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Toulouse Métropole - Marché de l'immobilier

 
02-01-2019 19:04
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Thomas3
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Immobilier : les prix à Toulouse ont progressé plus vite qu'à Paris en 2018

Les prix immobiliers toulousains ont progressé plus vite en 2018 (+6,3%)que dans la capitale (+6,0%). Seule Lyon a connu une hausse supérieure (+8,0%)parmi les métropoles françaises

La Ville rose est plus chère que Montpellier (2 765 €) ou Marseille (2 601 €).

La demande supérieure de 30% à l'offre

https://www.ladepeche.fr/article/2019/0 … -2018.html

02-01-2019 19:14
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oc31
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La demande est supérieure à l'offre, malgré toutes les constructions qu'on y dénombre  C4

02-01-2019 19:15
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hugosbrr
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Espérons que les nouvelles constructions sur les différentes ZAC arrivent à contenir cette inflation. Il faut également que la mairie s’assure que les nouveaux logements soient en adéquation avec la demande, avec notamment de plus grandes surfaces pour essayer de faire revenir les familles en ville.

02-01-2019 19:26
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oc31
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Effectivement le décalage entre offre et demande peut aussi être généré par une inadéquation de la surface des logements neufs proposés.
Une demande supérieure de 30% à l'offre ce n'est pas rien tout de même et qui pourrait expliquer une hausse future des prix de l'immobilier.

Dernière modification par oc31: 02-01-2019 19:27
02-01-2019 20:48
greg59
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Il faut que la ville de Toulouse fasse très attention, ça peut se retourner contre la ville et son attractivité et en prendre un coup sur la durée, il faut gérer cette inflation immobilière, avec des choix de constructions en adéquations avec les volontés de futus habitants (surface, type de logements, etc....)


Avatar : Rame CAF Urbos 3 sur le pont Battant à Besançon du réseau Ginko

Lien du site internet sur la chronologie des TCSP en France sauf Paris :
https://chronologie-tcsp-france.fr/

02-01-2019 20:51
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oc31
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Est-ce pire que l'inflation bordelaise ?
Ceci dit le pluih oriente les constructions vers des surfaces plus importantes.
Il est normal qu'il y ait mise en adéquation de l'offre et de la demande du point de vue surfaces et quantité.

Dernière modification par oc31: 02-01-2019 21:02
02-01-2019 23:14
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hugosbrr
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Il faut aussi dire que les salaires toulousains sont plus élevés que les salaires bordelais, ce qui limite l’effet de cette hausse.

03-01-2019 09:11
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yaga
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Il faut dire aussi qu'il y a encore de la marge avant de rejoindre les délirants prix bordelais...

03-01-2019 11:42
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oc31
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Je pense que la moyenne des prix toulousains n'atteindra pas la moyenne des prix bordelais malgré certains programmes de la tour d'Occitanie et de la cour du dôme qui seront entre 7 et 11 000 euros/m2.
Bordeaux s'est laissé dépassé par une demande qui a explosé en l'espace de 2 ans, sans avoir eu le temps de préparer l'offre à temps.
Pour Toulouse, c'est un peu une préparation de l'offre pour essayer de coller à la demande qui fait que les prix moyens n'exploseront pas autant malgré une demande soutenue.

03-01-2019 11:57
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hugosbrr
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Il faut aussi ajouter que les prix bordelais sont les prix sur les 50km2 centraux alors que les prix toulousains sont sur les 118km2, cela peut fausser en partie les comparaisons.

03-01-2019 12:08
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oc31
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Exactement. Le prix moyen du 31100 notamment, tire les prix de la commune de Toulouse vers le bas.
Il serait intéressant d'avoir un prix moyen par secteur.
Le 31000 doit tourner aux alentours des 5000€/m2.

03-01-2019 12:20
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rif75
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hugosbrr a écrit:

Il faut aussi dire que les salaires toulousains sont plus élevés que les salaires bordelais, ce qui limite l’effet de cette hausse.

Attention les revenus ne se limitent pas aux salaires non plus.
Selon l'article du point qui date un peu, 2015.

Les revenus des foyers fiscaux déclarés étaient de:

27 046 € pour Bordeaux
24 451 € pour Toulouse

03-01-2019 12:22
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rif75
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https://www.challenges.fr/patrimoine/re … iche_63849

Le lien ce n'est pas un article du point mais de challenges pardon

A noter que Pessac fait mieux que Bordeaux avec un revenu de 27 752 €

03-01-2019 12:25
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hugosbrr
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Oui mais cela n’est vrai qu’en prenant uniquement la ville centre qui regroupe pour Toulouse toutes les cités où beaucoup de gens ne travaillent pas et ne vivent que des minimas sociaux. Si l’on prend l’aire urbaine alors le revenu disponible par unité de consommation  médian est plus élevé à Toulouse qu’a Bordeaux.

03-01-2019 12:25
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oc31
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Que ce soit pour le prix du m2 immobilier ou du revenu par foyer, qu'est il préférable de comparer ?
La commune, l'agglomération ?
Les gens qui investissent ou qui viennent habiter à Bordeaux, Toulouse, Lyon, Marseille, Nantes s'arrêtent ils à la seule commune ? Qu'elle fasse 241km2 à Marseille ou 48 à Lyon?

Dernière modification par oc31: 03-01-2019 12:27
03-01-2019 12:28
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bigorre
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C'est clair que le facteur échelle est à prendre en compte si on voulait faire un comparatif Bordeaux/Toulouse. Il vaudrait mieux  prendre les 2 agglos.

Après pour revenir à l'augmentation des prix à Toulouse, je la trouve logique. Cela fait plusieurs années que l'agglo prends 15000 habs. D'ailleurs, cela aurait du entraîner une augmentation des prix plus soutenu que ce que l'on a observé jusqu'à présent. Mais comme avant,   les gens partaient vivre de plus en plus loin du centre on  a eu une sorte d'amortisseur de la pression immobilière.
Aujourd'hui, la donne est  entrain de changer. Les gens veulent se rapprocher de leur lieu de travail notamment du fait des coûts de transports de plus en plus lourd.
Perso, je la trouve saine cette augmentation.

03-01-2019 14:19
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rif75
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C'est clair Toulouse est la grande ville la plus attractive de France, le prix de l'immobilier était anormalement pas cher.

Au passage Bordeaux a également des cités dans son territoire Les aubiers le Grand parc voir même des poches de pauvreté dans le centre (St Michel) et que des grandes commune de banlieue comme Pessac ont un revenu fiscal plus important comme je le précisais.

03-01-2019 14:27
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hugosbrr
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Oui il y a quelque cités à Bordeaux mais rien de comparable à Toulouse avec un chômage qui frôle les 18%, fort chômage aux habitants de ces cités qui pour beaucoup de travaillent pas et font baisser mécaniquement les revenus des habitants de la commune. Comme je l’ai dit précédemment l’unité urbaine et l’aire urbaine toulousaines sont plus riches que leurs équivalents bordelaises.

03-01-2019 16:31
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oc31 a écrit:

Bordeaux s'est laissé dépassé par une demande qui a explosé en l'espace de 2 ans, sans avoir eu le temps de préparer l'offre à temps.

Mouais... Il faut quand même se rappeler que Bordeaux a réfléchi à son centre d'affaires d'envergure internationale dès 2006, en se comparant à Metz ou à Reims (étude TGT)... L'anticipation, c'est pas le fort de Bordeaux.
(Et sur ce message positif plein d'espoir, bonne année !  D7 )

10-01-2019 21:34
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oc31
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Les communes où l'on a le plus construit sur la métropole

Solde entre 2010 et 2015, en nombre de logements :

+ 24 444 logements : Toulouse
+ 2 192 logements : Colomiers
+ 1 384 logements : Balma
+ 1 195 logements : Blagnac
+ 946 logements : Tournefeuille
+ 740 logements : Launaguet
+ 706 logements : Cugnaux
+ 658 logements : Castelginest
+ 600 logements : Saint-Orens-de-Gameville
+ 579 logements : Cornebarrieu
+ 352 logements : Quint-Fonsegrives
+ 512 logements : Beauzelle
+ 364 logements : Saint-Jory
+ 349 logements : Aucamville
+ 337 logements : Montrabé
+ 336 logements : Bruguières
+ 329 logements : Aussonne
+ 317 logements : Villeneuve-Tolosane
+ 315 logements : Pibrac
+ 287 logements : Saint-Jean
+ 159 logements : Saint-Alban
+ 149 logements : Brax
+ 145 logements : Mondonville
+ 137 logements : Mons
+ 137 logements : Seilh
+ 129 logements : Drémil-Lafage
+ 127 logements : Fonbeauzard
+ 114 logements : Lespinasse
+ 108 logements : Gratentour
+ 97 logements : Flourens
+ 90 logements : Fenouillet
+ 80 logements : L’Union
+ 54 logements : Gagnac-sur-Garonne
+ 52 logements : Aigrefeuille
+ 8 logements : Pin-Balma
+ 7 logements : Beaupuy
+ 3 logements : Mondouzil

Une nouvelle réglementation en 2019
Ce phénomène de densification devrait encore s’intensifier. En 2019, une nouvelle réglementation de construction de logements (PLUIH) doit être adoptée. Le projet qui sera soumis à l’enquête publique proposera que 7 000 nouveaux logements soient réalisés chaque année jusqu’en 2025 sur le territoire de Toulouse Métropole. Des logements qui seront répartis entre les 37 communes « selon leurs capacités et leur offre de services ».

Dans le détail, c’est logiquement Toulouse qui devra en accueillir le plus grand nombre avec un objectif de 3 500 logements à réaliser chaque année.

Tournefeuille, Colomiers, Aucamville…
Les communes de la première couronne toulousaine, considérées comme étant déjà correctement desservies par des transports en commun, devront produire 2 100 logements par an. Ce sont ces communes au cœur de la Métropole (Tournefeuille, Colomiers, Aucamville…) qui seront le plus marqué par la densification mais aussi Blagnac et Beauzelle avec la poursuite des programmes immobiliers en cours.

10-01-2019 22:38
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hugosbrr
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Les communes les plus proches de Toulouse ou des transports en commun lourds sont donc celles où il y a le plus de logements construits, de bon augure pour la politique de densification. Je mets un bémol cependant sur Aucamville ou Launaguet qui n’ont pas d’infrastructure routières suffisantes ni des transports en commun efficace, et cela pour au moins 15 ans.

10-01-2019 23:27
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Thomas3
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La commune de Toulouse va rapidement atteindre 500.000 habitants et l' agglomération grâce a la densification nous aurons des communes  beaucoup plus importante autour de TOULOUSE

Commune de Toulouse 500.000h
Unité urbaine plus du millions
Aire urbaine environ 1.5 millions

Dernière modification par Thomas3: 10-01-2019 23:28
13-01-2019 11:09
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L’immobilier de luxe ne connaît pas la crise

comme d’autres villes de France. Après l’euphorie bordelaise (+ 20 % en l’espace de deux ans) et le dynamisme de Lyon (+ 8 %), Toulouse pourrait être la bonne surprise de 2019. Coldwell Banker ouvrira des bureaux en 2019 à Lyon, Toulouse et Nantes.

13-01-2019 11:11
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oc31
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https://www.batiactu.com/edito/immobili … -55110.php

L'agglomération toulousaine à surveiller en 2019

Les professionnels pronostiquent aussi un "Hard Brexit", une légère hausse des taux d'intérêt à partir de septembre 2019 et une montée en puissance de Toulouse, qui pourrait attirer les acquéreurs au détriment de Bordeaux, jugée trop chère. "Les acheteurs sont de plus en plus mobiles. Quand les prix montent trop vite sur un marché, ils vont chercher un marché de report", conclut Laurent Demeure.

14-01-2019 16:27
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Ptiloulou
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personnellement, je préfèrerais que les prix restent (si tant est qu'ils le soient encore) sages ...
Une forte augmentation du prix de l'immobilier est clairement à mon sens un facteur de dégradation de l'attractivité économique et démographique, sans compter les effets néfastes pour la qualité de vie et le pouvoir d'achat des habitants ou les risques de ségrégation résidentielle que ça engendre.

 

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