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Le plus intéressant dans cet article est que la mairie de Paris semble désormais penser à l'échelle de la zone dense (A86) et non plus du seul intramuros...
Mobilicite - 12/11/12
Une Zapa dans Paris, jusqu'à l'A86
Bertrand Delanoë présentait le 12 novembre 2012 devant le Conseil de Paris son plan pour réduire la pollution de l'air dans la capitale. Au menu, création d'une zone d'action prioritaire pour la qualité de l'air (Zapa) interdites aux véhicules les plus anciens et polluants dès 2014, retour de la prime à la casse et abonnement gratuit à Autolib' pour ceux qui emmènent leur voiture à la casse. Les élus UMP, les communistes et divers gauche crient à l'injustice sociale.
flutiau a écrit:
Moui...
C'est l'éternel problème de ces mesures écolos, parfois en elles-mêmes intéressantes, mais qui génèrent des surcoûts pour les moins riches, sans non plus que la situation générale actuelle donne beaucoup de marge pour les compenser financièrement d'une manière ou d'une autre.
Oui d'ailleurs il ne faudrait quand même pas oublier que le maire parle de mitiger les effets sociaux de ces mesures.
Tout ceci est expliqué et documenté dans le communiqué du maire sur le sujet mais visiblement les opposants préfèrent raller et les médias oublient d'informer... Vive la démocratie de l'entertainment.
A noter aussi que le communiqué évoque l'absurdité des réglementations actuelles qui ignore le probléme des voitures modernes de luxe (comme les 4x4) et qu'il évoque des pistes de réflexion sur l'avenir du diesel (dont la toxicité ne semble plus faire débat). Les choses semblent bouger.
Pour ceux que ca intéresse: http://a06.apps.paris.fr/a06/jsp/site/p … e_entite=6
Au final, ici, comme ailleurs, la ville semble vouloir mettre en place un cadre législatif plus contraignant que ce qui est posisble à une échelle plus large (cf les discussions internationales sur le climat ou même les discussions européenes sur la législation sur les émissions polluantes des véhicules et toute la pression des constructeur automobile forcément contre quelque chose de trop contraignant).
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Pour lutter contre la polution sur l'aglomération parisienne, deux points me semble importants.
A) Comme vu au dessu, étendre la zone pour que elle soit le plus large possible. Il vaut mieux des contraintes légères partout, plus que très fortes que dans le centre.
B) sans crier au scandale si une mesure financière est miseen place, des mesures non finanière peuvent largement être mis en place. Exemple, baisser la vitesse pour tous à 50 sur voie rapide et 30 sur toutes le rues. Ou sinon supprimer 50% des voies de circulations. J'exagère, mais l'idée est la.
Je ne vois pas exactement les choses de la même manière !
Pour moi, inutile d'espérer que la voiture sera délaissée tant qu'un moyen alternatif ne sera pas proposé. Le système de transport en commun aujourd'hui, ou tel qu'il est projeté aujourd'hui ne suffit pas pour remplacer l'usage de la voiture en Île-de-France.
Ensuite, deuxième point, à supposer que l'on ne puisse pas diminuer significativement le nombre de véhicules en circulation, je pense qu'une bonne méthode pour diminuer leur pollution est de fluidifier leur circulation, c'est à dire de les faire rouler toutes à la vitesse à laquelle elles consomment et polluent le moins. Et des zones 30 ou embouteillées ne sont vraiment pas les lieux où elles vont consommer le moins, mais en dehors du moment où on pousse les voitures à leur vitesse maximale, sera bien la façon de les faire polluer et consommer le plus.
Troisième point à prendre en compte, l'électrification possible des véhicules. Si les véhicules dans 20 ans sont tous électriques, on peut déjà oublier la pollution qu'ils engendrent. Mais je ne suis pas certain que nous allions si vite dans ce sens !
Dernier point, si l'on contraint l'intégralité des livraisons professionnelles en Île-de-France à faire rentrer la marchandise en Île-de-France soit par péniche, soit en ferroviaire jusqu'au port ou la gare de marchandise la plus proche de la livraison, et de terminer la livraison dans des véhicules électriques (quitte à augmenter le nombre de ports et gares de marchandises, n'oublions pas que nous avons de partout des voies ferrées non utilisées, même dans le coeur de Paris, et que le port de Gennevilliers est très connecté au réseau ferré), on retirera une grosse partie de la pollution causée par les véhicules de livraison, relativement facilement et rapidement, tout en fluidifiant le trafic, donc en faisant consommer moins et polluer moins les véhicules non encore électriques sur le reste du réseau... Un peu de volonté politique et le tour est joué.
rafledefensien a écrit:
...
Troisième point à prendre en compte, l'électrification possible des véhicules. Si les véhicules dans 20 ans sont tous électriques, on peut déjà oublier la pollution qu'ils engendrent. Mais je ne suis pas certain que nous allions si vite dans ce sens !
Pas électrique, NUCLÉAIRE !
Au delà du gag, l’électricité ne sort pas naturellement du mur. Il faut la produire. Les solutions usuelle sont le charbon et le gaz, très forts contributeur en effet de serre, et le nucléaire qui est pour le moins controversé par l'opinion publique.
Tout schéma de développement qui ne pose pas la question de réformer nos solutions de mobilité risque fort de passer à coté de la contrainte majeure des 50 prochaines années.
rafledefensien a écrit:
Ensuite, deuxième point, à supposer que l'on ne puisse pas diminuer significativement le nombre de véhicules en circulation, je pense qu'une bonne méthode pour diminuer leur pollution est de fluidifier leur circulation, c'est à dire de les faire rouler toutes à la vitesse à laquelle elles consomment et polluent le moins. Et des zones 30 ou embouteillées ne sont vraiment pas les lieux où elles vont consommer le moins, mais en dehors du moment où on pousse les voitures à leur vitesse maximale, sera bien la façon de les faire polluer et consommer le plus.
Dans une comparaison "instantanée", tu as peut-être raison. Une voiture qui roule consomme moins au kilomètre qu'une voiture allumée à l'arrêt. Par contre, je ne suis pas certains que la vitesse optimale en termes de pollution soit à 70 km/h plutôt qu'à 30 km/h (en termes de consommation d'énergie, je suis même à peu près sûr que physiquement, c'est la voiture à 30 km/h qui consomme le moins).
rafledefensien a écrit:
Troisième point à prendre en compte, l'électrification possible des véhicules. Si les véhicules dans 20 ans sont tous électriques, on peut déjà oublier la pollution qu'ils engendrent. Mais je ne suis pas certain que nous allions si vite dans ce sens !
Bon, la pollution instantanée et locale serait sans doute réduite, effectivement. Par contre, il faut compter la pollution engendrée par le processus de production de la voiture, et par celui de production de l'énergie.
rafledefensien a écrit:
Dernier point, si l'on contraint l'intégralité des livraisons professionnelles en Île-de-France à faire rentrer la marchandise en Île-de-France soit par péniche, soit en ferroviaire jusqu'au port ou la gare de marchandise la plus proche de la livraison, et de terminer la livraison dans des véhicules électriques (quitte à augmenter le nombre de ports et gares de marchandises, n'oublions pas que nous avons de partout des voies ferrées non utilisées, même dans le coeur de Paris, et que le port de Gennevilliers est très connecté au réseau ferré), on retirera une grosse partie de la pollution causée par les véhicules de livraison, relativement facilement et rapidement, tout en fluidifiant le trafic, donc en faisant consommer moins et polluer moins les véhicules non encore électriques sur le reste du réseau... Un peu de volonté politique et le tour est joué.
Cette solution te semble sans doute plus simple parce que tu n'es pas livreur !!!
Mais il faut voir un truc : les voyageurs sont bien plus adaptés aux transports collectifs que les marchandises. En effet, la marchandise ne peut pas changer seule de train en marchant dans les couloirs de correspondance, tout comme elle ne peut pas se rendre à l'arrêt le plus proche avec ses petites pattes. Les marchandises sont malheureusement beaucoup plus adaptées au transport automobile que les voyageurs. Et la volonté politique ne suffira pas : j'imagine les coûts monstrueux d'un passage de la totalité des marchandises sur les modes alternatifs, et surtout les opérations escargot que ne manqueront pas d'organiser tous les petits livreurs indépendants !!!
bertrand92 a écrit:
Au delà du gag, l’électricité ne sort pas naturellement du mur. Il faut la produire. Les solutions usuelle sont le charbon et le gaz, très forts contributeur en effet de serre, et le nucléaire qui est pour le moins controversé par l'opinion publique.
Tout schéma de développement qui ne pose pas la question de réformer nos solutions de mobilité risque fort de passer à coté de la contrainte majeure des 50 prochaines années.
Tu as parfaitement raison, mais les mesures annoncées par la ville de Paris ne visent pas la solution au problèmes climatiques, mais surtout l'exclusion des rues des véhicules les plus polluants localement. En ce sens, la voiture électrique peut faire figure de solution aux yeux de certains.
Lupus a écrit:
Mais il faut voir un truc : les voyageurs sont bien plus adaptés aux transports collectifs que les marchandises. En effet, la marchandise ne peut pas changer seule de train en marchant dans les couloirs de correspondance, tout comme elle ne peut pas se rendre à l'arrêt le plus proche avec ses petites pattes. Les marchandises sont malheureusement beaucoup plus adaptées au transport automobile que les voyageurs. Et la volonté politique ne suffira pas : j'imagine les coûts monstrueux d'un passage de la totalité des marchandises sur les modes alternatifs, et surtout les opérations escargot que ne manqueront pas d'organiser tous les petits livreurs indépendants !!!
(quoique … tu me donnes une idée de robot-livreur :))
C'est certains que les petits camions de livraison sont très nombreux à circuler en Île-de-France. Sont-ils comptés avec les voitures ou avec les Poids-Lourds ? Je n'ai pas vu de comptage spécifique, pourtant ça serait utile.
driving down your freeways …
Lupus a écrit:
Tu as parfaitement raison, mais les mesures annoncées par la ville de Paris ne visent pas la solution au problèmes climatiques, mais surtout l'exclusion des rues des véhicules les plus polluants localement. En ce sens, la voiture électrique peut faire figure de solution aux yeux de certains.
D'ailleurs je ne crois pas que personne envisage sérieusement une sortie totale et défintive du modèle basé sur l'automobile, pour l'instant les politiques visent surtout à contre-carrer les effets pervers du tout voiture et de mitiger les impacts sur le cadre de vie locale (pollution atmosphérique, produits polluants cpmme le plomb ou le diesel). Parler et faire l'appologie d'une société post et sans voiture c'est le meilleur facon de passer pour un doux dingue ou un cas social.
Il n'y a pas de vrai réforme en cours, juste des efforts de rééquilibrage.
La voiture électrique est visiblement le futur de la mobilité d'un grand nombre.
La Gazette.fr / AFP, 11/03/2013
Anne Hidalgo veut étendre les zones limitées à 30 km/h dans la capitale
La candidate socialiste à la succession de Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo, a promis dimanche 10 mars 2013, si elle est élue en 2014, de généraliser les zones limitées à 30 km/h aux abords des lieux accueillant des enfants, pour lutter contre la pollution et l'insécurité routière.
(...)
Article (signalé sur SSC) franchement polémique sur une étude lancée par la mairie de Paris :
Le Figaro - 02/04/2013
La Mairie de Paris veut transformer des places de stationnement en minijardins
Lupus a écrit:
Article (signalé sur SSC) franchement polémique sur une étude lancée par la mairie de Paris :
Le Figaro - 02/04/2013La Mairie de Paris veut transformer des places de stationnement en minijardins
Cela paraît évidemment décalé avec les besoins, mais il y a une logique. Le maire de Paris est élu par les Parisiens et mène donc des projets qui peuvent intéresser les Parisiens. Ceux-ci n'ont guère besoin de places de stationnement dans Paris : souvent ils n'ont pas d'automobile, et ceux qui en ont une l'utilisent rarement à l'intérieur de Paris. En tout cas ils ont des solutions de rechange.
C'est une conséquence de l'émiettement administratif en Île-de-France : tant que les communes de banlieue refusent de se mettre en commun avec Paris, rien n'oblige Paris à prendre en compte les besoins des banlieusards.
Outre cet aspect, une chose qui me gêne dans ce projet est qu'il aboutirait à une complexification et une marchandisation croissantes de l'espace public, puisqu'il s'agit, à travers la façade écologique, de louer cet espace à des commerces :
Outre le «verdissement des rues», donc, l'objectif affiché serait «l'extension de terrasses et d'étalages», la création de stationnements réservés aux artisans comme les plombiers, la mise en place également de commerces non sédentaires ou encore «l'amélioration de l'ambiance urbaine pour la convivialité et les loisirs»…
Lupus a écrit:
Article (signalé sur SSC) franchement polémique sur une étude lancée par la mairie de Paris :
Le Figaro - 02/04/2013La Mairie de Paris veut transformer des places de stationnement en minijardins
C'est la mode avec le parking day qui a dû plaire mais en plus "permanent".
http://www.parkingday.fr/
Bonne idée. Ce genre d'intiatives existe déjà à New York et dans d'autres villes nord-américaines. Il me semble que ca fonctionne plutôt bien.
Je note aussi une chose que je ne savais pas :
"En 2006 l'exécutif [...] a fait supprimer du plan local d'urbanisme l'obligation de construire des parkings lors de l'édification de nouveaux immeubles."
Une très bonne chose.
http://www.leparisien.fr/societe/la-vid … 689953.php
La vidéoverbalisation débarque ce mardi à Paris
Publié le 02.04.2013
Il y a aura peut-être moins de pervenche sur les Champs-Elysées, les grands boulevards ou rue de Rivoli. Pour autant, les automobilistes parisiens ne vont pas échapper à la surveillance de la police. Feux rouges grillés, stationnement gênant…Les caméras de vidéosurveillance traqueront les automobilistes sur 13 axes de la capitale à partir de ce mardi.
Le JDD - 21/04/2013
La fin de la voiture reine
Des chercheurs pronostiquent la fin du "pic voiture" en Île-de-France, études à l'appui. Démonstration, en exclusivité.
L'automobile a-t-elle vécu son âge d'or en Île-de-France? Plusieurs spécialistes des transports en sont persuadés. Ils ont même donné un nom à ce phénomène historique : le "peak car" (le "pic voiture"). Cet anglicisme désigne le sommet de la courbe de croissance de la mobilité automobile avant son déclin. Pour la première fois depuis l'invention de la voiture, son usage aurait atteint un point culminant sur les routes franciliennes et commencerait à décroître.
Une fois de plus, la Ville de Paris veut ralentir les automobilistes
(...)
Une trentaine de "zones 30", des quartiers où la vitesse est limitée à 30 km/h, seront créés d’ici le mois de septembre. Il en existe déjà 74 disséminés dans les différents arrondissements de la capitale, mais aucun quartier n’a été récemment transformé. La municipalité reprend donc le programme laissé de côté il y a quelques années.
20 à l'heure. Paris se dote également de 23 "zones de rencontre", cette fois limités à 20 km/h, où les piétons sont prioritaires.
(...)
03 juin 2013, par Olivier Razemon
http://transports.blog.lemonde.fr/2013/ … obilistes/
Encore un frein à l'activité économique...
Ca ressemble plus au fait d'entériner dans la réglementation une situation existante, à savoir certaines rues étroite et fréquentées où piétons et vélos sont déjà prioritaires de fait.
CAL75017 a écrit:
Encore un frein à l'activité économique...
C'est vrai que c'est scandaleux d'empêcher les automobiles et camions de commercer entre eux ! Ces humains, quelle plaie !
Mobilicites - 22/07/2013
Les députés votent le PV libre et la création des métropoles
Après le Sénat en juin, l'Assemblée nationale a adopté le 20 juillet la dépénalisation du stationnement, ce qui permettra aux maires de fixer le montant des PV. Contre l'avis du gouvernement, elle a transféré du préfet de police au maire de Paris le soin de gérer la circulation et le stationnement sur les grands axes routiers de la capitale.
Le Parisien - 04/08/2013
Nouvel épisode dans la guerre des taxis
Les taxis ont remporté une nouvelle manche contre les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC). Cette semaine le « Journal officiel » a publié une série de textes encadrant mieux l’activité de ces sociétés qui proposent des courses avec chauffeur de maître : elles devront renforcer la formation des conducteurs, ne pourront plus utiliser de compteur ou de signal lumineux, etc.
Et le plus important reste à venir. Les VTC n’ayant le droit de « charger » les clients que sur réservation, le gouvernement va les contraindre à ne plus embarquer de passager moins d’un quart d’heure après la réservation.
Toutes les mentalités ne semblent pas prêtes à un péage sur les autoroutes urbaines d'Ile de France...
EssonneInfo - 27/11/2013
Ils militent pour une A10 gratuite
68 parlementaires se réunissent samedi à Limours pour officialiser un Comité des élus pour défendre la gratuité des tronçons franciliens des autoroutes A10 et A11.
Lupus a écrit:
Toutes les mentalités ne semblent pas prêtes à un péage sur les autoroutes urbaines d'Ile de France...
EssonneInfo - 27/11/2013Ils militent pour une A10 gratuite
68 parlementaires se réunissent samedi à Limours pour officialiser un Comité des élus pour défendre la gratuité des tronçons franciliens des autoroutes A10 et A11.
Ben oui, je les comprends : ils se tapent des bouchons monstrueux par la petite route et la partie payante commence dans l'agglomération : Limours, Briis- etc sont maintenant des banlieue, et il n'y a pas de transport en commun fiable et rapide dans ce coin. D'où l'idée de considérer que ce tronçon de l'A10 doit être gratuit, comme toutes les autres autoroutes urbaines : après tout, pourquoi les habitants du plateau de Limours devraient payer et pas ceux de la petite couronne ?
Qu'est-ce que tu proposes comme solution à leur problème ?
Faire payer 2€ à tout utilisateur de voies rapides d'Île-de-France, il n'y aura plus de jaloux.
driving down your freeways …
yb a écrit:
Ben oui, je les comprends : ils se tapent des bouchons monstrueux par la petite route et la partie payante commence dans l'agglomération : Limours, Briis- etc sont maintenant des banlieue, et il n'y a pas de transport en commun fiable et rapide dans ce coin. D'où l'idée de considérer que ce tronçon de l'A10 doit être gratuit, comme toutes les autres autoroutes urbaines : après tout, pourquoi les habitants du plateau de Limours devraient payer et pas ceux de la petite couronne ?
Qu'est-ce que tu proposes comme solution à leur problème ?
Je n'ai pas dit que j'avais une solution, ou que j'étais contre leur initiative.
Mais c'est vrai que j'aurai tendance à dire qu'il faut choisir entre :
- prix du foncier bas, grandes surface constructibles,
- temps et coûts de transports raisonnables.
Je ne connais pas exactement la situation de ce coin, mais si la logique c'est d'aller s'installer dans des zones loin de l'agglomération tant que les prix y sont faibles, puis de militer pour une meilleure connexion à l'agglomération et enfin profiter de la hausse des prix, je suis contre. C'est de la spéculation et de l'urbanisation des terres agricoles.
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