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Tout à fait !
Pour ma part je ne parie pas pour un nouveau fort ralentissement mais par un rebond de croissance moins fort qu'entre 1999-2006.
Juste pour rappel,
entre 1962 et 1968, le 31 a crû de 16 000 habitants/an.
entre 1968 et 1975, le 31 a crû de 12 351 habitants/an.
entre 1975 et 1982, le 31 a crû de 6 724 habitants/an.
entre 1982 et 1990, le 31 a crû de 12 682 habitants/an.
entre 1990 et 1999, le 31 a crû de 13 375 habitants/an.
entre 1999 et 2010, le 31 a crû de 17 937 habitants/an.
A part le creux de la vague de 7 ans entre 1975 et 1982, le reste du temps l'évolution annuelle a toujours été comprise entre 12300 et 17900 / an. Et l'on ne parle pas à l'intérieur de ces périodes intercensitaires.
Donc on peut très bien et raisonnablement penser que pour la décennie 2010 et la décennie 2020 on pourrait tourner dans cette fourchette.
Le cycle de forte croissance a fait doubler en valeur relative le solde naturel qui est maintenant d'environ 6000/an contre même pas 3000 dans les années 80. C'est déjà un acquis de croissance et de plus au niveau solde migratoire, celui-ci varie entre 6 et 10 000 donc, les messages pessimistes et alarmistes de Durangaar me font doucement rigoler. Je penserais au discours de décroissance que prônent certaines franges de population que je ne nomme pas.
Pour la petite parenthèse,je pense que Durangaar avec son disours minimaliste sans fondements réels que ses propres pensées personnelles anti-toulousaine, oublie très vite que même si Toulouse ne peut prétendre au rôle de mégapole, seule Paris en France peut y prétendre. Donc là, rien de choquant dans son discours minimaliste qui peut très bien s'appliquer aux autres grandes villes françaises qui ne jouent pas non plus dans la cour des très grandes.
Etre au niveau européen c'est déjà bien. Mais bon, cherchez une grande ville européenne de la taille de Toulouse (environ un million d'habitants qui croît de cette façon et qui accueille des sièges internationaux comme EADS, AIRBUS, ATR, ASTRIUM etc etc et leurs centres de recherches et développement sur place).
Disons, que la relance du nombre de logements neufs (appels d'air d'accueil de nouveaux habitants), notamment avec plus de 9000 logements construits en 2011 devrait relancer la croissance démographique pour les prochains recensements (on le voit actuellement à Nantes, Montpellier et Lyon par exemple) qui ont eu un grand nombre de constructions de logements neufs en 2008, 2009, 2010 et qui le voient en chiffres de population actuellement.
On le retrouve aussi dans les communes comme Ramonville, Colomiers ou Muret par exemple avec le lancements de ZACs et de logements à la fin de la décennie qui se traduit par des fortes poussées annuelles en 2009. C'est normal.
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L'Insee : Haute-Garonne 10 ans à la loupe.
http://www.insee.fr/fr/themes/document. … f_id=19425
L'enquête Insee confirme-t-elle le déséquilibre nord-sud ainsi que le clivage entre Toulouse et ruralité souvent relevé ?
Non, pas autant car le département de la Haute-Garonne affiche une situation particulière. C'est vrai que tout le nord urbanisé, très consistant, représente… plus de la moitié du département. Et la métropole a même la particularité de déborder sur les autres départements de Midi-Pyrénées Gers, Tarn, Tarn-et-Garonne... et même jusqu'à Castelnaudary, dans l'Aude en Languedoc -Roussillon ! Donc, nous avons une métropole pluridépartementale. En ce qui concerne la différence nord-sud, il n'y a pas de frontière artificielle qui séparerait Toulouse et le désert mais un espace de transition avec une partie du sud aussi concernée par le rayonnement de la métropole toulousaine, même si les effets sont plus atténués. En outre, le pôle de Saint-Gaudens existe et il faut le préserver, c'est le rôle des politiques publiques pour l'équilibre du territoire.
Autre cliché mis à mal par l'enquête : une ville centre, une périphérie dortoir…
On assiste, en effet, à l'émergence d'un système polycentralisé. On pourrait même parler d'un modèle d'aire métropolitaine polycentralisée. L'Insee distingue en effet trois niveaux de pôle en f onction des services disponibles pour la population : pôle supérieur, pôle intermédiaire et pôle de proximité. On constate que les offres de service et d'équipements ne sont pas uniquement concentrées su r Toulouse mais également dans d'autres villes proches. L'Insee mentionne cinq pôles de niveaux supérieurs (Colomiers, Ramonville, Tournefeuille, Muret…) et… 44 pôles intermédiaires dotés de collèges, supermarchés, services médicaux ! C'est énorme. Pas besoin de se rendre forcément à Toulouse : c'est à mon sens l'élément le plus important de l'analysé de l'Insee à l'opposé de l'idée. commune ville centre-périphérie dortoir. Il n'y a pas de dynamique prédatrice toulousaine, la métropole rayonne sur un territoire large.
Quand on reprend les communes de plus de 5000 habitants, avec les recensements de 1962 - 1968 - 1975 - 1982 - 1990 - 1999 - 2010, on remarque qu'en 1962 seule Saint-Gaudens dépassait les 10 000 habitants après Toulouse. Seules Muret, Blagnac et Revel dépassaient les 5 000 habitants.
En 2010, après Toulouse, 14 communes dépassent les 10 000 habitants et 26 communes dépassent les 5 000 habitants :
441802 390350 358688 347995 373796 370796 323724 Toulouse
35186 28538 26979 23326 20126 10584 4607 Colomiers
25340 22758 16669 8541 5291 3438 2209 Tournefeuille
23864 20735 18134 15844 14778 13039 6693 Muret
21710 20586 17209 14929 11651 8417 5320 Blagnac
16091 14164 10075 5753 4560 2622 1671 Plaisance-du-Touch
15807 12997 11311 9461 9516 5228 2989 Cugnaux
13474 11944 9506 8117 7127 4276 2890 Balma
11994 11696 11834 10561 8699 2214 1251 Ramonville-Saint-Agne
11868 12141 11751 10461 7817 4601 1468 L'Union
11248 10719 11123 11517 12035 11682 10581 Saint-Gaudens
11111 6909 4252 3241 2049 882 755 Fonsorbes
11033 10250 7697 4668 2996 1847 1544 Castanet-Tolosan
10918 10991 9703 7638 4738 1349 815 Saint-Orens-de-Gameville
10259 8362 7168 6512 4787 1887 650 Saint-Jean
9435 8733 8030 6872 6014 5432 4398 Portet-sur-Garonne
9361 7985 7520 7448 7164 6843 6411 Revel
9107 6531 5814 5436 5178 4445 3133 Auterive
8745 7735 6757 5349 3846 1412 782 Castelginest
8637 8252 7559 6438 5159 2486 976 Villeneuve-Tolosane
8537 5455 4565 3503 2820 1794 1426 Saint-Lys
8475 6172 4217 2764 2091 1622 1014 Léguevin
8091 7440 5879 4245 2291 1518 1036 Pibrac
8074 5767 5026 4784 4540 4108 3394 Grenade
8049 5533 3807 2826 2541 2401 2091 Aucamville
7902 5936 3941 3194 2155 1273 683 Frouzins
7839 5753 5074 4221 3136 2229 1642 Seysses
7149 5086 3768 2842 2771 1407 1160 Launaguet
6911 5779 4282 2368 1615 575 278 La Salvetat-Saint-Gilles
6357 4220 4000 3636 1952 873 661 Aussonne
5932 5477 4323 2884 2051 896 453 Escalquens
5724 4694 3794 2803 2524 1844 1217 Cornebarrieu
5654 4929 4840 4415 4692 4738 4169 Villemur-sur-Tarn
5634 5186 4417 2792 2258 1749 1347 Saint-Alban
5600 2812 2518 1853 1570 1432 1240 Castelnau-d'Estrétefonds
5594 3891 3355 2814 2525 2272 2169 Fronton
5390 3389 2550 2347 1488 527 429 Eaunes
5205 3692 3795 3596 3218 3222 2625 Carbonne
5179 5376 5405 3573 2736 623 379 Beauzelle
5166 4028 3426 2928 2954 2133 1792 Fenouillet
5082 4069 3244 2760 2533 2112 1528 Saint-Jory
Pour donner un aperçu de cette formidable croissance démographique qui a touché la région toulousaine depuis 1962, voilà ce que çà donnerait en gardant la même évolution pour 2058 :
559880 Toulouse
65765 Colomiers
48471 Tournefeuille
41035 Muret
38100 Blagnac
30511 Plaisance-du-Touch
28625 Cugnaux
24058 Balma
22737 Ramonville-Saint-Agne
22268 L'Union
21467 Fonsorbes
21021 Saint-Orens-de-Gameville
20522 Castanet-Tolosan
19868 Saint-Jean
16708 Castelginest
16298 Villeneuve-Tolosane
15936 Léguevin
15648 Saint-Lys
15146 Pibrac
15121 Frouzins
15081 Auterive
14472 Portet-sur-Garonne
14036 Seysses
14007 Aucamville
13544 La Salvetat-Saint-Gilles
13138 Launaguet
12754 Grenade
12311 Revel
12053 Aussonne
11915 Saint-Gaudens
11411 Escalquens
10351 Eaunes
10231 Cornebarrieu
9979 Beauzelle
9960 Castelnau-d'Estrétefonds
9921 Saint-Alban
9399 Quint-Fonsegrives
9224 Labarthe-sur-Lèze
9121 Bruguières
9019 Fronton
8652 Merville
8636 Saint-Jory
8584 Fontenilles
8540 Fenouillet
8530 Pins-Justaret
7947 Mondonville
7785 Carbonne
7600 Bouloc
7338 Pechbonnieu
7139 Villemur-sur-Tarn
7137 Labège
7039 Roquettes
6884 Montrabé
6794 Roques
6702 Gratentour
6693 Castelmaurou
6648 Auzeville-Tolosane
6284 Cazères
6079 Lherm
5736 Seilh
5690 Villefranche-de-Lauragais
5484 Nailloux
5441 Gagnac-sur-Garonne
5286 Bessières
5281 Fonbeauzard
5265 Montastruc-la-Conseillère
5232 Baziège
5172 Montberon
En reprenant la moyenne de l'évolution démographique 1982-1999 , en croisant avec la moyenne 1990-2010 et en reprenant le SCOT et les orientations d'évolution urbaine on pourrait se trouver avec une moyenne de population en 2030 à ce niveau :
508300 Toulouse
44100 Muret
42300 Colomiers
30000 Tournefeuille
28400 Blagnac
24000 Plaisance-du-Touch
20200 Cugnaux
18000 Balma
16700 Fonsorbes
13500 Saint-Orens-de-Gameville
12600 Léguevin
12500 Castanet-Tolosan
12400 Saint-Jean
12200 Ramonville-Saint-Agne
12000 L'Union
11700 Saint-Lys
11500 Frouzins
11400 Auterive
11200 Portet-sur-Garonne
11200 Aucamville
11100 Castelginest
11000 Pibrac
10800 Saint-Gaudens
10600 Revel
10200 Villeneuve-Tolosane
10200 La Salvetat-Saint-Gilles
10200 Grenade
10200 Launaguet
10100 Seysses
8700 Aussonne
8300 Escalquens
7900 Cornebarrieu
7700 Castelnau-d'Estrétefonds
7400 Eaunes
7300 Fronton
7300 Beauzelle
7000 Labège
6900 Labarthe-sur-Lèze
6900 Bruguières
6900 Saint-Alban
6800 Saint-Jory
6700 Quint-Fonsegrives
6700 Fenouillet
6500 Merville
6400 Villemur-sur-Tarn
6300 Fontenilles
6100 Pins-Justaret
6100 Mondonville
6000 Carbonne
5800 Pechbonnieu
5700 Bouloc
5400 Cazères
5200 Castelmaurou
5100 Nailloux
5100 Montrabé
5100 Seilh
En reprenant les chiffres des logements déclarés commencés par commune en 2010 - 2011 - 2012 (sources sit@del2) :
Aucamville : 29 - 22 - 75 = 126
Aussonne : 35 - 39 - 21 = 95
Auzeville : 7 - 4 - 122 = 133
Balma : 120 - 520 - 516 = 1156
Beauzelle : 20 - 115 - 26 = 161
Blagnac : 319 - 337 - 257 = 913
Bruguières : 46 - 113 - 63 = 222
Castanet : 83 - 484 - 89 = 656
Castelginest : 1 - 298 - 102 = 401
Castelnau d'Es.: 11 - 8 - 72 = 91
Colomiers : 542 - 817 - 151 = 1510
Cornebarrieu : 314 - 192 - 21 = 527
Cugnaux : 51 - 115 - 158 = 324
Escalquens : 38 - 166 - 132 = 336
Fenouillet : 0 - 2 - 17 = 19
Fonsorbes : 108 - 70 - 41 = 219
Fontenilles : 34 - 102 - 50 = 186
Frouzins : 35 - 204 - 265 = 504
Labège : 41 - 4 - 8 = 53
Launaguet : 0 - 412 - 319 = 731
Léguevin : 150 - 172 - 94 = 416
Montrabé : 1 - 68 - 44 = 113
Muret : 61 - 233 - 69 = 363
Pibrac : 18 - 53 - 39 = 110
Plaisance : 20 - 265 - 205 = 490
Portet : 9 - 32 - 21 = 62
Quint : 6 - 56 - 195 = 257
Ramonville : 557 - 311 - 12 = 880
Saint Alban : 14 - 19 - 8 = 41
Saint Jean : 0 - 97 - 239 = 336
Saint Jory : 25 - 72 - 84 = 181
Saint Lys : 39 - 123 - 37 = 199
Saint Orens : 117 - 225 - 82 = 424
Salvetat St Gilles: 8 - 137 - 188 = 333
Seilh : 6 - 49 - 63 = 118
Seysses : 13 - 68 - 344 = 425
Toulouse : 4229 - 6976 - 5362 = 16567
Tournefeuille : 171 - 82 - 78 = 331
L'Union : 0 - 0 - 28 = 28
Villeneuve : 52 - 38 - 119 = 209
Par rapport au nombre de logements construits pour les années 2010 - 2011 et 2012, je fais composer une estimation de la population en 2014 en extrapolant la décohabitation par logement total 1999-2009.
Voilà ce que çà devrait donner pour le recensement 2014 (on peut pour cet exercice établir 2 données comparatives 1999-2009 et 2009-2014 puisque la période 2009-2014 est quinquennale et suffisante dans le sens du nouveau recensement pour comparer).

Me trompe-je où je perçois - en lissant les différences contextuelles et structurelles entre les communes - un relatif ralentissement global ?
Architecte et urbaniste, bref, citoyen !
Document intéressant
http://www.scot-toulouse.org/spip/IMG/p … annexe.pdf
Par exemple page 13/25 on y apprend que plus de 16 500 nouvelles personnes vont être "programmés" sur le secteur de Castelginest. 
Chéricutz a écrit:
Me trompe-je où je perçois - en lissant les différences contextuelles et structurelles entre les communes - un relatif ralentissement global ?
Je vais établir les statistiques sur le reste des communes de l'unité urbaine pour avoir la totalité de l'agglo urbaine (moins Fonsorbes,Fontenilles et Castelnau).
Ceci dit, on a effectivement une impression générale de ralentissement.
Mais j'ai affecté la baisse de coefficient par logement sur la période 1999-2009. L'exemple d'Aucamville est frappant passant à peine à 2 personnes par logement contre 2,22 en 2009.
Si le coefficient ralentit dans sa baisse, certaines communes seraient donc sous-estimées (Muret, Aucamville par exemple).
Par contre pour Toulouse, j'ai enlevé 2000 logements/an aux logements construits annuellement sur la période au titre de la hausse des logements vacants sur les dernières années 2007-2009 qui ont entraîné un ralentissement de la croissance.
S'il s'avère qu'on assiste à une stabilisation du nombre de logements vacants après la hausse de la période 2006-2009, il y aurait donc un manque de 6000 logements habités pour 2014 à Toulouse, soit environ 10 800 habitants.




L'unité urbaine de Toulouse 73 communes :
1999 - 2009 - 2014 (est.)
761 980 - 871 961 - 914 494
La moyenne 1999-2009 est de +10 998, la moyenne 2009-2014 serait de + 8 507.
La commune de Toulouse :
1999 - 2009 - 2014
390 301 - 440 204 - 452 163
La moyenne 1999-2009 est de + 4990, la moyenne 2009-2014 serait de + 2392.
La couronne urbaine toulousaine :
1999 - 2009 - 2014
371 679 - 431 757 - 462 331
La moyenne 1999-2009 est de + 6008, la moyenne 2009-2014 serait de + 6 115.
L'analyse première qui me vient à l'esprit en voyant la stabilité de la croissance de la couronne urbaine avec notamment quelques communes qui captent la croissance avec leurs grandes ZAC d'habitat (Blagnac, Colomiers, Balma ...).
Mon estimation pour la commune de Toulouse va donc conditionner la croissance globale de l'agglo.
En reprenant mes calculs sur la commune de Toulouse :
1999 : 390 301 habitants et 199 430 logements soit 1,957 hab/logement.
2009 : 440 204 habitants et 232 773 logements soit 1,89 hab/logement avec 18261 logements vacants (contre 16307 en 2008 , 15072 en 2007 et 13991 en 2006) .
2014, avec extrapolation baisse habitant/logement, on devrait avoir du 1,858 et hausse des logements vacants comme sur la période 2006-2009.
Logements commencés en 2009, 2010, 2011 et 2012 :
3684
4229
6976
5362
La moyenne de la hausse du nombre de logements vacants sur la période 2006-2009 est de +1423 par an.
En gardant cette moyenne de hausse du nombre de logements vacants on aurait 23 953 logements vacants en 2014 et 247 332 logements habités.
Dans ce contexte, la population de la commune de Toulouse pourrait être de 459 543 habitants en 2014 et non 452 163 en gardant 2000 logements vacants en plus par an sur la période.
Si le nombre de logements vacants reste aux alentours de 18 261 en 2014, le nombre de logements occupés serait de 253 024. La population pourrait alors être de 470 118 en 2014.
En tenant compte de ce postulat, la population de Toulouse pourrait être de :
452 163 habitants en 2014 avec 243 360 logements et 27 925 logements vacants.
459 543 habitants en 2014 avec 247 332 logements et 23 953 logements vacants.
470 118 habitants en 2014 avec 253 024 logements et 18 261 logements vacants.
Dans le cas ou le renouvellement de logements vacants neufs notamment est le moins assuré, avec 452 163 habitants en 2014 contre 440 204 en 2009, la croissance est de + 2 392/an.
Dans le cas ou le nombre de logements vacants croît sur la même moyenne que 2006-2009, avec 459 543 habitants en 2014 contre 440 204 en 2009, la croissance est de + 3 868/an.
Dans le cas ou les logements neufs sont tous habités et que le nombre de logements vacants retombe au chiffre de celui de 2009, avec 470 118 habitants en 2014 contre 440 204 en 2009, la croissance est de + 5 983/an.
Selon les cas, l'unité urbaine peut être de 914 493 habitants en 2014, ou 921 874 ou 932 449.
Bref une fourchette entre 914 000 et 932 000 habitants en 2014.
En tenant compte des quelques communes qui devraient normalement être intégrées à l'unité urbaine lors de la prochaine délimitation :
Unité Urbaine (limites 2010) en 2009 : 871 961
Fonsorbes : 11 037
Fontenilles : 4 197
UU Castelnau : 10 695 total de 897 890.
Unité Urbaine (limites 2010) en 2014 : 914 493
Fonsorbes : 11 311
Fontenilles : 4 797
UU Castelnau : 12 520 total de 943 121.
La moyenne de l'ensemble serait de + 9046 par an entre 1999 et 2014.
A ce rythme ralenti par rapport à la période 1999-2009 si la commune de Toulouse garde un rythme à + 2 392/an, l'unité urbaine de Toulouse pourrait compter 965 531 habitants en 2020 et 997 397 avec l'extension dont Toulouse 466 515.
Etude très intéressante.
Je note que la banlieue continuerait à un rythme équivalent sur les 2 périodes et que seule Toulouse peut faire évoluer à la hausse ou à la baisse l'évolution globale de l'unité urbaine, voire de l'aire urbaine.
Concernant la couronne péri-urbaine a t-on une idée?
Vu que le nombre de logements construits est reparti à la hausse dans Toulouse intra-muros depuis 2010, mécaniquement on devrait effectivement retrouver un peu plus de vigueur en coeur d'agglo.
On voit aussi que l'évolution se fait par palier (construction d'une ZAC ou de lotissements) qui tout d'un coup font bondir la population d'une commune en peu de temps ou la font ensuite stagner ou vice et versa.
En reprenant les délibérations du SCOT émettant un avis favorable aux PLU :
on note que les PLU adoptés permettent en population :
L'étalement urbain de Toulouse est visible de nuit.
Une nébuleuse urbaine qui se dessine tout autour en direction des villes moyennes voisines avec également des croissants d'urbanisation entourant l'agglo toulousaine.
Très intéressant.
http://www.blue-marble.de/nightlights/2012
Terrains à bâtir : les budgets modestes victimes de la densification toulousaine
« En voulant freiner l’étalement urbain et densifier l’habitat, le Schéma de cohérence territorial (Scot, ndlr) renforce une politique d’éloignement des familles. En effet, très peu de terrains sont ouverts à la construction en première et deuxième couronne et les prix y sont très élevés. 80% des constructions se situent en troisième et quatrième couronne, contre 40% en 2008. Et nous comptons au moins 1000 permis par an délivrés en cinquième couronne. Résultat, l’accession sociale est freinée, les budgets modestes sont pénalisés. »
C'est l'effet boomerang. La densification du centre de la métropole entraîne un éloignement de la construction des maisons individuelles en3è, 4è et maintenant une 5è couronne.
Même si les communes des départements voisins voient pousser des lotissements, le mitage continue en terrains construits notamment (pour ce que je connais) vers les alentours de Montauban qui continue cette croissance pavillonnaire.
L'étalement urbain continue malgré la densification centrale.
Cette information est très intéressante.
Car même si la densification par la hauteur est envisagée et commence à se voir dans les différents projets du coeur de la métropole, on assite toujours en parallèle à un étalement spatial de l'agglo.
Cet étalement est toujours visible notamment avec l'apparition de nombreux lotissements autour des villages en grande couronne et dans les départements voisins.
Même si les lotissements prennent le dessus sur le mitage de l'espace avec des constructions de maisons tous azimuts le log les axes secondaires, ce phénomène est toujours présent.
C'est surtout la région de Montauban qui est en train de s'urbaniser et je pense que l'agglo de Montauban va continuer à intégrer pas mal de communes et va encore se raprocher par le sud de l'agglo toulousaine (notamment à l'Est de l'A62 et de la RN20 (UU de Labastide St Pierre et de Villemur notamment).
Il y a une logique.
On a une démographie qui est si je caricature 1/3 dans la ville centre, 1/3 dans l'agglomération, 1/3 dans l'Aire Urbaine.
La ville centre n'a plus d'espace, donc on est obligé de densifier.
L'agglomération on a des terrains mais de plus en plus rares.
L'aire Urbaine, il y a encore de la place pour l'étalement urbain.
Dans le cadre du SCOT et du projet de BUN, les projections de population de la banlieue Nord en fonction de l'urbanisation du secteur accompagnant le BUN permettent d'envisager une évolution d'ici 2020 allant de la stagnation de population pour 2 communes (Aucamville et l'Union) et une forte croissance pour d'autres (Launaguet et Castelginest).

Population par commune en 2008 et estimation 2020 Launaguet et surtout Castelginest

Je ne pensais pas que castelginest allait prendre une telle croissance démographique. Mais quand on prend le SCOT et le BUN rien d'étonnant. Mais 17 925 habitants en 2020 est-ce réalisable si le BUN est réalisé vers 2015? Ça fait une croissance supérieure à Balma dont la ZAC est déjà en cours.
Pour que Castelginest passe de 9000 à 18 000 habitants en 7 ans, il faudrait construire environ 600 logements / an jusqu'en 2020.
Comme le BUN devrait être opérationnel vers 2015, je pense également que Castelginest atteindra cette population plutôt vers 2025.
Je suis d'accord, +60% en douze ans ve n'est pas crédible - ni même souhaitable - surtout quand rien d'ampleur n'est commencé à la moitié de la - si courte - période.
Architecte et urbaniste, bref, citoyen !
L'INSEE vient d'affiner les chiffres de population 2010 par zone.
L'Aire Urbaine de Toulouse est passée de 646 868 à 1 232 398 habitants entre 1968 et 2010.
Un quasi doublement de la population en 42 ans.
L'Unité Urbaine est passée de 482 151 à 879 683 habitants dans le même temps.
Suite aux informations de Sit@del2, j'ai estimé la population de plusieurs communes de l'unité urbaine toulousaine.
En reprenant le nombre de logements déclarés commencés en 2009, 2010 et 2011 pour obtenir une estimation de population pour 2013.
Certaines communes font une pause entre 2010 et 2013 par rapport à 1999-2010 et d'autres accélèrent.
Vous constaterez une forte décohabitation par logement. Il faut un grand nombre de logements neufs et supplémentaires pour compenser la décohabitation et voir la population augmenter.
L'Union est la commune arrivée à saturation et à maturation qui a besoin de renouvellement urbain et de densification pour enrayer la perte de population.
1ère ligne : population 1999 - 2010 - estimation 2013
2ème ligne : nombre de logements 1999 - 2010 - estimation 2013
3ème ligne : Coefficient habitants/logement
AUCAMVILLE :
5 532 - 8 049 - 8 142 habitants
2 179 - 3 619 - 3 787 logements
2,54 - 2,22 - 2,15
LAUNAGUET :
5 086 - 7 149 - 8 715 habitants
1 772 - 2 818 - 3 557 logements
2,87 - 2,54 - 2,45
FONBEAUZARD :
2 599 - 2 764 - 2 799 habitants
912 - 1 263 - 1 333 logements
2,85 - 2,19 - 2,10
SAINT-ALBAN :
5 192 - 5 634 - 5 494 habitants
1 776 - 2 282 - 2 338 logements
2,92 - 2,47 - 2,35
CASTELGINEST :
7 745 - 8 745 - 9 123 habitants
2 753 - 3 760 - 4 147 logements
2,81 - 2,33 - 2,20
FENOUILLET :
4 030 - 5 166 - 5 011 habitants
1 485 - 2 181 - 2 198 logements
2,71 - 2,37 - 2,28
BLAGNAC :
20 590 - 21 710 - 22 960 habitants
9 052 - 10 404 - 11 255 logements
2,27 - 2,09 - 2,04
BEAUZELLE :
5 375 - 5 179 - 5 303 habitants
1 839 - 2 126 - 2 286 logements
2,92 - 2,44 - 2,32
SEILH :
2 086 - 3 065 - 3 246 habitants
841 - 1 376 - 1 496 logements
2,48 - 2,23 - 2,17
AUSSONNE :
4 223 - 6 357 - 6 468 habitants
1 538 - 2 511 - 2 608 logements
2,74 - 2,53 - 2,48
MONDONVILLE :
1 897 - 4 236 - 4 239 habitants
679 - 1 731 - 1 796 logements
2,79 - 2 45 - 2,36
CORNEBARRIEU:
4 693 - 5 724 - 6 938 habitants
1 644 - 2 166 - 2 700 logements
2,85 - 2,64 - 2,57
COLOMIERS :
28 538 - 35 186 - 38 424 habitants
11 193 - 14 867 - 16 562 logements
2,55 - 2,37 - 2,32
PIBRAC :
7 440 - 8 091 - 8 120 habitants
2 383 - 3 062 - 3 235 logements
3,12 - 2,64 - 2,51
LEGUEVIN :
6 177 - 8 475 - 8 874 habitants
2 082 - 3 314 - 3 622 logements
2,97 - 2,56 - 2,45
TOURNEFEUILLE :
22 745 - 25 340 - 25 619 habitants
8 222 - 10 156 - 10 543 logements
2,77 - 2,50 - 2,43
PLAISANCE DU TOUCH :
14 150 - 16 091 - 16 300 habitants
4 811 - 6 224 - 6 520 logements
2,94 - 2,59 - 2,50
LA SALVETAT SAINT GILLES :
5 786 - 6 911 - 7 073 habitants
1 882 - 2 626 - 2 818 logements
3,07 - 2,63 - 2,51
CUGNAUX :
12 981 - 15 807 - 16 044 habitants
4 910 - 6 857 - 7 227 logements
2,64 - 2,31 - 2,22
VILLENEUVE-TOLOSANE :
8 254 - 8 637 - 8 755 habitants
3 084 - 3 527 - 3 663 logements
2,68 - 2,45 - 2,39
FROUZINS :
5 938 - 7 902 - 8 343 habitants
2 019 - 3 035 - 3 324 logements
2,94 - 2,60 - 2,51
SEYSSES :
5 745 - 7 839 - 8 154 habitants
2 071 - 2 616 - 2 727 logements
2,77 - 2,99 - 2,99
MURET :
20 742 - 23 864 - 24 260 habitants
7 977 - 10 274 - 10 782 logements
2,60 - 2,32 - 2,25
PORTET SUR GARONNE :
8 737 - 9 435 - 9 433 habitants
3 289 - 3 729 - 3 773 logements
2,66 - 2,53 - 2,50
ROQUES :
2 988 - 3 850 - 4 467 habitants
1 038 - 1 445 - 1 718 logements
2,88 - 2,66 - 2,60
RAMONVILLE SAINT AGNE :
11 647 - 11 994 - 13 291 habitants
5 388 - 5 909 - 6 679 logements
2,16 - 2,03 - 1,99
AUZEVILLE-TOLOSANE :
2 199 - 3 552 - 3 684 habitants
780 - 1 489 - 1 616 logements
2,82 - 2,39 - 2,28
CASTANET-TOLOSAN :
10 394 - 11 033 - 11 654 habitants
4 149 - 5 174 - 5 741 logements
2,50 - 2,13 - 2,03
LABEGE :
3 149 - 3 861 - 4 095 habitants
1 448 - 1 886 - 2 027 logements
2,17 - 2,05 - 2,02
ESCALQUENS :
5 476 - 5 932 - 6 285 habitants
1 840 - 2 290 - 2 524 logements
2,97 - 2,59 - 2,49
SAINT-ORENS DE GAMEVILLE :
10 997 - 10 918 - 11 248 habitants
3 916 - 4 599 - 4 955 logements
2,80 - 2,37 - 2,27
QUINT-FONSEGRIVES :
4 474 - 4 850 - 5 381 habitants
1 671 - 2 056 - 2 360 logements
2,67 - 2,36 - 2,28
BALMA :
11 944 - 13 474 - 14 998 habitants
4 772 - 5 762 - 6 521 logements
2,50 - 2,34 - 2,30
MONTRABE :
3 202 - 3 585 - 3 503 habitants
1 074 - 1 397 - 1 424 logements
2,98 - 2,57 - 2,46
L'UNION :
12 139 - 11 868 - 11 418 habitants
4 551 - 5 116 - 5 120 logements
2,66 - 2,32 - 2,23
SAINT-JEAN :
8 365 - 10 259 - 10 550 habitants
3 197 - 4 342 - 4 607 logements
2,61 - 2,36 - 2,28
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