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Total a les installations les plus pourries (et pas seulement sur le site de l'Etang de Berre).
Pour la CMA-CGM et le frêt en général, c'est vraiment au point mort. On est passé d'une situation de manque d'offre (tous les conteners et camions pleins) à une trop grande offre (tout est presque vide). Ainsi, les prix ont chuté fortement. J'espère que les conséquences ne seront pas fâcheuses.
ArcelorMittal va réduire de moitié sa production en Europe, le site de Fos-sur-Mer serait concerné:
"Un autre responsable syndical, présent à la réunion du comité d’entreprise européen, a indiqué que d’autres haut-fourneaux seraient fermés à Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône, ainsi qu’à Liège et Gand, en Belgique"
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Mais non, le Président de la République va venir les sauver. Bon, je sors.
dr_arnaud a écrit:
D'aprés ce qu'on ma dit à fos vous fabriquez que du polyéthylène non ? c'est pour ça que ça ferme... Je boss à naphtachimie sur lavéra ( environ 500 personnes), on nous a dit il y-a 3 semaines qu'"il fallait réduire les couts fixe de 24 % pour 2012 sinon les investisseurs ne donnaient pas l'argent pour l'arrêt 2013 et donc fermeture pour nous aussi...
Concernant l'éthylène chocolatsuisse, pendant la réunion dites plus haut, on nous a signalé qu'on était plus compétitif du tout, au quatar ils ont fabriqué un cracking 4 fois plus gros que celui de naphtachimie (sachant qu'on était le plus gros d'europe)... Aprés 2013 si on arrive à réduire les frais, on va se lancer dans les dérivés... Y-a plus de bateau etc c'est pas le top quoi lol![]()
Et pour total d'aprés ce qu'on m'a dit c'est pour avoir une rallonge de temp qu'ils ont dit ça...
Je confirme, A la feuillane, Basell a une unité de polymérisation peut polyvalente d'une capacité de 110 000 T/ans. Son process un peut vieux ne lui permettais pas de produire différent grades. A Berre au contraire l'unité PE de 300 000 T/ans permet de produire presque toute la gamme de spécialisées Basell de PE. Le choix est donc stratégique et surtout permet de maintenir une pression sur les stocks et donc sur les prix.
Concernant le Vapo de Lavéra en effet c'est un énorme producteur et alimente le trans ethylene prioritairement. Or sont talon d'Achille est sa polyvalence nulle. A Lavéra on ne peut cracker uniquement du naphta, qui dés la moindre pression sur le raffinage a un prix qui joue le yoyo. Le vapo de l'aubette peut varier sa charge en passant du naphta au VGO (vacuum gas oil, produit dérivé du raffinage du gasoil et très riche en paraffines) ou au gaz de raffinerie.
Sont intégration avec les unités de production de PE (polyéthylène) et PP (PolyPropyléne) le rend très compétitif et surtout très fiable.
L'unité construite au Quatar est gigantesque mais est faite pour cracker du gaz naturel. Or la fiabilité et des difficultés technologique ne la rend pas performante comme espérais les constructeurs.
J'en viens donc au fond de ce que je voulais expliquer. La technicité de telles unités étant complexe, nous constatons que les meilleurs rendements sont souvent fais en Europe, malgré l'age vieillissant des usines. De plus la consommation est européenne et justement si nous suivions la logique peut durable comme la dénonce certains nous ferions mieux de produire ailleurs et de transporter après. Logique comme fonctionnement !!! Le transport étant payer par l'utilisateur sans toucher au marges des producteurs ! Et c'est surtout très écologique et durable ! Les contraintes écologiques doivent être respectées et il est responsable éthiquement de conserver nos "merdes". Polluer et tuer des petits chinois pour faire les jouets de nos enfants est il vraiment responsable et éthiquement juste ?
Je dis donc que je préfère gérer notre propre pollution de façon responsable et réfléchi plutôt que de délocaliser et de transférer nos saloperies ailleurs au grand plaisir des industriel qui font l'économie des contrainte environnementale. De plus cela conserve du travail qualifié et des richesses.
Pour finir avec les effets d'annonce que je voulais éviter d'aborder puisque on risque de me traiter de parano adepte de la théorie du complot, mais il est évident que cette pseudo crise est une façon de pressuriser les travailleurs et de faire passer des mesures qui ne serais jamais passer sans cette culpabilisation que l'on cherche a nous faire avaler. Donc je suis aussi d'avis que ceci est un jeux d'intimidation pour que la population accepte tout et n'importe quoi !
Chocolatsuisse a écrit:
Concernant le Vapo de Lavéra en effet c'est un énorme producteur et alimente le trans ethylene prioritairement. Or sont talon d'Achille est sa polyvalence nulle. A Lavéra on ne peut cracker uniquement du naphta, qui dés la moindre pression sur le raffinage a un prix qui joue le yoyo. Le vapo de l'aubette peut varier sa charge en passant du naphta au VGO (vacuum gas oil, produit dérivé du raffinage du gasoil et très riche en paraffines) ou au gaz de raffinerie.!
C'est pour sa l'arrêt 2013 sera fait pour pouvoir cracker du fract c4, à suivre. Aprés ils utiliseraient le rhone pour faire des barges (jamais réalisé encore).
Entretien du Figaro avec Saadé, début de frémissement de retour aux affaires...
Votre secteur a été l'un des premiers à sentir l'arrivée de la crise économique mondiale. Avez-vous déjà une idée de la fin de ce cycle ?
Le groupe est paré pour affronter la période actuelle. Il a mis en œuvre une série de mesures comme la rationalisation des services sur les marchés en ralentissement, une gestion optimale de sa flotte ou une politique de réduction de ses coûts. Le point bas est derrière nous. Les échanges mondiaux ne se rétracteront pas davantage. J'en veux pour preuve des premiers signes de reprise dans notre activité : nous avons commencé l'année avec des taux de remplissage de 70 à 75 % entre l'Europe et l'Asie. Aujourd'hui, nous sommes déjà à 80 %. L'année 2009 devrait marquer une reprise progressive des échanges, mais dans des proportions assez modestes.
Comptez-vous être profitable cette année ?
Notre chiffre d'affaires devrait progresser pour atteindre environ 16 milliards de dollars. Mais les conditions de marché sont telles que je ne pense pas que nous serons bénéficiaires en matière d'exploitation.
Reste de l'entretien : http://www.lefigaro.fr/societes/2009/04 … anges-.php
Actibus immensis urbs fulget massiliensis
La ville de Marseille brille par ses hauts faits
Toustèms pèr si grand-fa resplendiguè Marsiho
Chocolatsuisse a écrit:
De plus la consommation est européenne et justement si nous suivions la logique peut durable comme la dénonce certains nous ferions mieux de produire ailleurs et de transporter après. Logique comme fonctionnement !!! Le transport étant payer par l'utilisateur sans toucher au marges des producteurs ! Et c'est surtout très écologique et durable ! Les contraintes écologiques doivent être respectées et il est responsable éthiquement de conserver nos "merdes". Polluer et tuer des petits chinois pour faire les jouets de nos enfants est il vraiment responsable et éthiquement juste ?
La préoccupation d'un pays importateur comme la France est avant tout de ne pas accroitre sa dépendance énergétique, ça passe bien sûr des sources d'approvisionnement les plus variées possibles mais aussi, être en mesure d'avoir le produit fini le plus conforme aux besoins de sa population. Si la France était contrainte de ne plus pouvoir raffiner son pétrole, elle accroîtrait mécaniquement sa dépendance énergétique envers les pays producteurs, et se priverait d'un secteur d'activité qui fait vivre des dizaines de milliers de ses concitoyens.
Pour les compagnies pétrolières la question est plus ambivalente, d'un côté on peut s'imaginer qu'elles ont plutôt intérêt à raffiner dans les pays producteurs: coût de la main d'oeuvre moins cher + diminution des quantités à transporter, donc facture transport moins importante = meilleur rentabilité; d'un autre côté, on peut penser qu'à mesure où les pays producteurs exigeront de raffiner leur propre pétrole, le risque serait pour les compagnies devoir multiplier les raffineries, donc des coûts (liés aux constructions, aux économies d'échelles moins importantes pour les petites que pour les grandes structures), sans oublier une exposition plus grande aux risques politiques inhérent à un grand nombre de pays producteurs.
Par contre un pays producteur soucieux du développement économique de son pays à tout intérêt à raffiner le pétrole extrait de son sol.
Il ne faut pas perdre de vu que dans le modèle actuel nous privons beaucoup de pays de producteur d'une partie des richesses issues du pétrole. Or, si par le passé nous sommes arrivé à leur imposer un modèle qui leur était économiquement défavorable c'est parceque nous étions dans un contexte de relative abondance associé au fait qu'un grand nombre de pays producteurs n'ont pas toujours mis le développement de leur pays au premier rang de leurs préoccupations. Je ne suis pas certains qu'à mesure où se rapprochera de la fin de "l'âge d'or" certains pays tirent la leçon des erreurs du passé et essaient enfin de tirer le plus profit de leur avantage comparatif avant qu'il ne soit trop tard.
@chocolat suisse : on a qu'à délocaliser les unités de production polluante en Chine et leur imposer des taxes écologiques monstrueuses pour les forcer à produire propre (je déconne).
@ artemis : les producteurs ne semblent pas prendre la voie de raffiner eux mêmes leur propre production, ils semblent plutôt s'être orientés vers l'immobilier et le tourisme que vers une maîtrise plus large de la chaine du pétrole. Dans une perspective de raréfaction du pétrole, de prise de conscience écologique et de modération de la consommation, je doute que ça change mais sait-on jamais.
@Bakou: un certain nombre de pays producteur raffine déjà une petite partie de leur pétrole et sont d'ailleurs exportateurs d'essence, ce dont je parles c'est d'une accentuation du phénomène. Ce n'est pas non plus tout les pays producteurs qui pourront se permettre une diversification à la Dubai, encore faut-il disposer de réserves considérables et d'une population relativement faible. Ce qui n'est le cas que d'une minorité de ces pays, auquel s'ajoute souvent des problèmes d'instabilité rédhibitoire à leur développement.
http://www.businesstravel.fr/hotels-et- … -2116.html
ça fait toujours plaisir de tels articles même si ... ça reste très superficiel !!
Marseille 2012 ... 2013 ... et 2016.
Les ports de Méditerranée veulent être connectés aux réseaux de transport européens
Les ports de Méditerranée par lesquels transitent 25% des flux maritimes mondiaux souhaitent s’inscrire pleinement dans le processus de révision des réseaux de transport européens (RTE) engagé par Bruxelles. Selon eux, les nouveaux RTE qui seront retenus en 2010 devront tenir compte de la montée en puissance des ports du Maghreb et du Moyen-Orient d’où émergent de nouveaux hubs de transbordement.
Marseille, 3e ville française la plus attractive pour les "décideurs"
Selon le baromètre 2009 du cabinet Ernst and Young publié aujourd'hui, Paris est considérée comme la ville la plus attractive de France par les "décideurs" interrogés, devant Lyon et Marseille, suivies de Toulouse et Lille et par Bordeaux et Strasbourg.
La capitale est par ailleurs la seule ville française figurant parmi les 12 métropoles "qui présentent les meilleures atouts pour rebondir dans un contexte de crise", loin derrière New York et le Grand Londres. Hors région parisienne, seule Lyon bénéficie d'une "visibilité de niveau international" sans pour autant concurrencer Düsseldorf, Barcelone, Manchester, Valence, Glasgow ou Lodz.
yoyo581 a écrit:
Düsseldorf ?
Düsseldorf est quand même une ville de 580 000 habitants, au cœur d'une agglomération de 5 à 6 millions d'habitants, au sein de la conurbation Rhin-Ruhr, qui compte 10 millions d'habitants. C'est, en quelque sorte, le "bureau" de la Ruhr.
Lyon ne fait pas le poids.
ericparis11 a écrit:
yoyo581 a écrit:
Düsseldorf ?
Düsseldorf est quand même une ville de 580 000 habitants, au cœur d'une agglomération de 5 à 6 millions d'habitants, au sein de la conurbation Rhin-Ruhr, qui compte 10 millions d'habitants. C'est, en quelque sorte, le "bureau" de la Ruhr.
Lyon ne fait pas le poids.
Et alors Marseille...
Je me trompe peut-être mais j'ai l'impression que lorsqu'on réalise des sondages de "visibilité" d'une ville à l'échelle internationale on interroge généralement qu'une classe particulière d'individus: des scientifiques, des chefs d'entreprises etc. Dès lors on peut penser que ce qui importe réellement c'est la capacité d'une agglomération à établir une notoriété dans des domaines particuliers. Par exemple, le chef d'entreprise qui veut installer une filiale dans une ville française va d'abord regarder des critères qui vont être spécifiquement utiles au développement de son entreprise: la qualité du quartier d'affaires (les entreprises qui y sont établis, les partenaires potentiels etc.), le niveau d'accessibilité de ce quartier (dessertes routières, ferroviaires, aéroportuaire), la capacité de la ville à acceuillir des grands congrès etc. Puis, dans en second temps s'attarder sur des critères plus généraux comme la qualité de vie, l'offre culturelle etc. Donc, même si la plupart du temps il existe une corrélation entre la taille des agglomérations et la capacité d'une agglomération à se doter d'infrastructures ou dans la capacité à acquérir une notoriété dans des domaines spécifiques, est-ce qu'au-delà d'un certain niveau, la taille d'une agglomération ne devient pas argument spécieux ?
Là où je veux en venir c'est qu'il y-a à mon avis des facteurs plus pertinents que le différentiel de population qui empêche des agglomérations comme Marseille ou Lyon d'obtenir la notoriété que peut avoir aux yeux d'une classe particulière d'individus une ville comme Dusseldorf, en particulier la volonté politique ET des moyens qui en découlent. Des villes comme Grenoble et dans une moindre mesure Antibes (Sophia-Antipolis) ont une notoriété internationale dans le domaine scientifique à faire pâlir d'envie des villes bien plus importantes, les aéroports de Marseille ou de Lyon, avec une zone de chalandise de 3 à 4 millions de personnes pourraient très bien atteindre la taille de l'aéroport Dusseldorf et proposer une offre équivalente mais encore faut-il qu'il y ait la volonté d'améliorer leur accessibilité et d'accroître quelque peu leur zone de chalandise etc.
Pour ceux qui sont intéressés par l'étude, la voilà:
http://www.ey.com/Publication/vwLUAsset … 202009.pdf
Baromètre Attractivité du site France 2009, Ernst & Young.
yoyo581 a écrit:
Düsseldorf ?
C'est davantage Lodz qui m'étonne...
Bakou a écrit:
ericparis11 a écrit:
yoyo581 a écrit:
Düsseldorf ?
Düsseldorf est quand même une ville de 580 000 habitants, au cœur d'une agglomération de 5 à 6 millions d'habitants, au sein de la conurbation Rhin-Ruhr, qui compte 10 millions d'habitants. C'est, en quelque sorte, le "bureau" de la Ruhr.
Lyon ne fait pas le poids.Et alors Marseille...
N'en parlons même pas... mais on peut jouer dans la même catégorie que Valence, par exemple, qui est aussi dans la liste (merci, Alinghi !)
pastis a écrit:
yoyo581 a écrit:
Düsseldorf ?
C'est davantage Lodz qui m'étonne...
Oui, Łódź est une ville économiquement sinistrée (il y a peu, en tous cas), qui perd de la population, et doublée par Cracovie...
Mais, comme ils disent, y compris pour Marseille :
Pour les dirigeants interrogés, ces nouveaux territoires de croissance ont en commun une ambition et des attributs européens forts – démographie, compétitivité, fleurons industriels, réseaux de proximité – accompagnés d’une stratégie d’attractivité et d’un marketing efficaces pour attirer et fidéliser entreprises et talents.
artemis a écrit:
Je me trompe peut-être mais j'ai l'impression que lorsqu'on réalise des sondages de "visibilité" d'une ville à l'échelle internationale on interroge généralement qu'une classe particulière d'individus: des scientifiques, des chefs d'entreprises etc. Dès lors on peut penser que ce qui importe réellement c'est la capacité d'une agglomération à établir une notoriété dans des domaines particuliers. Par exemple, le chef d'entreprise qui veut installer une filiale dans une ville française va d'abord regarder des critères qui vont être spécifiquement utiles au développement de son entreprise: la qualité du quartier d'affaires (les entreprises qui y sont établis, les partenaires potentiels etc.), le niveau d'accessibilité de ce quartier (dessertes routières, ferroviaires, aéroportuaire), la capacité de la ville à acceuillir des grands congrès etc. Puis, dans en second temps s'attarder sur des critères plus généraux comme la qualité de vie, l'offre culturelle etc. Donc, même si la plupart du temps il existe une corrélation entre la taille des agglomérations et la capacité d'une agglomération à se doter d'infrastructures ou dans la capacité à acquérir une notoriété dans des domaines spécifiques, est-ce qu'au-delà d'un certain niveau, la taille d'une agglomération ne devient pas argument spécieux ?
Là où je veux en venir c'est qu'il y-a à mon avis des facteurs plus pertinents que le différentiel de population qui empêche des agglomérations comme Marseille ou Lyon d'obtenir la notoriété que peut avoir aux yeux d'une classe particulière d'individus une ville comme Dusseldorf, en particulier la volonté politique ET des moyens qui en découlent. Des villes comme Grenoble et dans une moindre mesure Antibes (Sophia-Antipolis) ont une notoriété internationale dans le domaine scientifique à faire pâlir d'envie des villes bien plus importantes, les aéroports de Marseille ou de Lyon, avec une zone de chalandise de 3 à 4 millions de personnes pourraient très bien atteindre la taille de l'aéroport Dusseldorf et proposer une offre équivalente mais encore faut-il qu'il y ait la volonté d'améliorer leur accessibilité et d'accroître quelque peu leur zone de chalandise etc.
Malgré tout, cela sera difficile, pour Lyon et Marseille, de rattraper Düsseldorf, avec notre système de gouvernance archaïque, notre planification économique à courte vue (enfin, ça change un peu) et surtout 200 ans de centralisme.
La Rhénanie fut longtemps le vrai centre de l'Allemagne.
Mais il est vrai que l'étude E&Y ne parle que d'attractivité pour les investissements internationaux. C'est une vision un peu biaisée. D'où certaines surprises (Łódź, qui a dû voir débarquer une grosse usine bien polluante l'an dernier, ce qui lui a permis de sortir du trou).
Il n'en reste pas moins que la taille joue, pour la présence d'un certain nombre d'investissements structurants.
Vite, un RER en Provence !
Costa Croisières : "Marseille est le seul port qui se bouge en France"
Selon Georges Azouze, président de Costa France, "Marseille est le seul port qui se bouge en France pour accueillir au mieux les paquebots. C'est la vraie capitale de la croisière. Aucun autre port ne fait un tel lobbying dans ce secteur d'activité". Et d'ajouter : "On n'a jamais aussi bien vendu Marseille que cette année. Cette ville est la seule porte en Méditerranée capable d'être une tête de pont et recevoir les plus grands paquebots du monde. Le constat est simple: plus on propose de cabines au départ de Marseille et plus on les vend". Le président de Costa France s'exprimait ce matin à Marseille, à l'occasion de l'escale inaugurale du dernier-né de sa compagnie : le Costa Pacifica; un paquebot de 290 m de long et d'une capacité de 3780 passagers.
La Provence.
Publié le dimanche 7 juin 2009

Bazile Telecom devient le premier opérateur pour les seniors
Publié le jeudi 2 juillet 2009 à 11H40
La société Bazile Telecom qui a mis au point et commercialise un téléphone portable sophistiqué, mais d'un usage simple (il comporte un seul bouton) qui permet son utilisation par des personnes en situation de handicap, des seniors ou des enfants, vient de conclure un accord d'opérateur mobile virtuel avec Orange.
L'entreprise fondée dans la région de Marseille en 2005 devient ainsi le premier opérateur mobile français dédié aux seniors. Les abonnés pourront ainsi bénéficier d'un service humain de téléphonie assistée.
www.bazile.fr
J.-L.C.
http://www.laprovence.com/articles/2009 … eniors.php
"Des soldes mous et médiocres", selon la Chambre de commerce
Publié le jeudi 2 juillet 2009 à 10H59
"Les soldes ont connu un démarrage mou et médiocre car leur date était trop précoce et prématurée dans le sud de la France. En plus, lorsqu'ils ont débuté à la fin du mois de juin, les gens n'avaient pas encore reçu leur salaire".
(...)
Ph.G.
Vidéo : la rencontre de la voile et de l'économie au Vieux-Port
Publié le vendredi 3 juillet 2009 à 18H21
Fabrice Kehayan, organisateur de la régate et directeur général de CBW, présente la "Pro Yachting Race", régate en mer (partie nautique) et village de stands d'entreprises à terre (partie économique).
La Provence
Daher et Eurocopter investissent
L'équipementier européen Daher et Eurocopter, leader mondial sur le marché des hélicoptères, ont confirmé la création d'une nouvelle plate-forme logistique sur la zone d'activités des Florides, à Marignane. Le site regroupera des activités logistiques et tertiaires, réparties jusque là sur Rognac, Vitrolle et sur la zone aéroportuaire.
Premier effet : la réduction du nombre de camions en circulation entre les sites (15 par jour au lieu de 63). Les travaux débuteront en septembre. Le début d'activités est programmé pour juin 2010. À terme, le site accueillera jusqu'à 1000 personnes.
A noter qu'une réunion publique de présentation de la Zac des Florides se tiendra jeudi à 18 heures à l'escape Saint-Exupéry.
La Provence
14 juillet 2009

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