ils centrent leurs recherches sur les modes de consommation des jeunes et leurs comportements face au marketing.
[...]
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Voici un petit point sur les zones d'activité de Rouen et son agglomération. Les plaquettes assez bien faite viennent du site de l'agglo de Rouen.
Un petit plan de situation :
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Le numéro 1



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Le numéro 6

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Le parc 3

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Le 5e

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Le 4 



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Le numéro 1 en travaux

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Le numéro 3

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Rouen me semble être une ville très dynamique, c'est en pleine expansion là-bas !!
Une belle capitale pour la future Normandie réunie. En tout cas, ce serait largement plus mérité que Caen.

Source : http://www.economie-territoire.com
La Cité des Métiers a ouvert ses portes à Rouen
La cité des métiers a ouvert ses portes au 115 boulevard de l’Europe à Rouen. Elle s’adresse à tous les haut-normands qu’ils soient étudiants, scolaires, demandeurs d’emploi… ainsi qu’aux personnes à la recherche d’une formation ou d’une réorientation professionnelle. Elle rassemble en un même lieu toutes les offres de services en matière d’emploi et de formation et est organisée autour de 5 pôles : Connaître les métiers et s’orienter - Se former, choisir un parcours de formation - Travailler,trouver un emploi - Faire évoluer ma vie professionnelle, valider ses acquis - et Créer son activité. Gratuite et libre d’accès, elle permet de rencontrer sans rendez-vous des conseillers et de consulter une importante documentation. Installée dans l’ancienne chapelle de l’école normale des garçons, la cité des Métiers est incluse dans le futur Pôle des Savoirs qui regroupera diverses associations régionales à vocation culturelle, sportive, environnementale et scientifique comme L’Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie, le Pôle Image Haute-Normandie ou l’Office de diffusion artistique.
Cité des Métiers de Haute-Normandie
115 boulevard de l’Europe – Rouen
Tél : 02 35 62 37 82
www.citedesmetiershautenormandie.fr
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Une super crèche en construction
Un nouveau chantier vient de débuter rive gauche : la construction de la Maison de la famille, à l'angle de l'avenue Grammont et de la rue David-Ferrand, à la place d'un terrain de sport.
Ce nouvel équipement (coût = 3 millions d'euros), qui sera baptisé Terre des enfants, accueillera une crèche et une halte-garderie de 60 places, mais aussi un relais assistante maternelle et un lieu d'écoute parents/enfants. Les travaux devraient durer une année.
Le bâtiment ne comptera qu'un seul étage.
Afin de faire de cette super crèche un point de repère pour les familles, l'architecte a opté pour une façade sombre couleur chocolat, qui contrastera avec les couleurs vives (rose et vert) des murs intérieurs rendus apparents par des larges baies vitrées.
Un intérêt technique souligné par les responsables de la Sogea (notre photo), l'entreprise générale chargée du chantier.
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Rouen : le grand réveil
ARCHIVES Jadis prospère et rayonnante, Rouen connaissait de grandes difficultés depuis les années 1970. Mais un sursaut secoue la ville. La cité normande est en plein chantier, prise d’une frénésie de construction. Elle entreprend également de se forger une toute nouvelle image.
Article paru dans Courrier Cadres le 18 mai 2006
De la côte Sainte-Catherine qui surplombe la ville, leur présence saute aux yeux.Nuit et jour au-dessus de la cité encaissée, les grues ne cessent leur ballet de part et d’autre de la Seine. Partout, la ville est en chantier. Emergent ici un pont, là des habitations, plus loin se bâtit le futur technopôle.
Au passage, la cité tente de se construire une nouvelle image. La création le 1er janvier 2000 de la communauté d’agglomération n’y est pas étrangère. Après des années de déclin, Rouen relève la tête. La ville souffre, il est vrai, d’un indiscutable “déficit de représentation”. La pluie, la pollution, le brouillard : sa zone d’emploi de plus de 725 000 habitants attire peu les actifs. Diane Blouin, chargée de l’accueil des cadres au sein de l’Agence de développement économique de l’agglomération rouennaise (Adear), le reconnaît : “Même si, au final, ils sont enchantés de vivre ici, ils viennent souvent à reculons.” Conséquence : un solde migratoire négatif de 0,1 % à 0,25 % par an. Entre 1990 et 1999, près de 15000 départs nets.
Et, d’après une étude menée par l’Apec, la tendance pourrait encore se dégrader. Pourtant, le temps n’est pas si loin où la cité rouennaise rayonnait. Sans remonter à la Renaissance Rouen était alors la deuxième ville du royaume – il suffit de revenir aux années 1970. “La cité était alors au niveau de Toulouse”, assure François Zimeray, président de l’agglomération. Puis, alors que l’activité de la ville reposait en grande partie sur son port, les effectifs industriels se sont mis à fortement baisser.
Ebullition
Il fallait réagir et la cité rouennaise est en ébullition. Les quais de la rive droite sont en pleine rénovation. Espaces verts et jeux pour enfants ont fait leur apparition et invitent joggers, patineurs ou simples flâneurs à profiter des bords de Seine. Premier des projets phares, Seine Ouest se distingue. A proximité du centre historique, il prévoit de réaménager 800 hectares d’anciens sites industriels et portuaires à l’ouest de la ville. Objectif : y implanter des habitations, des activités commerciales et de services, un pôle de loisirs et de culture, des administrations… En bref, rénover les quais de fond en comble. Emblème de ce pari pharaonique, la construction du sixième pont franchissant la Seine, dont seuls les piliers émergent pour l’instant. D’une hauteur totale de 86 mètres et pourvu d’un tablier mobile de 95 mètres de long, il entrera en service en 2010.
A terme, il permettra le transit de quelque 60 000 véhicules par jour, surtout des poids lourds. “Son rôle sera crucial : Rouen est la porte nord-ouest de la France”, explique Ubald Silvestri, directeur des études économiques à la CCI de Rouen. Sa situation géographique est exceptionnelle. La ville est reliée au nord de l’Europe via l’A28 ; au sud de la France, via le tronçon de l’A28 achevé récemment ; à l’est, vers Paris, par l’A29”. Un projet de liaison rapide “Normandie-Vallée de Seine” devrait voir le jour qui reliera Rouen à Roissy-Charles-de-Gaulle. Avec le sixième pont et, à plus long terme le périphérique Est – dont le lancement a été signé le 2 mars dernier par le ministre des Transports – Rouen devrait pouvoir réaffirmer sa place centrale, au sens propre comme au figuré, dans les échanges commerciaux du pays. Et attirer entreprises et emplois.
Second souffle
Pour cela, la ville ne pourra plus se contenter de s’appuyer sur son port et le tissu industriel. Elle doit se bâtir une nouvelle architecture économique. L’industrie rouennaise, bien diversifiée, bénéficie de la présence appréciable de poids lourds : Renault (automobile), Georgia-Pacific France (papeterie), Shell (pétrochimie), Aventis, Pasteur (pharmacie), Ferrero (agroalimentaire), Legrand (composants électroniques), Metzeler Automotiv Profile (caoutchouc), Sanofi (pharmacie), Safran (aéronautique), Lubrizol (chimie industrielle)… Rouen est caractérisée par ces grands comptes qui sous-traitent une partie de leurs activités au réseau de PME/PMI locales toujours plus dense.
Pourtant, avec moins de 55 000 salariés – soit 18,8 % de l’emploi total de la zone de Rouen – le poids de l’industrie ne cesse de régresser. Entre 1998 et 2003, l’emploi dans ce secteur a baissé de 2,4%. Sur la même période, les services aux industriels et aux particuliers ont augmenté de 8,5 %, pour atteindre aujourd’hui 175 000 personnes environ, soit 60 % de l’emploi total.
Ce sont bien les services qui donnent un second souffle à une économie rouennaise en pleine mutation. “Le renforcement de l’emploi tertiaire est essentiel, confirme Claude Boulard, délégué général de l’Adear. A l’heure actuelle, il n’y a pas encore assez d’opportunités pour les cadres.” Ce rattrapage tardif du tertiaire devrait permettre à la cité de se restructurer et de se mettre au diapason des autres capitales régionales de taille comparable. Bref, la ville devrait gagner en attractivité et s’ouvrir sur l’extérieur.
Réussite indiscutable de ce redéploiement : la labellisation le 6 mars dernier du pôle de compétitivité à vocation mondiale Mov’eo, potentiellement source d’emplois qualifiés. Fruit du regroupement entre Normandy Motor Valley et Vestapolis – projets issus respectivement des deux régions normandes et de l’Ile-de-France –, Mov’eo rejoint ainsi le club très prisé des 16 pôles de compétitivité mondiaux. Il a pour thème la sécurité et la protection de l’environnement dans l’automobile et les transports collectifs. Les domaines concernés: mécanique, matériaux, vibroacoustique, énergétique, propulsion, environnement, électronique, informatique et télécommunications.
Innovation
Si ce pôle, qui fédère trois régions, s’appuie sur les industriels de l’automobile de toute la vallée de la Seine, son siège social, lui, se trouve bien dans l’agglomération rouennaise. Ce n’est pas un hasard : la filière automobile, un des secteurs industriels phares de la ville, représente à lui seul quelque 28 000 emplois et le tiers de la production française de véhicules. Tout naturellement, Mov’eo s’est implanté sur le site du technopôle du Madrillet, à Saint-Etienne-du-Rouvray, au sud de Rouen.
Ce parc d’activités en pleine expansion est à l’image des pôles de compétitivité : il regroupe des entreprises innovantes, des établissements d’enseignement supérieur et des centres de recherche. A savoir, la faculté des sciences de Rouen, deux écoles d’ingénieurs (l’Insa et Esigelec, avec respectivement 1300 et 1200 élèves), une dizaine d’entreprises, une pépinière d’entreprises de 1 500 m² qui ouvrira prochainement ses portes et neuf centres de recherche et de technologie.
Au total, 4500 étudiants fréquenteront un campus technologique de 200 hectares. Ils viendront grossir les rangs des 40 000 étudiants (dont 26 000 pour la seule université de Rouen et 6000 pour les écoles supérieures) que compte la ville, répartis dans quatre pôles. En plus du campus scientifique, on compte un pôle chimie-biologie-santé perché sur les hauteurs de la ville – la santé est l’un des grands axes de développement avec, au coeur du dispositif, son CHU et ses 6 800 salariés –, un pôle des sciences humaines et sociales et le pôle flambant neuf des sciences du tertiaire dans le quartier Pasteur. Cette forte présence de centres de formation, adaptée à l’évolution tertiaire de la zone,constitue l’un des principaux atouts de la ville.
Complémentarité
Il restera à Rouen à conquérir son indépendance. “Nous avons un problème oedipien avec Paris”, affirme Claude Boulard.Autrement dit, la cité rouennaise bénéficie économiquement de la proximité de Paris, mais pâtit du même coup d’un manque d’attractivité, la région parisienne proposant nettement plus d’emplois qualifiés et d’activités culturelles. Les mouvements migratoires les plus nombreux, mais les plus déséquilibrés se font avec l’Ile-de-France. Si, chaque jour,6600 Rouennais partent travailler en Ile-de-France, seulement 1700 Franciliens viennent à Rouen. Soit un déficit de près de 5 000 actifs.
Un combat durablement inégal ? Peut-être pas. Depuis peu, les politiques sont aux alliances. Autant de passerelles à édifier : entre l’Eure et la Seine-Maritime, sous le concept “276” (les numéros des deux départements réunis), qui vise notamment à simplifier les démarches lors de l’installation d’entreprises ; avec le Havre, en cultivant les complémentarités des deux ports ; et entre la Haute et la Basse-Normandie. Si ces rapprochements se concrétisent, ils pourraient eux aussi aider Rouen à prendre son envol.
Olivier James et Jean-Christophe Buchot
CourierCadres
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Voici quelques photos de Rouen et sa banlieue vues du ciel. Elles ne sont de très bonnes qualités, mais ça permettra à ceux qui ne connaissent pas de mieux visualiser.
Commençons par la ville centre. Le contraste est assez saisissant entre les immeubles construits après guerre et le plus ancien.






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Un peu plus à l'est le quartier St Marc, ou l'on peut trouver la place du même nom et le chu


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Rive gauche maintenant, l'île Lacroix, le deuxième centre-ville et son centre commercial de St Sever relié par le tram.




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Des photos de Bihorel qui fait le lien entre Rouen centre et les hauts.



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Bonsecours, sur les plateaux Est.


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Les hauts de Rouen en pleine restructuration. 


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Mont-Saint-Aignan, ville de plus de 20000 habitants situées sur les plateaux nord. On y trouve également le campus universitaire.



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Enfin sur la rive gauche, avec les villes Saint-étienne du rouvray, de Sotteville-les-rouen, du petit et du grand quevilly. Ces 4 villes comptent 25 à 30000 habitants chacunes.
La gare de triage est un peu ecncombrante !







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La vallée du Cailly urbanisée sur dix km au nord-ouest de Rouen. Avec les villes de Maromme, Notre dame-de-bondeville, Deville-les-Rouen…


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