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iceboy a écrit:
J'en ai mal au coeur !!! Ce tableau d'amortissement ressemble au mien, vous êtes sur de ne pas avoir fouillé dans mes papiers
C'est toi Jean Claude ? 
Putain t'es quand même riche Iceboy !! LOL ( Enfin, ta banque !!! )
Marseille 2012 ... 2013 ... et 2016.
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Et attention, je ne sais pas de quand date ce tableau mais il faut également savoir que près de 50% de la dette marseillaise est composée de produits à taux variables... Le pire est devant nous mais il est peut-être encore pire que ce que l'on croit.
On ne peut qu'esperer que la philosophie 1€ investie en 3€ (ou je ne sais plus combien) soit une réalité et dans ce cas là on peut dire que marseille est riche!! lool
Mais moi ce qui m'attriste le plus c'est de voir comme l'argent publique à mal été gérer pour les TC et l'amménagement des espaces urbains. Pour une fois je suis d'accord avec mon cher collegue bakou (dieu sait qu'on est pas sur la meme longueur d'onde
)
Reste à nuancer 2 points sur la dette tout de meme:
-Avec le temps la dette va moins peser sur la ville (dans le sens ou l'argent perd de la valeur dans le temps).
-Les retombés économiques des investissements ne sont pas encore tombées (taxes professionnelles, emplois et autres) dans le sens ou les projets tel que CMA-CGM, Les terrasses, Cc Cap Est, nouveau batiments des docks...sont en cours de réalisation.
-L'investissement du conseil Régional et du département ont peu pesé sur les projets ce qui explique une explosion de la dette aussi.
Mais n'empeche que je trouve que ces chiffres nous fond tourner la dette!!
(faute d'orthographe a la pelle je corrigerai demain je suis crevé :) )
ET OUI JE SUIS JEAN CLAUDE ET JE VOUS AI TOUS NIKE !!!! AHAHAH
iceboy a écrit:
On ne peut qu'esperer que la philosophie 1€ investie en 3€ (ou je ne sais plus combien) soit une réalité et dans ce cas là on peut dire que marseille est riche!! lool
Mais moi ce qui m'attriste le plus c'est de voir comme l'argent publique à mal été gérer pour les TC et l'amménagement des espaces urbains.
Reste à nuancer 2 points sur la dette tout de meme:
-Avec le temps la dette va moins peser sur la ville (dans le sens ou l'argent perd de la valeur dans le temps).
-Les retombés économiques des investissements ne sont pas encore tombées (taxes professionnelles, emplois et autres) dans le sens ou les projets tel que CMA-CGM, Les terrasses, Cc Cap Est, nouveau batiments des docks...sont en cours de réalisation.
-L'investissement du conseil Régional et du département ont peu pesé sur les projets ce qui explique une explosion de la dette aussi.
Mais n'empeche que je trouve que ces chiffres nous fond tourner la dette!!
Il y a des politiques d'investissements plus ou moins efficientes mais c'est tout de même assez difficile d'évaluer précisément les gains qui seront engendrés par l'investissement d'un euro d'argent public, à fortiori s'il s'agit d'estimer le retour sur investissement pour les finances municipales.
Pourquoi? tout simplement parceque la plupart du temps ces investissements ne vont pas avoir que des effets directs et à court terme, les effets sont généralement à long terme, bien au-delà des échéances de crédits, et s'accompagnent souvent d'effets diffus indirects, effets qui de surcroît ne sont pas toujours monétisables. Il est par exemple impossible d'évaluer le retour sur investissement du financement de l'éducation et pourtant l'éducation, la formation sont parmis les principaux facteurs de développement d'un pays. Autre exemple, il est possible de faire une évaluation du retour sur investissement d'une ligne de métro, de réaliser des études permettant de savoir si l'investissement permettra de capter une clientèle supplémentaire susceptible d'offrir un retour sur investissement suffisant, mais il est impossible d'en évaluer les conséquences sur l'économie et la démographie de la ville. D'ailleurs lorsque tu reprends le slogan "pour un euro d'argent public investi, c'est trois euros qui le sont par le privé", il s'agit du simple constat que l'investissement privé a été trois fois plus important que l'investissement public sur le périmètre d'Euromed, en aucun cas il ne s'agit d'un retour sur investissement des dépenses publiques, d'ailleurs ce simple constat ne suffit même pas à présager de ce qu'il en sera sur le périmètre d'Euromed II, tout dépendra de l'attractivité de la ville, du volume des dépenses d'infrastructures etc ...
C'est justement parceque le retour sur investissement est difficilement appréhendable et à long terme qu'une bonne gestion des deniers publics est d'utiliser avec modération le recours à l'endettement, de manière à ne pas hypothèquer l'avenir. Contrairement à ce que tu sembles imaginer, l'argent perd sa valeur au fil du temps que s'il n'est pas thésaurisé ou pour prendre le cas qui nous intéresse, si les taux d'intérêts réels sont négatifs (cas où le taux d'inflation est supérieur au taux d'intérêt), autrement dit c'est une situation presque impossible avec une BCE dont le seul critère de politique monétaire est de veiller à la maitrîse de l'inflation.
Cela dit, lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité de la gestion municipale, le niveau d'endettement est certainement le critère le plus visible mais ce n'est qu'une partie de la problèmatique. Ce qu'il faudrait c'est que nos élus s'imposent un code de bonne gouvernance reposant sur deux principes de bon sens:
- rationaliser les dépenses de fonctionnement, ce qui signifie réduire la dépense en augmentant la productivité du travail, en fusionnant les services qui font doublons etc ... ce qui veut également dire supprimer le clientèlisme de bas niveau qui consiste à embaucher plus que de raisons dans l'espoir de s'assurer quelques centaines de voix favorables aux prochaines élections.
- rationaliser les dépenses d'investissement, ce qui signifie non pas investir moins mais investir mieux. Par exemple, en faisant en sorte que toute nouvelle dépense en infrastructure de transport soit le plus possible complémentaire du réseau existant.
Si on applique ces quelques principes, à longue échéance nous serons en mesure d'investir non seulement mieux mais également beaucoup plus, et c'est la collectivité dans son ensemble qui sera gagnante.
Bouches-du-Rhône : un milliard d'euros d'investissement contre la crise
[ 11/12/08 - 14H09 - AFP ]
Pour répondre à la crise, le département des Bouches-du-Rhône va consacrer, dans son budget 2009 qui doit être voté vendredi, plus d'un milliard d'euros à l'investissement, a annoncé jeudi le président du conseil général (PS) Jean-Noël Guérini.
Les dépenses d'investissement (hors dette) proprement dites s'élèveront à 551,5 millions d'euros, en augmentation de 7,35% par rapport à 2008, où le département avait investi quelque 281 euros par habitant pour une moyenne nationale de 243 euros.
A cette somme viendra s'ajouter l'engagement d'un plan quinquennal d'investissement de 500 millions d'euros destiné à soutenir l'économie départementale, a précisé M. Guérini lors d'une conférence de presse.
"Soutenir l'activité pour sauver les emplois d'aujourd'hui et préparer les emplois de demain, c'est la manière de faire face" à la crise, a assuré le président du conseil général.
Selon lui, les effets de cette crise se font déjà sentir dans le département avec une diminution de 25 à 30% de l'activité des entreprises du BTP et des baisses de production chez Arcelor-Mittal (2e employeur privé de PACA), Naphtachimie, Arkéma ou AscoMetal. Depuis septembre, a-t-il ajouté, le nombre d'intérimaires est passé de 5.000 à 4.000.
Les 500 millions d'euros du plan quinquennal seront consacrés pour moitié aux investissements stratégiques départementaux - dont 150 M EUR pour les infrastructures routières -, l'autre moitié allant au "soutien des projets majeurs de la Communauté urbaine de Marseille".
Cet effort d'investissement a indiqué M. Guérini se fera sans augmentation du taux des impôts locaux, malgré une baisse de 15% (36 M EUR) des droits de mutation. Il se fera par le recours à l'emprunt, la dette globale du département s'élevant à 160 millions d'euros.
Le budget primitif 2009 des Bouches du Rhône s'élève au total à 2,215 milliards d'euros.
Est-ce qu'on peut espérer la réalisation de la liaison ferrovière avec l'aéroport ?
Artemis ta réponse est très compléte et très réflechit je te rassure je l'ai lu en entier, rien à redire
Juste préciser la bonne nouvelle du jour, Mr Guérini va investir 250 Millions d'Euros en plus de ce qui est prévu sur 5ans dans le développement de la ville, une très bonne nouvelle peut en cacher une autre qui sait!!!
Le lien Provence http://www.laprovence.com/articles/2008 … -euros.php
Bakou a écrit:
Et attention, je ne sais pas de quand date ce tableau mais il faut également savoir que près de 50% de la dette marseillaise est composée de produits à taux variables... Le pire est devant nous mais il est peut-être encore pire que ce que l'on croit.
L'Euribor a baissé (et bien baissé) donc les taux variables s'en trouvent soulagé. Mais il pourrait repartir rapidement à la hausse.
iceboy a écrit:
-Avec le temps la dette va moins peser sur la ville (dans le sens ou l'argent perd de la valeur dans le temps).
Si tu es en forte inflation, cette affirmation est fausse. Il est alors intéressant de s'endetter.
yoyo581 a écrit:
iceboy a écrit:
-Avec le temps la dette va moins peser sur la ville (dans le sens ou l'argent perd de la valeur dans le temps).
Si tu es en forte inflation, cette affirmation est fausse. Il est alors intéressant de s'endetter.
Mon explication allait dans le même sens que toi, j'ai du mal m'exprimer 
S'endetter à taux variable c'est simplement assumer un risque supplémentaire, risque dont on peut penser que la contrepartie concernant Marseille, sera dans le meilleur des cas de compenser des conditions d'emprunt que notre niveau d'endettement excessif a rendu défavorable.
Quoi qu'il en soit, on ne peut pas parler de bonne gestion lorsqu'on opte pour des taux variables, c'est uniquement un pari sur l'avenir dont les risques et les gains sont respectivement limités au plafond et au plancher de révision.
Quand à une stratégie d'endettement qui serait motivée par des anticipations sur le taux d'inflation, non seulement ça serait en contradiction avec une stratégie d'emprunt à taux variables (si l'inflation s'accroit, les taux d'intérêts augmentent), mais ça serait surtout une chimère.
Sur le plan de la politique financière d'une municipalité, on ne peut parler de bonne gestion que lorsque l'endettement est maitrisé, et la capacité d'autofinancement de ses investissements, meilleur que celle des villes concurrentes.
Les "3 Suisses" vont supprimer plus de 400 postes, Marseille concernée
Publié le vendredi 26 décembre 2008 à 09H32
Le numéro 2 de la vente par correspondance en France, les 3 Suisses, annoncera en février la suppression de 400 postes,affirme aujourd'hui Le Figaro.
"Les 3 Suisses tablent pour le moment sur 400 suppressions de postes dont entre 140 et 170 au siège de Roubaix. Les autres concernent les six centres d'appels téléphoniques de Villeneuve-d'Ascq, Rouen, Marseille, Nantes, Lyon et Nancy qui emploient 500 salariés", détaille le quotidien.
La Provence
http://www.laprovence.com/articles/2008 … cernee.php
C'est vraiment du gâchi. Il y a moins d'une dizaine d'années ces boites historiques (Redoute, Camif, 3 Suisses) se partageaient le marché français de la vente par correspondance. Et elles se retrouvent aujoud'hui dans la crise alors même que ce marché a explosé.
Tout ça parce qu'elles ont ignoré la révolution internet... Avec le savoir faire qu'elles avaient de la vente à distance, de part leur puissance financière et leur notoriété, elles avaient tout pour devenir les références que sont devenues en France les Cdiscount, Priceminister, Amazon, Rue du Commerce ect...
Mais le pire, c'est qu'en dehors de ne pas avoir modernisé leur outil de vente (en misant sur des sites internet performants), leurs produits sont restés plus chers qu'en magasin...
Alors que la force des vendeurs en ligne c'est de baisser les prix voire de les casser grâce aux économies réalisées par l'absence de points de vente traditionnels (avec les loyers, emplois, déco et autres frais en moins).
Les dix raisons de croire en l'avenir de Paca
Publié le dimanche 28 décembre 2008 à 17H27
"La Provence" se veut résolument optimiste dans son édition de demain. Plutôt que de céder à la morosité, elle met en avant dix "raisons de croire en l'avenir" de notre région. Car elle a sans doute un potentiel supérieur à d'autres régions françaises pour traverser sans trop de dégâts une crise qui va s'annoncer majeure et se développer encore. Cela va d'un tissu d'entreprises très diversifié au projet énergétique d'Iter, en passant par le port de Marseille-Fos, la qualité de notre agriculture, notre cuisine, nos paysages comme autant d'atouts touristiques, les richesses culturelles, l'outil de promotion que représente "Plus belle la vie", les performances de notre médecine associée à la recherche et la passion qui animent nos sportifs, des nageurs au coureurs du Marseille-Cassis.
Lire le dossier complet demain dans La Provence
http://www.laprovence.com/articles/2008 … Region.php
Il fallait oser désigner Plus Belle la Vie comme bouclier anti crise (pas anti crise de nerfs en tout cas
)
Plus sérieusement c'est vrai que cette série fait vivre des centaines de personnes à Marseille et qu'elle donne une bonne image du pôle média et de la ville dans le milieu pro français voire européeen.
De là à dire qu'elle est un "outil de promotion" pour la région... Je parlerais plutôt de l'ensemble de la production cinématographique locale, la région étant la deuxième du pays où se tourne les plus de films et où se trouve l'un des plus grands festivals du monde en la matière. PACA n'a pas attendu PPLV pour être prisée par la profession.
C'est tout de même un des plus gros employeurs du département ...
LyondellBasell mal en point
Le groupe chimique LyondellBasell non coté serait au plus mal, selon l'édition du mercredi 31 décembre du Wall Street Journal. Il aurait indiqué à ses créanciers étudier sa mise en faillite dans le cadre du chapitre 11 de la loi américaine, en raison d'une chute de son chiffre d'affaires et d'un manque de liquidités.
LyondellBasell est une entreprise privée née le 20 décembre 2007 du rachat de l'américain Lyondell Chemical Co par le néerlandais Basell International Holdings BV pour 12,7 milliards de dollars. La forte augmentation de la dette pour réaliser l'opération a fortement pesé sur la rentabilité du nouvel ensemble. Sur les neuf premiers mois de 2008, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 27,9 milliards d'euros, mais a vu ses profits fondre en raison notamment de l'explosion des frais financiers.
Basé aux Pays-Bas, LyondellBasell a plusieurs sites en France, à Berre L'Etang, Fos-sur-Mer, Montataire et Paris. Le groupe fabrique des produits chimiques destinés à de nombreux marchés comme les adhésifs, l'automobile, l'alimentaire, les encres et peintures, la pharmacie, le textile, la construction, l'électronique ou l'emballage.
Cette nouvelle survient sur fond de difficultés croissantes de l'industrie chimique. Dimanche, l'américain Dow Chemical Co. annonçait que son projet de partenariat au Koweit pour produire des produits chimiques de base tombait à l'eau, remettant en question son projet de rachat de la société Rohm and Haas.
Depuis le troisième trimestre 2008, les avertissements sur résultats se multiplient dans le secteur, à l'instar des annonces faites récemment par Rhodia ou BASF.
Au-delà des effets de la crise, les affaires de LyondellBasell n'ont pas été arrangées par la décision en début de semaine de deux agences de notation, dont S&P, de dégrader la note de crédit du groupe chimique, après que ce dernier eut annoncé début décembre un accord avec ses créanciers pour reporter le paiement d'une échéance de 160 millions de dollars du 19 au 29 décembre. Le groupe chimique a tenu à préciser qu'il ne s'agissait pas d'un défaut par rapport aux covenants bancaires vis-à-vis de ses créanciers, lesquels étaient toujours respectés.
LyondellBasell a recruté les sociétés de conseil Evercore Partners et Alix Partners pour l'assister dans la restructuration de sa dette. Selon le Wall Street Journal, il aurait également fait appel aux services du cabinet d'avocats Cadwalader, Wickersham & Taft LLP sur la procédure de faillite.
Je peut vous tenir au courant de l'affaire puisque j'y travaille ! En prévision réduction de 15 % de l'effectif !!
Affaire a suivre !
Arff pas facile à vivre, je compatis!
Vous êtes combien à travailler sur les différents sites de Lyondell autour de l'Etang ?
Plan de relance : quels chantiers pour la Provence ?
François Fillon a présenté ce matin mille projets contre la crise. Les sommes dégagées iront essentiellement à des chantiers déjà en cours
Le Mucem imaginé par Rudy Ricciotti, un carré de verre et de dentelle de béton à l'entrée du port de Marseille. Photo montage agence Rudy Ricciotti
Le Premier ministre François Fillon a dévoilé ce matin à Lyon, au cours d'un Comité interministériel pour l'aménagement et le développement du territoire (Ciadt) exceptionnel, le contenu des investissements préfigurés le 4 décembre par Nicolas Sarkozy dans son discours de Douai sur le plan de relance de l'économie.
Identifiés département par département, quelque 1 000 projets susceptibles de relancer la croissance et l'emploi ont été choisis en fonction de leur faisabilité (capacité à démarrer immédiatement), leur lisibilité, leur durabilité (leur réalisation est supposée améliorer à terme la compétitivité française) et de leur répartition égale sur le territoire.
La suite dans La Provence
Champagne ! 
Environ 1500 a Berre, 500 a Fos chez Ex Lyondell, apres une petite 100 ene chez ex Basell. En gros !
Si non Cabot (production de noir de carbone) voisin de la raffinerie de Berre viens d'annoncer sa fermeture pour octobre !!! 130 emplois en moins !
L'affaire Lyondellbasell me semble plus une façon d'affoler le monde pour tailler dans le peut de gras qu'il reste.
La mise sous article 11 au USA ne veux pas dire une faillite proprement parler a la française ! N'oubliez pas que pour ces gens la ne pas atteindre l'objectif de gain est synonyme de perte et l'abus de langage laisse penser a un drame !
La communication est peut claire et de tout est avancer. Il y a même des rumeurs sur la dilapidation de notre caisse de retraite privé !
Donc affaire a suivre ! On commence juste a construire une potence pour pendre a commencer les dirigeants et pourquoi pas notre petit homme plain de tics et apprentis dictateur national !! 
Chocolatsuisse a écrit:
pourquoi pas notre petit homme plain de tics et apprentis dictateur national !!
Oulha si tu commence à parler politique 
Mes photos de la Megapole parisienne : https://www.instagram.com/musique_gourm … 92NjkzMg==
Marseille, future capitale des croisières
D'ici à 2011, un million de croisiéristes pourront faire escale à la Cité phocéenne. Une immense gare maritime accueillera les maxipaquebots.
Mercredi dernier, la Commission européenne a donné son feu vert : sous l'égide de la MPCT (Marseille-Provence Cruise Terminal), la société regroupant Costa, MSC, Luis Cruises ainsi que le Port de Marseille, une gigantesque gare maritime va être construite. Le budget, 12 millions d'euros, financera les infrastructures et les services dédiés à 1 million de croisiéristes en 2011, le double d'aujourd'hui. Objectif : « fluidifier l'arrivée des vacanciers et leur embarquement, que ce soit en terme de contrôles ou d'acheminement des bagages, de l'ordre de 12 000 à 15 000 chaque jour », précise Jacques Truau, président du club de la croisière à Marseille, et architecte de cet accueil portuaire digne de celui qu'on trouve à Barcelone, Gênes ou Miami.
La suite dans Le Figaro
Il n'y aura pas des rendus de cette "gigantesque gare maritime" par hasard?
Le budget annoncé (12 millions d'euros) m'a l'air faible au regard du chantier, j'ai bien peur que ça soit une construction très minimaliste ...
Je pense qu'ils ne parlent pas forcémment de bâti mais de l'ensemble foncier qui sera gigantesque. Logique puisque le quai sera aggrandi ...
Marseille 2012 ... 2013 ... et 2016.
Un guichet pour la diaspora comorienne
Créé le 27.02.09 à 07h17 | Mis à jour le 27.02.09 à 07h17 | 20 Minutes
(...)
Principalement installée à Marseille, où elle compte environ 80 000 ressortissants, et dans la région parisienne, la diaspora comorienne représente déjà un acteur économique de premier plan. Chaque année, elle injecte 60 millions dans l'économie de ce pays sans ressources. Cet argent sert avant tout à soutenir les familles, au jour le jour.
En installant un bureau à Marseille, la banque comorienne entend faire de l'argent de la diaspora un levier de développement. En effet, cet établissement ne se veut pas une alternative aux dispositifs de transfert d'argent, comme MoneyGram ou Western Union, mais plutôt un système d'épargne. Pour 8 euros, quelle que soit la somme déposée, le montant versé à Marseille arrive directement sur le compte, ouvert dans l'une des trente agences des trois îles de l'archipel. « Cela permet aux Comoriens de France d'épargner directement au pays, sans passer par l'informel », explique Mohamed Abdourahman, représentant de la Poste comorienne. A l'occasion de cette ouverture, la Chambre de commerce franco-comorienne organise aujourd'hui et demain un forum sur les possibilités d'investissement pour la diaspora. Forum à l'auditorium Caisse d'Epargne, 3, cours Puget (6e), aujourd'hui de 9 h à 18 h et demain de 9 h à 12 h 30.
Benoît Gilles
Gare à la crise à l'ouest du département
Créé le 26.02.09 à 08h55 | Mis à jour le 26.02.09 à 08h55 | 20 Minutes
Autour de l'étang de Berre et autour d'Arles, le tissu économique « cumule les fragilités », selon une étude publiée lundi par l'Insee*. S'appuyant sur la répartition des emplois par secteurs, type d'activité, concentration géographique, taux de chômage et qualification de la main d'oeuvre, l'institut a établi une classification à cinq niveaux de fragilité sur l'ensemble de Paca.
L'ouest des Bouches-du-Rhône apparaît comme la zone la plus exposée. Surtout le pourtour de l'étang de Berre, dont l'activité « est la plus spécialisée et concentrée de la région », note l'Insee. Dix entreprises de pétrochimie et d'industrie lourde y concentrent 25 % de l'emploi. « Ces établissements répondent à des logiques de marché mondial, souligne l'étude. Un choc soudain serait d'autant plus déstabilisant que le marché local connaît déjà des difficultés de retour à l'emploi. » Un tiers des demandeurs d'emploi de la zone sont en effet des chômeurs de longue durée.
La zone d'Arles est plus diversifiée, avec des entreprises de logistique et de commerce de gros, mais le taux de chômage est élevé et la création d'emplois « atone » entre 1999 et 2006.
Plus au nord, Châteaurenard, Carpentras et Orange apparaîssent essentiellement spécialisées dans l'agriculture, l'agroalimentaire et le commerce de gros. Elles sont donc « fortement dépendantes des marchés extérieurs » et un tiers de leur main-d'oeuvre est peu diplômée, un record régional.
Le long du littoral et dans l'arrière-pays, les grosses agglomérations (Avignon, Aix, Marseille, Toulon, Nice) tirent leur épingle du jeu grâce à une diversification des entreprises, une forte présence du secteur public et l'importance de l'économie « résidentielle » (services aux personnes, restauration, hôtellerie).
L'Insee met cependant en garde : toutes zones confondues, la région tire une part non négligeable de son activité du tourisme. Un secteur qui pourrait, lui aussi, pâtir de la crise. Disponible sur www.insee.fr/paca
Frédéric Legrand
L'UNM menacée de liquidation judiciaire
Créé le 04.03.09 à 06h57 | Mis à jour le 04.03.09 à 06h57 | 20 Minutes
La crainte de fermeture plane sur les chantiers de réparation de l'Union Naval Marseille (UNM). La filiale du groupe espagnol Boluda réunit aujourd'hui un conseil d'administration extraordinaire pour statuer sur la liquidation et l'arrêt immédiat de l'activité de la société, selon le syndicat CGT.
Les 130 employés ont été avertis hier par huissier, mais la menace était dans l'air depuis plusieurs semaines : « Sept personnes ont été licenciées et quarante-deux autres sont en sursis, parce qu'elles ont fait grève pendant trois heures... C'est vraiment disproportionné, on se doutait qu'il y avait quelque chose derrière », explique Olivier Mateu, délégué CGT.
Hier, après un rassemblement devant la préfecture, une délégation a rencontré le directeur de cabinet du préfet dans la soirée, sans obtenir d'engagement concret. « On est arrivés à l'étape ultime. Il faut que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités », estime le syndicaliste.
Jessica Bissay
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