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Re,
D'après ce que j'ai pu lire, si l'UU de St Brevin est "indépendante" de St Nazaire (alors que pourtant des villes plus grandes, comme La Baule ou Guérande pourraient l'être tout autant, mais sont toute fois agglomérés à St Nazaire, alors qu'au contraire St Brevin est plus dépendante de sa véritable ville-centre) ca tient surtout de la définition qui dit que l'unité urbaine doit être d'un seul tenant et sans enclave (avec du bâti séparé au maximum de 200m), et malheureusement les cours d'eau constituent une frontière naturelle qui est prise en compte dans la "discontinuité" spatial de l'unité urbaine.
Par conséquent, sans l'estuaire de la Loire, St Brevin et une large partie Sud allant jusqu'aux portes de Pornic seraient également agglomérés à l'unité urbaine de St Nazaire. (à moins qu'un jour le quartier de Brevinois de Mindin soit rattacher à la commune de St Nazaire, dans ce cas la continuité du bâti permettrai d'appliquer la définition, et donc d'inclure toutes ces communes dans l'unité urbaine de St Nazaire, et plus largement dans son Aire Urbaine, qui d'ailleurs est elle aussi actuellement bloqué sur la rive Nord de la Loire à cause de cette définition trop pointilleuse, car tout les autres critères sont largement rempli et favorable...)
La réalité observable sur des territoires vécu ne se reflète donc pas automatiquement dans cette définition imparfaite donné par l'INSEE, ce qui en constitue alors sans doute une limite pour certains territoires comparables à St Nazaire, comme Le Havre par exemple.
eiffel-ô a écrit:
Il n'y a rien d'étrange mat que le fait que Saint-Brévin ne fasse pas partie de l'UU de Saint-Nazaire puisque son UU possède assez d'emplois pour pouvoir former une UU autonome. Si Saint-Brévin n'avait pas eu assez d'emplois pour former une UU autonome, elle aurait fait partie de l'UU de Saint-Nazaire.
Ça c'est pour les aires urbaines, en ce qui concerne les unités urbaines c'est la continuité du tissu bâti qui compte (je ne suis pas seul à faire des bourdes aujourd'hui...
)
...
En france, le calcul de l'espace entre deux constructions est en grande partie réalisé à partir de photographies aériennes. Il ne tient pas compte des cours d'eau traversés par des ponts, des terrains publics (jardins, cimetières, stades, aérodromes,...), ni des terrains industriels ou commerciaux (usines, parcs de stationnement,...).
http://www.insee.fr/fr/methodes/default … rbaine.htm
Peut-être l'INSEE considère-t-il que les communes de Saint-Nazaire et Saint-Brévin ne sont pas séparées par un cours d'eau (la Loire) mais par l'océan ?
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Je ne sais pas trop...
Mais d'après la définition justement, si "le calcul ne prends pas en compte les cours d'eau traversés par des ponts" (autrement dit, ca veut donc dire qu'ils font comme si il n'y avait rien, le pont n'est donc pas considéré comme du "bâti"), alors ils peuvent aussi prendre en compte l'estuaire, comme ils ne tiennent pas compte du pont, malheureusement, ca revient au même... 2km d'écart entre ST Nazaire et ST Brevin, c'est plus que 200m, alors ils ne sont pas agglomérés :(
SNIF SNIF
Alors que si justement ils tenaient compte des cours d'eau traversés par des ponts (ce qui me semblerai plus logique logique, quand en plus de ne pas être qu'un simple pont il s'agit ici surtout d'un ouvrage d'art), St Brevin ferai parti, de fait, de l'UU de St Nazaire.
(Mais quoi qu'il en soit la définition est assez, voire trop, alambiqué)
Autant pour moi en effet
Ton hypothèse finale est sûrement la bonne le renard !
Que l'INSEE n'indique pas Douvres banlieue de Calais OK
Mais là ils devraient revoir ce paramètre car en effet Saint-Brévin et Saint-Nazaire sont reliés si l'on ne tient pas compte de la Loire et du pont.
L'UU de Saint-Nazaire compterait alors 147 146 habitants+21 636 (St-Brévin) = 168 782 habitants, voire 186 506 en comptant Pornic un jour.
Bref, ce qu'il faut retenir c'est que les UU du département progressent non pas par une forte production de logements en leur cœur (au contraire ! De 1999 à 2005 les UU du département ont peu construit) mais qu'elles progressent sur les petits axes à leurs marges par la construction en diffus vers les communes périurbaines les plus proches.
Autrement dit, une progression en tâche d'huile voire en forme de tentacules.
Ma carte des opérations d'urbanisme sur le Nord-Vendée (12 pages) :
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=203 … &msa=0
Oui je suis bien d'accord avec cette analyse.
Il faudrait que les villes pensent d'abord à se densifier en leur centre, puis en leur marge, avant de faire du diffus, car ya rien de pire.
Il faut d'abord structurer des axes (de transports) rapides, autour desquels ont peut y développer des zones urbaines denses, via des artères prédéfinies, mais de toute façon le gros problème c'est l'espace et le prix exorbitant du foncier...
Mais on ne peut pas se mettre à construire de la merde pour que tout le monde puisse se loger convenablement, et avec suffisamment d'espace, dans le coeur de nos villes ?
Je m'étonne d'ailleurs que les politiques délaissent ce sujet qui pourtant est une sorte de discrimination en soit, seul les plus pauvres (HLM), ou les plus riches peuvent effectivement vivre convenablement dans ces zones urbaines, quant aux reste (une part grandissante de la structure de la population, jeunes actifs et classe moyenne) doivent migrer en marge des zones urbaines, et c'est ce qui créer une tel désastre, en plus de déporter le problème toujours plus loin !!! (si on veut des villes à l'américaine, même si c'est pas forcement en corrélation avec les mêmes raisons, mais ca reste tout de même intimement lié, on est bien parti pour...) et ca c'est pas une conception de la ville durable ! (re-SNIF)
Par curiosité, pourquoi Le Pellerin n'est-il plus compté dans l'UU nantaise ?
L'urbanisation est quasiment continue tout au long de la rive sud de la Loire du Pellerin à Bougenais.
Mystère... Le phénomène est plus marqué encore dans certaines UU (Lille, Nancy, Metz...). Peut-être une révision des critères ?
Ceci-dit les "moins de 200 mètres séparant deux constructions" entre Le Pellerin et Saint-Jean-de-Boiseau, je ne les vois pas
eiffel-ô a écrit:
Pour l'UU de Saint-Nazaire, Saint-André-des-Eaux (5 228 habitants en 2008) est agglomérée. L'UU passe donc de 141 918 (UU 1999 population 2008) à 147 146 habitants (UU 2010 population 2008).
A noter que Pornic (13 965 habitants en 2008) forme dorénavant une UU avec la Bernerie-en-Retz (2 519)
et les Moutiers-en-Retz (1 240), soit un total de 17 724 habitants. En 1999, l'UU n'existait pas mais l'ensemble comptait 14 947 habitants (+1,89%/an).
L'UU de Saint-Brévin-les-Pins n'est pas agrandie et comptait 21 636 habitants en 2008 contre 16 326 en 1999, soit un accroissement de 3,18%/an ... Ces 2 UU qui comptabilisent 39 360 habitants en 2008 fusionneront dans les années à venir.
Les autres UU 1999 du département :
L'UU de Varades (une seule commune en 1999) a été rejointe par la commune de Saint-Florent-le-Vieil (Maine-et-Loire) ; celle de Saint-Julien-de-Concelles (une seule commune en 1999) par la commune du Loroux-Bottereau.
L'UU de La Turballe (trois communes en 1999) perd la commune de Mesquer.
L'UU de Saint-Malo-de-Guersac disparu.
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Paru dans le 20 Minutes :
http://www.20minutes.fr/article/733316/ … croissance
La population n'arrête pas sa croissance
L'étude de l'INSEE et de l'AURAN :
http://www.insee.fr/fr/insee_regions/pa … udes96.pdf
Sur les 11 premières aires urbaines françaises, Nantes connaîtrait le troisième taux d'accroissement derrière Toulouse et Rennes. La croissance reposerait presque exclusivement sur l'excédent naturel. Cela ne signifie en aucun cas que Nantes n'attire plus mais est en cause encore une fois le très fort étalement urbain :
Sans changement majeur dans les conditions qui influencent les choix de localisation des ménages, l’aire urbaine de Nantes présenterait un déficit migratoire de près de 60 000 personnes avec le reste du département. Ainsi, environ 140 000 personnes quitteraient l’aire urbaine pour les autres communes du département de Loire-Atlantique tandis que plus de 80 000 feraient le chemin inverse. Ces chiffres traduiraient l’attrait toujours important des territoires littoraux, notamment pour les « jeunes seniors », l’élargissement de la périurbanisation et le phénomène de rurbanisation actuellement à l’oeuvre : nombre de familles quitteraient l’aire urbaine faute, notamment, d’y trouver un logement adéquat à acquérir et s’installeraient à la campagne...
Le taux de croissance annuel moyen s’élèverait ainsi à + 0,5 % pour Nantes Métropole, à + 1,4 % pour le reste de l’aire urbaine et à + 1,1 % pour le reste du département.
Cela correspond donc aux chiffres de 1999-2008 et qui se prolongeraient sans changement jusqu'en 2030. Les ménages continueraient donc à s'installer en masse hors aire urbaine...Le chiffre est même considérable, 140 000 personnes quitteraient l'aire urbaine (et non pas l'UU) pour s'installer encore au-delà
D'ailleurs l'article parle d'élargissement de la périurbanisation, autrement dit d'aggravation du phénomène alors que celui-ci est déjà très prononcé et que le département est toujours dans le peloton de tête de ceux qui bâtissent le plus de maisons en France...
Pour les chiffres, l'UU de Nantes atteindrait 653 500 habitants en 2030 (au début des années 2000 ce chiffre était annoncé pour 2020...) et l'aire urbaine 915 000, le tout sans extension. Si la politique de densification de la CUN porte ses fruits, l'article dit que c'est 100 000 habitants que l'UU gagnera (soit 685 000 habitants).
A ce titre, l'évasion urbaine vers les couronnes semble se stabiliser. Les années 2006 et 2007 avaient vu un rythme de mises en chantier supérieur à 2 000 logements (pour chaque année). Entre 2008 et 2010, ce rythme est tombé à 1400-1600 (calculs personnels sur Sitadel2).
Avec extensions, on peut raisonnablement penser au million d'habitants dans l'aire et à largement plus de 700 000 pour l'UU (ajouts probables de Saint-Etienne-de-Montluc par Sautron, l'axe Treillières-Héric, l'UU du Loroux-Bottereau, l'UU de Geneston, l'axe vers Clisson, etc).
Je continue à penser que ce nouveau PLU est encore largement insuffisant pour faire face à la croissance départementale (en valeur absolue) annoncée comme étant la plus forte de France d'ici 2040 après la Haute-Garonne. Le nouveau PLU envisage environ 5 300 logements par an d'ici 2016 alors qu'il est prévu de bâtir 13 000 logements par an dans le département sur la même période...
La mise en chantier en 2010 de 8 000 logements sur la CUN ne représente même encore que 58,5% de la production sur tout le département (qui s'était élevée à 13 644) 
A Blain au nord de Nantes est en train de commencer un lotissement de plus 200 maisons
Voici sa localisation (au sud-est du centre-ville, autrement dit en direction de Nantes) :
http://www.oceane-habitat.fr/2460-nos-t … rohan.html
Bon je crois qu'il y a 8 lots pour du collectif, ouf 
Ma carte des opérations d'urbanisme sur le Nord-Vendée (12 pages) :
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=203 … &msa=0
eiffel-ô a écrit:
Je continue à penser que ce nouveau PLU est encore largement insuffisant pour faire face à la croissance départementale (en valeur absolue) annoncée comme étant la plus forte de France d'ici 2040 après la Haute-Garonne.
Et aussi (surtout ?) : le SCOT Nantes/St-Nazaire est trop restreint* (la CC de la région de Blain n'en fait pas partie par exemple). Il prévoit la densification des centres-bourgs et la préservation des espaces naturels et agricoles, mais si au-delà de ce territoire il n'existe aucune politique foncière de maîtrise de l'étalement urbain, c'est peine perdue.
* ou du moins il manque un outil de même type pour les EPCI du département qui n'en font pas parties
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le renard a écrit:
Et aussi (surtout ?) : le SCOT Nantes/St-Nazaire est trop restreint* (la CC de la région de Blain n'en fait pas partie par exemple)
Si justement c'est le dernier EPCI à l'avoir intégré. Il y a moins d'un an me semble t-il.
"Favet Neptunus eunti"
Oui je rejoins Côme, mais cela n'enlève pas la pertinence de ce qu'a dit le renard.
De plus, je rajouterai que tous les SCOT n'ont pas l'objectif louable que peut afficher celui de Nantes-Saint-Nazaire.
Ainsi, quand je vois que le SCOT du vignoble nantais évoque une possible jonction future à fort enjeu entre St-Philbert et Saint-Colomban (distants de 5 kms), entre la Chevrolière et le Bignon (plus de 9kms), je me dis que le SCOT n'est pas un outil si pertinent que cela. A l'image de Treillières-Grandchamps-Héric (plus d'une dizaine de kms également d'un bout à l'autre) et de manière générale, il y a autour de Nantes une volonté poussée de profiter de l'attractivité nantaise tout en essayant d'affirmer une fausse autonomie, quitte à couper l'urbanisation avec Nantes mais à favoriser la jonction avec les communes rurales voisines...Et pourtant Treillières et la CC Erdre et Gesvres ont rejoint le SCOT Nantes-St-Nazaire...
On risque de se retrouver avec une deuxième ville dans la ville avec une mince coupure au milieu suffisante pour ne pas rentrer dans l'UU de Nantes et échapper au contrôle politique, financier et autre de la CUN.
La situation devient difficilement gérable, d'où l'urgence de produire énormément de logements dans les cœurs des UU. Tous les SCOT autour de la région nantaise devraient fusionner et avoir le même objectif. On retrouve l'éternelle coupure nord-Loire/sud-Loire.
Ma carte des opérations d'urbanisme sur le Nord-Vendée (12 pages) :
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=203 … &msa=0
Pour ma part je trouve qu'au contraire le SCOT est outil plutôt pertinent. Il est tout du moins, sans rentrer dans sa portée réelle, un bon moyen pour de nombreuses communes et EPCI exposés à des problématiques différentes de se regrouper autour d'une structure et d'un projet d'envergure communs.
On le voit de nombreuses communes autour de Nantes n'ont aucun intérêt à intégrer Nantes Métropole, pour des raisons notamment de fiscalité et de visibilité (pour Treillières ou St Etienne de Montluc, les communes passeraient du statut de pôle centrale de l'EPCI, à celui de simple commune membre), mais peuvent finalement s'accorder sur la cohérence à donner à un large territoire.
Je pense que la pertinence du SCOT réside dans son périmètre et c'est vrai que pour celui de Nantes St Nazaire il y a, à dire et à redire, entre la partie sud de l'estuaire de la Loire et du pays de Retz et le gros morceau du vignoble regroupés en 2 SCOTs "périphériques". Mais il a néanmoins le mérite de se regrouper autour d'un axe structurant, concret et viable qu'est l'Estuaire de la Loire, et d'être constituer d'une armature urbaine pertinente, entre les pôles urbains et les pôles structurants. Je ne connais pas tous les grands SCOT français, mais je ne pense pas qu'ils n'en existent d'aussi équilibrés et peu centrés sur un seul et même pôle.
Et puis finalement, pour la métropole Nantes St Nazaire le SCOT est selon moi une première marche ou étape avant la création d'une future structure de gouvernance commune. C'est en tout cas ce que je souhaite voir un jour émerger.

"Favet Neptunus eunti"
GM a écrit:
Par curiosité, pourquoi Le Pellerin n'est-il plus compté dans l'UU nantaise ?
L'urbanisation est quasiment continue tout au long de la rive sud de la Loire du Pellerin à Bougenais.
Il y a plus de 200 mètres d'écart au niveau de la rue de Bethléem :
http://maps.google.fr/maps?t=h&hl=f … 6&z=16
Il y a plusieurs années, nous nous étions d'ailleurs étonné du fait que le Pellerin fasse alors partie de l'UU. Pour mémoire, le renard avait dit qu'il pensait que le bois qui est visible n'était pas compté. En 2010 l'INSEE semble l'avoir compté
Une zac de logements de 58 hectares au Loroux-Bottereau a été créée au sud-est du bourg
(zac du Plessis) mais je n'ai pas d'informations sur le nombre de logements ou les parts d'individuel et de collectif. Depuis quelques années le collectif a atteint une part importante avec le réaménagement du centre-ville. Il y a là en tout cas la naissance d'une ville d'importance dans le vignoble nantais qui doit atteindre 8 000 habitants en 2013, et 10 000 en 2020. Elle en comptait 4 936 en 1999...
Ma carte des opérations d'urbanisme sur le Nord-Vendée (12 pages) :
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=203 … &msa=0
L'INSEE vient de publier les nouvelles délimitations des zones d'emploi 2010.
La ZONE D'EMPLOI 2010 de Nantes compte 168 communes (contre 126 en 1990) et s'étale maintenant largement en Vendée et dans le Maine-et-Loire. Sauf erreur de ma part, on passe de 0 communes en Vendée à 25. Pour le Maine-et-Loire on passe de 9 à 12.
Montaigu est largement intégré puisqu'en Vendée cela s'étale jusqu'à Bazoges-en-Paillers, à 50 kms de Nantes et surtout à 7kms des Herbiers, pôle dynamique. Elle s'étale également jusqu'à Chauché située à 50 kms de Nantes et surtout à 20 kms de la Roche-sur-Yon.
Dans le Maine-et-Loire cela progresse jusqu'à la Boissière-sur-Èvre à 40 kms de Nantes et Saint-Crespin-sur-Moine.
Assez incroyable, dans le sud-Loire la zone d'emploi inclut dorénavant les communes côtières de la Bernerie-en-Retz, les Moutiers-en-Retz et Bourgneuf-en-Retz qu'elle pique à Saint-Nazaire.
Stagnation en revanche autour de Machecoul-Legé au contact de Challans.
Encore plus fou une excroissance considérable s'est formée au Nord-Loire vers le nord-ouest du département. La zone d'emploi s'étend en effet jusqu'à Avessac (plus de 60 kms à vol d'oiseau de Nantes), commune limitrophe de l'Ille-et-Vilaine et surtout du pôle de Redon...Au sens large toutes les communes limitrophes du 35 au nord-ouest du 44 sont englobées, à savoir Pierric (au nord de Derval). Il y a une très légère progression vers Châteaubriant avec l'arrivée de la Meilleraye-de-Bretagne ou vers Saint-Nazaire avec Savenay.
En revanche, Ancenis étend son influence (elle pique Saint-Mars-la-Jaille ou Bonnoeuvre à Nantes par exemple).
La zone d'emploi de Saint-Nazaire progresse jusqu'à Fégréac. Autrement dit, aussi incroyable que cela paraisse, les 2 zones d'emploi de Nantes et de Saint-Nazaire se sont rejointes au niveau de Redon en Ille-et-Vilaine et pas seulement au niveau de Savenay comme cela était logiquement attendu.
Par contre sur le site de l'INSEE je ne sais pas où trouver les variations de population et de superficie entre les 2 dates (parce que je ne vais pas me taper tous les calculs
).
Ma carte des opérations d'urbanisme sur le Nord-Vendée (12 pages) :
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=203 … &msa=0
eiffel-ô a écrit:
GM a écrit:
Par curiosité, pourquoi Le Pellerin n'est-il plus compté dans l'UU nantaise ?
L'urbanisation est quasiment continue tout au long de la rive sud de la Loire du Pellerin à Bougenais.Il y a plus de 200 mètres d'écart au niveau de la rue de Bethléem :
http://maps.google.fr/maps?t=h&hl=f … 6&z=16
Il y a plusieurs années, nous nous étions d'ailleurs étonné du fait que le Pellerin fasse alors partie de l'UU. Pour mémoire, le renard avait dit qu'il pensait que le bois qui est visible n'était pas compté. En 2010 l'INSEE semble l'avoir compté![]()
Une zac de logements de 58 hectares au Loroux-Bottereau a été créée au sud-est du bourg(zac du Plessis) mais je n'ai pas d'informations sur le nombre de logements ou les parts d'individuel et de collectif. Depuis quelques années le collectif a atteint une part importante avec le réaménagement du centre-ville. Il y a là en tout cas la naissance d'une ville d'importance dans le vignoble nantais qui doit atteindre 8 000 habitants en 2013, et 10 000 en 2020. Elle en comptait 4 936 en 1999...
J'essaierai de passer pour voir le nombre de logements et c'est vrai que de nombreux programmes de collectifs ont fleuri autour du bourg.
Ma carte sur les opérations d'urbanisme du Sud-Loire de la Loire-Atlantique.
Et celle du Nord-Loire .
Antonio630 a écrit:
eiffel-ô a écrit:
GM a écrit:
Par curiosité, pourquoi Le Pellerin n'est-il plus compté dans l'UU nantaise ?
L'urbanisation est quasiment continue tout au long de la rive sud de la Loire du Pellerin à Bougenais.Il y a plus de 200 mètres d'écart au niveau de la rue de Bethléem :
http://maps.google.fr/maps?t=h&hl=f … 6&z=16
Il y a plusieurs années, nous nous étions d'ailleurs étonné du fait que le Pellerin fasse alors partie de l'UU. Pour mémoire, le renard avait dit qu'il pensait que le bois qui est visible n'était pas compté. En 2010 l'INSEE semble l'avoir compté![]()
Une zac de logements de 58 hectares au Loroux-Bottereau a été créée au sud-est du bourg(zac du Plessis) mais je n'ai pas d'informations sur le nombre de logements ou les parts d'individuel et de collectif. Depuis quelques années le collectif a atteint une part importante avec le réaménagement du centre-ville. Il y a là en tout cas la naissance d'une ville d'importance dans le vignoble nantais qui doit atteindre 8 000 habitants en 2013, et 10 000 en 2020. Elle en comptait 4 936 en 1999...
J'essaierai de passer pour voir le nombre de logements et c'est vrai que de nombreux programmes de collectifs ont fleuri autour du bourg.
Je suis passé tout à l'heure mais je ne l'ai pas trouvée mais par contre j'ai été voir la ZAC de la Durandière située au Sud-Ouest du bourg elle comptera à terme environ 300 logements et un taux de collectifs de 20 à 25% 
Ma carte sur les opérations d'urbanisme du Sud-Loire de la Loire-Atlantique.
Et celle du Nord-Loire .
Petit point sur les mises en chantiers et les autorisations depuis le début de l'année, les chiffres de l'année 2010 sont entre parenthèses.
Communes de Nantes Métropole: Mises en chantiers Autorisations
Nantes 1796 (1580) 834 (2289)
St Herblain 392 (186) 938 (577)
Rezé 181 (305) 327 (813)
St Sébastien sur Loire 134 (290) 89 (278)
Orvault 99 (342) 95 (439)
Vertou 271 (198) 80 (425)
Couëron 67 (320) 160 (201)
Carquefou 101 (261) 82 (172)
La Chapelle sur Erdre 183 (232) 141 (449)
Bouguenais 66 (253) 171 (250)
Ste Luce sur Loire 342 (189) 286 (654)
Thouaré sur Loire 244 (146) 290 (201)
Sautron 41 (19) 319 (48)
Bouaye 12 (80) 201 (151)
Les chiffres de Nantes sont assez parlants on voit qu'il y a une forte baisse des autorisations
peu être une pause pour rédemarrer encore plus fort que 2010 alors qu'à St Herblain les autorisations sont en hausse ce qui devrait être de bonne augure la démographie de cette ville. Sautron a explosé ses autorisations passant de 48 à 319 logements rien qu'en 7 mois pour une vile d'environ 7 000 habitants
.Thouaré a "encore" augmentés ses autorisations 290 contre 201 l'année dernière et ses mises en chantiers de 146 à 244 à ce rythme là elle depassera rapidement les 10 000 habitants et Bouaye qui a pour but de compter environ 7 000 habitants en 2020 (il me semble) voit aussi ses autorisations augmentés.
Voici les chiffres de St Nazaire :
Mises en chantiers: 269 (737)
Autorisations: 754 (481)
Les mises en chantiers on fortement baissé mais pour ratrapper la note les autorisations ont augmentés
Sinon il y a Trignac 130 mises en chantiers pour 157 autorisations qui va croitre fortement dans les années à venir contrairement à la faible hausse qu'elle avait connu entre 1999 et 2006.
Donges 131 autorisations je suis surpris que cette ville construise autant.
Pornic 127 autorisations, autre station balnéaire St Brévin 191 mises en chantiers et 125 autorisations.
Le Loroux Bottereau 169 mises en chantiers qui construit toujours autant.
Guérande 109 mises en chantiers, 103 autorisations .
Et pour finir Legé commune la plus au sud du département qui construit fortement cette année avec 97 mises en chantiers.
Ma carte sur les opérations d'urbanisme du Sud-Loire de la Loire-Atlantique.
Et celle du Nord-Loire .
Legé c'est là ou j'ai grandi. Il y a beaucoup de constructions lancées cette année et encore plus en projet pour celles à venir. Malheureusement beaucoup trop de champs de maison...
à mon goût.
Seul lot de consolation, la commune réfléchit à construire des petits collectifs. A suivre!
Chose étonnante, lors de mon passage en Août, j'ai remarqué un nombre impressionnant de maison en construction dans les nombreux hameaux (2 ou 3 chantiers par village traversé). Beaucoup de ces terrains agricoles sont restés non constructibles pendant des années afin d’éviter l’étalement. Ce n'est apparemment plus le cas! Et c'est tant mieux. 
En faisant le total l'évolution est plus flagrante encore(même s'il manque quelque communes comme Indre, Les Sorinières, Basse-Goulaine...):
mises en chantier :3929 (4401) autorisations: 4003 (6847)
Sylvanantes a écrit:
Beaucoup de ces terrains agricoles sont restés non constructibles pendant des années afin d’éviter l’étalement. Ce n'est apparemment plus le cas! Et c'est tant mieux.
Ah bon, mais pourquoi, je croyais que l'étalement était "l'ennemi" 
driving down your freeways …
pour Nantes c'est normal qu'il y ait une grosse diminution des mises en chantier, il n'y en a aucune qui a été ajoutée depuis Avril. Lorsqu'il va y avoir une MAJ ça va être un gros paquet de logements en plus.
Sinon au ratio logements autorisées / population on a sur 2011
Sautron : 0,0465 logements / habitant
Thouaré sur Loire : 0,0387
Bouaye : 0,0349
Les Touches : 0,0287
Ste Luce sur Loire : 0,0245
Trignac : 0,0218
St-Herblain : 0,0217
Donges : 0,0201
Les Moutiers en Retz : 0,0194
Cheix en Retz : 0,0193
Département : 0,0071
frozhalf a écrit:
pour Nantes c'est normal qu'il y ait une grosse diminution des mises en chantier, il n'y en a aucune qui a été ajoutée depuis Avril. Lorsqu'il va y avoir une MAJ ça va être un gros paquet de logements en plus.
Sinon au ratio logements autorisées / population on a sur 2011
Sautron : 0,0465 logements / habitant
Thouaré sur Loire : 0,0387
Bouaye : 0,0349
Les Touches : 0,0287
Ste Luce sur Loire : 0,0245
Trignac : 0,0218
St-Herblain : 0,0217
Donges : 0,0201
Les Moutiers en Retz : 0,0194
Cheix en Retz : 0,0193
Département : 0,0071
Frozhalf comment calcules-tu ce ratio, je ne comprends pas STP 
Ma carte sur les opérations d'urbanisme du Sud-Loire de la Loire-Atlantique.
Et celle du Nord-Loire .
nb de logements autorisés 2011 (janvier à juillet) / population légale 2008
djakk a écrit:
Sylvanantes a écrit:
Beaucoup de ces terrains agricoles sont restés non constructibles pendant des années afin d’éviter l’étalement. Ce n'est apparemment plus le cas! Et c'est tant mieux.
Ah bon, mais pourquoi, je croyais que l'étalement était "l'ennemi"
Oui, mais lorsqu'il y a construction sur une commune rurale c'est bien souvent une maison. Je préfère voir des réhabilitations de vieilles granges aux belles pierres en habitations ou des constructions neuves ponctuelles qui sont souvent de bon goût et bien intégrées, plutôt que des champs rectilignes de maison toutes orange (très à la mode en sud Loire et nord Vendée), le tout entouré d'une butte de terre de 4 mètres sensée cacher chaque morceau de pelouse aux yeux indiscret.
Mais on en reviens toujours au même, il en faut pour toutes les bourses.
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