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Emploi : l'étonnante santé de la région Paca
L'Insee dresse un bilan optimiste pour l'année 2007
Alors que le contexte économique et social du premier semestre 2008 est empreint d'une certaine morosité, le bilan de l'année 2007 est jugé favorable par les experts de l'Insee Paca, dans la lignée de 2006. Dressé à l'aide de l'ensemble des services de la statistique publique de la région, ce tableau de bord balaye la plupart des secteurs de l'économie et comporte aussi des données démographiques.
La suite dans La Provence.
Le référent de l’immobilier de bureaux
Second marché tertiaire en région, le département des Bouches-du-Rhône est analysé en termes d’évolution de transactions, prix moyen de vente et location de bureaux, mais aussi de locaux et entrepôts, sur un secteur allant de Marseille à Aix et de Vitrolles à Aubagne.
Les chiffres clés du marché de l’immobilier produits par la FNAIM 13 sont désormais disponibles dans la base info éco 13 grâce à un partenariat signé entre l’interconsulaire et le CG 13.
L'immobilier d'entreprise, et en particulier le secteur des bureaux, a connu une forte progression en 2007. Le volume des transactions (c'est-à-dire de bureaux loués ou vendus à utilisateurs) est ainsi passé de 132.000 m² en 2006 à près de 150.000 m² en 2007, confirmant les Bouches-du-Rhône comme le second marché tertiaire de province après Lyon.
Notons même, de façon remarquable, le fait que les Bouches-du-Rhône ont été le premier marché français après l'Ile de France, en terme de placement de capitaux en immobilier d'entreprise, avec près d'un milliard d'euros investis. Marseille intra-muros capte l'essentiel de cette progression, avec un résultat en hausse de 37% sur 2006.
Cependant, le marché se caractérise comme étant à court terme le secteur de province le plus "sous-offreur" eu égard au rapport "offre-transactions" qui se situe clairement en zone de risque, avec moins d'un an de stock à commercialiser en ce début 2008.
En revanche, dès la fin de l'année 2009, les nombreux programmes en cours d'élaboration devraient combler ce manque.
Retrouvez l'analyse et les indicateurs de l'immobilier dans : Base infoéco 13 Rubrique : Activités
Source : CCIMP
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Création d'entreprises 1er semestre 2008: Aix et Marseille sur le podium national:
186.283 entreprises ont été créées au premier semestre 2008 (FRANCE)
(...)
Parmi les villes citées dans le communiqué, la plus forte progression sur les six premiers mois de l'année est enregistrée à Orléans (+ 16,94 % par rapport au premier semestre 2007, 1.263 créations), suivie d'Aix-en-Provence (+ 7,37 %, 2.012 créations) et de Marseille (+ 4,39 %, 4.253). La baisse est en revanche très nette pour Nice (- 12,18 %, 2.349), Lille (- 12,03 %, 2.426) ou Nanterre (- 11,54 %, 5.491).
(...)
Le Point
http://www.lepoint.fr/actualites-econom … 6/0/258647
Statistiques Régional: PACA: 2ème marché en France pour la création d'entreprise au 1er semestre 2008 (après IDF):
http://www.apce.com/cid76348/creation-e … -2008.html
Source: APCE.

Frères Saadé : « Dallas » à Marseille
Jacques Saadé a créé, à partir de rien ou presque, CMA-CGM, l’un des grands de l’armement maritime mondial. Une réussite exceptionnelle. Tout irait bien pour lui si son frère Johnny ne lui intentait procès sur procès.
Dans l’immense aquarium du hall d’accueil du siège de CMA-CGM à Marseille s’ébattent trois requins. Les employés ont surnommé l’un d’entre eux Jacques. Comme Jacques Saadé, le patron des lieux. Homme à poigne devenu le troisième armateur mondial avec une flotte qui compte aujourd’hui près de 400 navires. Au début de 2010, sa tour de 148 mètres dominera les quais de la Joliette-ce sera le plus haut édifice de Marseille. De son bureau au 33e étage, il surplombera la ville. Patriarche comblé, père de trois enfants travaillant tous à ses côtés, il est devenu le nouveau pacha de Marseille. A 71 ans, tout sourit à Jacques Saadé. Bref, le tableau serait idyllique s’il n’y avait... son frère Johnny, qui le poursuit de sa vindicte depuis des années et des années. Le cadet de 67 ans, toujours fringant, s’est mis en tête de récupérer ce qu’il estime comme son dû. Il considère avoir été spolié lorsqu’en septembre 2000 il a cédé à Jacques ses parts dans CMA-CGM. Le tribunal de Beyrouth saisi de l’affaire devait se prononcer ces jours-ci sur la validité de la vente. Et voilà que, le 11 juillet, à quelques jours du prononcé du jugement tant attendu, le magistrat chargé du dossier se défile. Le suspense se prolonge...
La suite dans Le Point.
http://www.lavf.com/news-bourse/Dexia_G … 41991.html
les contrats s'amoncellent à eurocopter mais comme il devient l'usage, on délocalise la production à l'étranger chez EADS..... bientôt eurocopter sans usines en france ?
http://www.leconomiste.com/article.html?a=88329
Un fonds pour développer les investissements euromediterraneens en lien avec l'EPA d'Euromed
· Invest in Med est coordonné par Anima Investment Network
· Le programme s’étale sur trois ans
UN nouveau fonds d’investissement à vocation méditerranéenne est né. Il s’agit d’Invest in Med. C’est un programme destiné à développer l’investissement direct étranger et les flux commerciaux en Méditerranée, construire des partenariats d’affaires durables entre les deux rives et promouvoir le codéveloppement.
Cofinancé par la Commission européenne dans le cadre du programme IEVP de coopération entre l’Union européenne (UE) et les pays du voisinage, Invest in Med s’étalera sur une période de trois ans. En effet, environ 200 opérations seront organisées entre 2008 et 2011, dont 150 dans les pays bénéficiaires (partenaires sud-méditerranéens de l’Union européenne). Elles consisteront en des évènements de mise en relation (rencontres d’affaires, ateliers, conférences), des opérations d’assistance (missions de soutien et détachements de personnel), des formations (ateliers), des supports documentaires (guides, intelligence économique, études).
Un fonds d’investissement de plus, serait-on tenté de dire. Mais, pour Hamid Kessal, vice-président de la CGEM et représentant de celle-ci au conseil d’administration de BusinessMed qui gère Invest in Med, ce nouveau programme se distingue des autres en trois points: «D’abord, c’est un programme qui touche un tissu d’entreprises plus large contrairement aux autres fonds qui sont spécifiques par régions ou par pays. Sa mission est de permettre aux entreprises de tisser des relations B2B gagnant-gagnant. Et c’est un programme qui apporte des compétences en plus parce qu’il permettra de développer les connaissances entre les opérateurs économiques membres de la zone».
Le nouveau programme fonctionnera comme une agence de développement économique centrée sur l’investissement et les partenariats d’affaires. Il sera coordonné par Anima Investment Network, leader d’un consortium qui réunit BusinessMed, Eurochambres, Ascame et leurs partenaires spéciaux : l’ Onudi (Organisation onusienne pour le développement industrie), GTZ (coopération technique allemande) et l’EPA Euro-méditerranée.
Dans un souci d’efficacité, Invest in Med sélectionnera un certain nombre de niches sectorielles à fort potentiel ou de domaines transversaux comme le rôle des jeunes entrepreneurs et des femmes, des diasporas, de la micro-entreprise, le développement de la franchise, les partenariats public-privé et le financement des PME. Un premier calendrier des opérations prévues ainsi que des secteurs et niches d’activités prioritaires a déjà été défini.
Invest in Med bénéficie à 9 pays partenaires méditerranéens de l’UE: Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Autorité palestinienne, Syrie et Tunisie.
CMA CGM continue à étoffer ses effectifs
Le groupe maritime, nº3 mondial, propose une palette de métiers
En quatre ans, le groupe maritime familial présidé par Jacques Saadé, a doublé ses effectifs dans le monde. Un développement lié au rachat de compagnies maritimes — dont Delmas et Sudcargos — et à la mise en place d'un réseau d'agences capable de répondre aux besoins des clients en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et du Sud, ainsi qu'en Afrique. Objectif: gérer l'acheminement des marchandises sur mer et sur terre, en offrant un service optimum. Pour y parvenir, le groupe netravaille pas qu'avec des personnels navigants.
La suite dans La Provence
Petite info pour ceux qui souhaiteraient intégrer les effectifs : beaucoup de pression (surtout dans leur filiale CMA-CGM eSystems)
je confirme. open space multi-lingues beaucoup d'indiens et projets de développements informatiques en étroite collaboration avec des plate-formes de Dubaï.
Beaucoup de pression, paie peut intéressante et très mauvaise organisation....
Fauat arreter de faire de la mauvaise pub à cma sinon plus personne ne va aller bosser chez eux et n'aura pas droit à notre 2eme IGH 
Bientôt le "grand arrêt" de la station Total
La raffinerie Total de Provence, installée à la Mède, procédera à son "grand arrêt" à partir du lundi 6 octobre, et ce pour une période de 2 mois. Les installations du secteur ouest cesseront leurs activités pour des travaux de maintenance et de modernisation alliant challenge technique et prouesse humaines. Préparé depuis 2 ans, cet arrêt est réglementaire et se renouvelle tous les 5 à 6 ans.
il est précisé dans un journal gratuit qu'apres les travaux, on rejettera 15% de moins de CO2 et de tout un tas de saloperie (excuses pour les modos, mais il faut appeler un chat un chat!!!!!)
Pace e Salute
Un trafic de pastis jugé au tribunal
Le tribunal correctionnel de Marseille juge depuis ce matin un vaste trafic d'alcools entre les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse et l'Ukraine. Trois escrocs présumés ont ainsi fait mine d'exporter plus de 132 000 bouteilles à l'étranger. Ils les revendaient ensuite sous le manteau à prix cassés dans les hypermarchés. Montant du préjudice : plus de 500 000 euros.
La Provence
Tu es fait pastis, rends toi.

Qui pense peu se trompe beaucoup
Ca c'est vraiment un ba kou, enfin un kou ba plutôt 
Amergence 2.0 annonce la création d'une Direction Européenne et Euro Méditerranée implantée à Marseille
Fort de son expérience de 10 années d'internet notamment dans l’e-tourisme, Amergence 2.0 ouvre à Marseille, sa Direction Européenne et Euro Méditerranée « E-Tourisme et Travel 2.0 ».
Lancée dans le cadre de la stratégie 2.0 "Source d'Agilité", lancée en 2007 par Amergence 2.0, la mission de cette nouvelle direction est de proposer un ensemble de services et de solutions innovantes en accord avec les évolutions du marché mondial de l’e-tourisme autour de l’internet 2.0 et les nouveaux services mobiles et mobilité.
(...)
Bon l'info en elle même n'est pas transcendante mais si petit à petit les entreprises finissent par suivre le même raisonnement que celle-ci, c'est tout benef pour nous et ce sera l'une des grandes réussites d'Euromed. 

Odit-France s’installe à Marseille
ODIT France (agence d’Observation, développement et ingénierie touristique) a souhaité renforcer ses capacités d’assistance-conseil en région PACA, et plus globalement sur l’ensemble du bassin méditerranéen. Pour cela, elle vient d’ouvrir une nouvelle délégation territoriale à Marseille.
> de contribuer au renforcement de l’attractivité commerciale de l’offre existante et d’optimiser les performances économiques de la destination touristique,
> d’assister et conseiller les porteurs de projet pour stimuler l’investissement en préservant la ressource foncière et environnementale,
> de faciliter le partenariat public-privé et la coopération méditerranéenne pour le développement économique de ce territoire.
CCIMP.

Face à la crise, Marseille prône l'union
Échanger pour anticiper et décliner une stratégie commune, pour que le territoire de la Communauté urbaine de Marseille Provence Métropole "absorbe" au mieux les turbulences liées à la crise financière.
Tel était l'objet d'une réunion organisée hier dans les locaux de MPM, par Eugène Caselli, son président, et Guy Tessier, délégué à l'Économie de MPM et président de l'établissement public Euroméditerranée.
Autour de la table, Jacques Pfister (président de la CCIMP), Christian Garin (président du Port de Marseille), ainsi que des représentants de l'UPE 13, de la banque, de l'immobilier et de l'artisanat. Objectif: dresser un état des lieux et serrer les rangs pour tenir le choc. Si choc il y a. Car à Marseille, si la crise fait parler, ce serait davantage "le fait de la presse" que du terrain, dixit le présentant du Comité local des banques. Pour qui la situation réclame pour l'heure, "qu'on en revienne à des fondamentaux oubliés".
Et si les statistiques mettent en évidence un attentisme qui inquiète, "il faut relativiser" et "éviter de faire du catastrophisme", estiment Patrick Alary (Promoteurs constructeurs de Provence) et Jean-Luc Chauvin (Fnaim). Sur ce point, tous sont d'accord. De François Jalinot (directeur général de l'établissement public Euromed) qui recommande "d'être combatif et convainquant pour montrer qu'on est attractif", à Christian Garin qui se demande "si la crise ne doit pas être pour le port l'occasion d'accélérer ses projets de développement". L'ancien banquier Joseph Perez acquiesce : "Le souci est d'assurer la cohésion du tissu économique". Un tissu que Jacques Pfister "juge diversifié". Mais dont il indique "qu'à court terme, il traverse un trou d'air".
D'où la mise en place imminente d'une cellule de crise. Au terme de la réunion, Guy Teissier, après avoir "noté que Marseille est plutôt optimisme", a notamment proposé la "création d'une cellule d'intelligence économique territoriale", ainsi "qu'un soutien à la filière du BTP".
La Provence
Le pôle média de la Belle-de-Mai se renforce
Le studio de développement de jeux vidéo Lexis Numérique s’y est implanté
Entre le Canada qui fait les yeux doux aux professionnels du jeu vidéo et Marseille, Eric Viennot, le créateur de Lexis Numérique, a choisi… Marseille et le pôle média de la Belle-de-Mai.
Pour satisfaire à une demande d’un des piliers de la société, pour la qualité de vie sans doute, mais aussi parce qu’il a trouvé sur place un vivier de start-up et de sociétés spécialisées dans le high-tech et les jeux vidéo, il a créé une antenne marseillaise.
La suite dans Métro
Deux articles des Echos sur un chercheur et une PME prometteurs dans l'agglomération marseillaise :
Didier Raoult, chercheur volontariste
Classé parmi les dix meilleurs chercheurs français, le patron du laboratoire des rickettsies à Marseille doit batailler chaque année pour boucler son budget.
Une fois n'est pas coutume : c'est un chercheur zen qui accueille ses visiteurs à Marseille dans le laboratoire des rickettsies de l'hôpital de la Timone. Didier Raoult est l'archétype du savant prolifique : imaginatif, entreprenant par nature, persévérant et un brin chanceux. En 2003, son équipe relatait dans la revue de référence « Science » la découverte d'un virus si énorme que son chromosome seul avait une taille supérieure à de nombreuses bactéries. En observant au microscope électronique une amibe (Acanthamoeba castellanii) récoltée dans le réseau d'eau d'une tour de refroidissement parisienne, les scientifiques ont cette fois focalisé l'attention de la prestigieuse revue « Nature », qui a publié cet été leurs deux nouvelles découvertes : un virus encore plus grand que le précédent, baptisé avec humour « Mamavirus », et un nain huit fois plus petit et inconnu à ce jour, « Spoutnik », capable d'infecter le premier pour s'y reproduire. On connaissait jusqu'alors les bactériophages, des virus capables de s'attaquer aux bactéries pour lesquels les découvreurs ont reçu les prix Nobel de médecine en 1969 et 1980. Ce mécanisme « virophage » est en revanche totalement inédit.
« Cette découverte risque de changer notre perception du monde vivant », n'hésite pas à avancer Didier Raoult. Jusqu'alors, on pensait en effet que les virus étaient les seuls représentants du règne animal dont les mécanismes évolutifs étaient uniquement dirigés par la réaction de leurs hôtes. On sait maintenant qu'ils peuvent évoluer comme les autres en réponse aux attaques extérieures. La nuance est de taille : en exploitant ce mécanisme, les scientifiques pensent pouvoir détourner à leur profit les stratégies d'infection virale, pour planter leurs lances médicamenteuses dans le corps même des virus les plus résistants...
La suite ici : http://www.lesechos.fr/info/metiers/4790491.htm
et
L'échographie fait sa révolution en Provence
Une PMI installée à Aix-en-Provence veut révolutionner l'imagerie médicale grâce à un procédé issu de la recherche fondamentale.
Nous somme passés de 3 personnes à près de 100 en trois ans. » Est-ce une success-story à l'américaine qui est née à Aix-en-Provence ? Tous les ingrédients semblent réunis pour faire de cette PMI innovante, baptisée « Supersonic Imaging », un nouvel acteur dans un monde de l'imagerie médicale qui aime surtout les grosses pointures : General Electric, Siemens, Philips, Toshiba. Jacques Souquet, le fondateur et PDG de l'entreprise, a vécu vingt-cinq ans aux Etats-Unis, où il a appris plein de choses, à commencer par l'art et la manière de créer une entreprise faisant appel à une technologie de rupture. Après une carrière bien remplie outre-Atlantique à la tête de la recherche chez Philips Medical Services, il envisageait de se retirer tranquillement dans le sud de la France. Il rencontre Mathias Fink, un chercheur français en butte avec l'administration tatillonne de son employeur : le CNRS (lire « Les Echos » du 3 juin).
Le scientifique veut partir aux Etats-Unis pour valoriser ses découvertes dans le domaine de la propagation des ondes acoustiques. Il rencontre Jacques Souquet et les deux compères font affaire. La start-up démarre en 2005 après avoir réussi une incroyable moisson de subventions, dotations et primes à l'aménagement nationales et régionales. Une Bourse de recherche de l'ANR, une avance remboursable d'Oséo de 1,4 million d'euros et un prix de 450.000 euros décernés par le ministère de la Recherche. « Il n'est pas plus difficile de créer une entreprise en France qu'ailleurs. Il suffit d'être bien entouré », ajoute Jacques Souquet. De ce point de vue, Supersonic Imaging n'est pas dans le besoin...
La suite ici : http://www.lesechos.fr/info/metiers/4789958.htm
The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt.
Bertrand Russell
CCI : Redevenir la référence économique
1120m2 de hall, pavé de marbre et entouré de dix-huit arcades : le Palais de la Bourse a été construit dans les années 1850. Marie-laure Thomas
Aider et conseiller les entreprises, réfléchir à l’aménagement de la ville, mais aussi gagner en notoriété… La Chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence court plusieurs lièvres. Voyage au cœur d’une institution méconnue.
Magnifique exemple des constructions publiques de la deuxième moitié du 19e siècle, le Palais de la Bourse trône sur le bas de la Canebière, à deux pas du Vieux-Port. On lui connaît son musée de la marine et ses maquettes qui invitent au voyage dans un environnement feutré et prestigieux, fleurant bon le marbre et le cuir. Mais pour l’individu lambda, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) reste une entité mystérieuse si ce n’est… poussiéreuse.
Et pourtant, ces initiales cachent tout d’abord une importante structure. Etablissement public à caractère administratif, la CCI dispose du rare privilège de pouvoir lever l’impôt, la taxe additionnelle à la taxe professionnelle en l’occurrence. Ce qui, ajouté aux recettes commerciales, abonde un joli budget de 211,3 millions d’euros. Si le bâtiment prestigieux de la Canebière héberge tout ce qui relève des assemblées et de la communication, ce sont en tout 1200 agents qui œuvrent dans des immenses bureaux de la rue Sainte-Victoire, dans des agences départementales mais aussi à l’aéroport ou l’école de management Euromed, deux filiales de la CCI.
La suite dans [url+http://journal-lamarseillaise.com/le-fait-du-jour/cci-redevenir-la-r-f-rence-conomique.html]La Marseillaise[/url]
Le tableau d'amortissement prévisionnel de la dette bancaire nous montre que le pire est devant nous.
A noter que ce tableau:
- ne tient pas compte de l'ensemble de l'endettement de la ville, notamment de la dette obligataire;
- ne tient pas compte des estimations du besoin de financement futur susceptible d'augmenter l'endettement;
Par contre, je ne sais pas de quoi il s'agit lorsqu'on parle de l'endettement de la Communauté urbaine, est-ce qu'il s'agit d'un endettement qui lui est propre, ou simplement d'une participation au remboursement de la dette de la ville ?
C'est une dette propre à MPM. Marseille mais aussi tous les petits rigolos qui aujoud'hui poussent des cris d'orfraie se disant scandalisés de payer la dette de Marseille via MPM, TOUS ont profité de la création de MPM pour transférer une partie de leur dette, ça laissait un bilan municipal nickel derrière. Gaudin en a usé et abusé lors des dernières municipales en disant qu'il ne fallait pas mélanger dette de la ville et dette de la communuaté urbaine... Passe-passe sémantique qui ne masque pas le fond du problème...
Ok ^^
La bonne nouvelle c'est que le capital restant dû sur les émissions obligataires n'était que de 220 912 500 au 31/12/2007.
La mauvaise nouvelle c'est que l'endettement de MPM serait selon Le Figaro, de l'ordre du milliard d'euros.
Soit un endettement global avoisinant les 3 milliards d'euros!
En espérant ne rien avoir oublié ...
J'en ai mal au coeur !!! Ce tableau d'amortissement ressemble au mien, vous êtes sur de ne pas avoir fouillé dans mes papiers 

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