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La médiocrité ambiante n'est pas une justification pour appeller au pastiche.
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du pastiche ? donc il ne faut surtout pas s'inspirer de l'époque haussmannienne ? je comprends pas trop le raisonnement.
On pourrait très bien refaire des immeubles sur le modèle haussmannien, le seul hic, c'est que ça couterait plus cher et les chantiers seraient plus longs. Mais c'est surtout qu'aujourd'hui, pour les architectes, c'est devenu impensable. A en entendre certains c'est du passé, c'est démodé.........
Exemple de Chicago, un style que je préfère aux horreurs habituelles, sans forcément refaire du 100% Haussmann :_B.jpg)
Le Courrier de l'Architecte
Le site de l'architecte Lagrange
MARSEILLE. Baromètre DTZ : le marché phocéen de l’immobilier d’entreprise fait grise mine
Le marché marseillais de l’immobilier d’entreprise souffre. C’est le constat qui ressort de la dernière note de conjoncture annuelle de DTZ. «Avec 56.000 m2 de bureaux placés en 2011, dont un tiers dans le neuf, Marseille a réalisé sa plus mauvaise année depuis 10 ans», constate Lucile de Malet, directrice du département bureaux de DTZ à Marseille. Pour la deuxième ville du pays, le coup d’arrêt est brutal après la reprise enregistrée en 2009 et 2010. La cité phocéenne se classe très loin derrière Lyon (259.000 m2), Toulouse (130.000 m2). Et elle est également devancée par des métropoles régionales moins importantes comme Rennes, Bordeaux (70.000 m2 chacune) et même Montpellier (50.000 m2). Pour Lucile de Malet, ce creux s’explique par «l’absence criante d’offre neuve, notamment sur Euroméditerranée», cible privilégiée des chefs d’entreprise. En 2011, il ne s’est ainsi placé que 18.800 m2 de bureaux sur le périmètre de l’OIN, un score en chute de 62% par rapport à 2010. Et le neuf ne représentait que 14% de ce résultat (2.630 m2), un niveau quasi anecdotique. Autre signe de l’atonie du marché, 85% de la demande exprimée en 2011 (78.000 m2) concernait des petites surfaces, inférieures à 300 m2.
(...)
L’offre neuve à venir reste rare (45.000 m2), voire marginale sur Euroméditerranée (10.100 m2 contre 20.600 m2 en 2010). Une situation que déplore la directrice de DTZ, qui pointe «une incohérence entre l’offre et la demande», de nombreux programmes étant situés hors du champ de radar des entreprises. «La clef pour les gros projets de plus de 100 salariés, c’est la desserte en transport collectif. Les dirigeants préfèrent différer un projet de déménagement plutôt que d’aller s’installer dans un secteur mal desservi par le réseau de TCSP», observe Lucile de Malet qui cite en exemple «la ville de Montpellier où l’on aménage le tramway avant les bureaux».
Incohérence de l’offre et de la demande
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Enfin, pour 2012, DTZ prévoit une amélioration «grâce au retour des transactions de plus de 5 000 m2». Mais, il n’y pas de miracle à espérer, en raison des faibles perspectives de livraisons neuves sur Euroméditerranée : d’ici la fin de l’année, seulement 9.000 m2 de bureaux devraient être mis en service sur le périmètre de l’opération. Pour le retour de la croissance, il faudra attendre 2013 avec la livraison des immeubles phares : Euroméd Center, le Balthazar sur les Quais d’Arenc, M3/Noailles...
sud infos
Depuis 5 ans, c'est le même constat!!! On pourrait attirer 3 à 4 fois plus d'entreprises sur Euromed si l'EPAEM daignait mieux gérer les travaux et livraison des bureaux. C'est exaspérant! Y a t'il un pilote à Euromed? 

@ ukhbar: Il y a largement de quoi faire. C'est juste que les projets comme Euromed Center, Ilots peyssonnels ou Quais d'Arenc mettent 10 ans pour sortir de terre... alors que la demande est là. C'est aberrant!

Difficile d'omettre les retards quand c'est précisément l'objet du courroux (partagé) de Jack. C'est exactement le fond du problème qu'il pointe.
Entre nous, on pourrait pas envoyer balader Besson qui est notre Arlésienne et faire une tour à la place? (quitte à mettre des cinés en rez-de-chaussée, ce qui est pas plus mal car ça permettrai aux bureaux d'avoir presque tous vue sur la mer)
Immobilier : où veulent habiter les Marseillais ?
Publié le vendredi 17 février 2012 à 15H42
L’année écoulée n’a pas été aussi horribilis que prévu pour le marché de l’immobilier. C’est du moins l’analyse livrée hier les professionnels de la Fnaim 13. À Marseille, "les prix dans l’ancien sont restés stables, retrouvant le niveau de 2006-2007"
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La Belle-de-Mai sinistrée. Malgré la Friche, ce quartier à l’habitat très dégradé reste le plus sinistré de Marseille...et risque de le rester : "Il n’y a aucun projet structurant sur le 3e arr.", souligne René Ancelin.
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- Le 13e a la cote. En 2011 cet arrondissement a présenté un volume soutenu de transactions, aussi bien dans le collectif que dans l’individuel. Le prix moyen s’établit à 2000- 2200€/m², et jusqu’à 3500€ pour des biens de prestige, "ce qui était inimaginable il y a 10 ans", souligne la Fnaim.
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Sophie MANELLI
Je ne savais pas ou mettre ce lien. Ils s'agit d'un programme dont on avait parlé il y a de cela a quelques semaines, du côté du CG. Pas de rendus mais ds informations intéressantes.
http://www.marseilleamenagement.com/les … #more-1203
ici: Marseille 4ème et 13ème - Chartreux / St-Just / Malpassé / St-Jérôme
Mais maintenant que la chose est officielle, on peut dédier un fil à ce projet d'envergure.
Annus horribilis pour l'immobilier de bureaux
Publié le mardi 06 mars 2012 à 16H28
Marseille a dégringolé en 2011 dans le classement du cabinet DTZ qui évalue la demande de bureaux placée auprès des entreprises sur l'année. Le marché marseillais a représenté 56 000 m² de bureaux placés en 2011 soit une baisse d'un tiers par rapport à l'année précédente. Les trois premiers marchés régionaux sur l'année ont été ceux de Lyon (260 000 m²,+ 18 %), Toulouse (130 000 m², - 7 %) et Bordeaux (86 000 m², - 14 %), Marseille passant même derrière Rennes, Montpellier et Strasbourg en 2011.
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A jamais les derniers!!!! 
Message déplacé:
syltty a écrit:
Marseille l'immobilier en profite
Le prolongement du dispositif permettrait de réaliser 29.000 m 2 de locaux d'activité.es promoteurs immobiliers. A Marseille, où a été créée la première zone franche, l'agglomération estime que 29.000 mètres carrés sont prêts à sortir des cartons d'ici à 2013 sur ces terrains.
Depuis trois ans, la dynamique immobilière de ces zones s'était ralentie après quinze années d'euphorie qui avaient vu pousser près de 191.000 mètres carrés de locaux d'activité sur la zone Nord (210 hectares) et sur la zone Littoral (433 hectares)
Plan local d'urbanisme, quel impact pour les Marseillais ?
Publié le vendredi 30 mars 2012 à 12H33
La communauté urbaine MPM organise 8 réunions pour présenter les futures règles de construction
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Si la communauté urbaine est seule compétente pour élaborer le PLU, la règle dans l'agglomération marseillaise veut que les maires des 18 communes de MPM conservent la main sur leurs territoires respectifs... Une spécificité locale souvent décriée, car elle empêche parfois une approche cohérente entre villes voisines. Qu'importe, maire UMP de Marseille et chaud partisan d'une multiplication des constructions, Jean-Claude Gaudin se félicite que "la commission MPM chargée du projet soit composée exclusivement d'élus marseillais".
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Une fois passées les huit réunions de proximité qui permettront de récolter les premières observations des Marseillais, le détail du zonage sera finalisé pour le conseil communautaire de Marseille Provence Métropole du mois de juin, qui arrêtera le projet de PLU.
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Fred GUILLEDOUX
Comprendre la fièvre acheteuse
Dernière mise à jour : ( 05-04-2012 )
A l’invitation de l’association Un centre ville pour tous, le géographe Guilhem Boulay décortique les raisons de l’inflation immobilière.
Un peu comme le temps qu’il fait, la hausse immobilière est un sujet de conversation inépuisable. Or Marseille et sa région sont au cœur d’une inflation immobilière, telle que la ville ne l’a jamais connue au cours de sa longue histoire.
(...)
En revanche, il tord le cou à l’idée reçue d’une « gentrification » due à l’arrivée d’estrangers descendus du TGV. « Les ouvriers et employés n’ont pas été remplacés par des cadres. La catégorie qui augmente est celle des professions intermédiaires. C’est-à-dire les petites classes moyennes qui prennent la place des retraités. Et ces derniers viennent principalement de l’aire urbaine. Cela tourne en vase clos. »
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Une étude intéressante sur l'évolution des prix de l'immobilier dans les grandes métropoles françaises depuis une dizaine d'années. On y apprend notamment que le prix d'un logement individuel sur l'agglomération Marseille Aix est plus élevé que sur Paris (à cause de l'effet banlieue bien sûr) et que c'est dans notre agglomération que les prix ont le plus augmenté depuis 1998 :
http://www.businessimmo.com/system/data … 1337091729
The trouble with the world is that the stupid are cocksure and the intelligent are full of doubt.
Bertrand Russell
Bonjour!
Je suis d'accords avec Marsiho. Moi aussi je ne supporte pas le look des nouveaux immeubles.
Ils étaient tellement plus beaux ceux qu'on faisait avant. Mais c'est vrai que sa couterais plus cher sauf si on s'en inspire mais en utilisant d'autres matériaux.
C'est juste que les villes veulent se donner une image moderne au détriment du style des anciens bâtiments qui ont pourtant plus de charme et de prestance que les nouveaux qui sont souvent sortis de l'imagination d'architectes farfelus 
HLM : le gouvernement dégage 40 terrains dans la région
Publié le mercredi 05 septembre 2012 à 15H00
La ministre en charge du Logement, Cécile Duflot (EE-LV), a présenté ce matin en conseil des ministres son projet de loi de mobilisation générale pour la construction de logements. Ce texte concerne aujourd'hui deux axes favorisant la construction de logement sociaux, d'une part la cession du foncier public avec une forte décote pouvant aller jusqu'à la gratuité pour les logements sociaux
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Où sont les terrains que l'État veut solder à Marseille ?
le 5 septembre 2012
À Marseille, l'Etat a identifié neuf terrains pour bénéficier d'un gros rabais, voire une cession gratuite, afin d'aider à la construction de logements sociaux. Problème : trois ne lui appartiennent plus, et le reste ne permettra pas de rééquilibrer leur répartition.
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Illustration : dans la liste, on retrouve l'ancienne caserne de gendarmerie de la Guillermy (15e). "Un gag" selon Samia Ghali, la maire socialiste du secteur. "Le terrain menace de s'effondrer, est inondable et situé en bordure d'une autoroute, qui constitue le seul accès", entame-t-elle. Pire : "c'est ahurissant que les services de la préfecture l'aient intégré alors que ce terrain a déjà été racheté par un promoteur immobilier pour construire des logements sociaux. J'avais refusé comme je l'avais fait quand on voulait y installer des Roms." Une opposition rejointe par Arlette Fructus.
A Bel Air (14e), le terrain a été acquis par la mairie et revendu à SNI pour un projet de 80 logements dont 40 sociaux. Idem à Plombières, où le rachat de l'ancienne caserne Cardot dans le cadre d'une opération Anru a été acté lors du conseil municpal du 25 juin. A Arenc, à deux pas de la tour CMA CGM, un terrain présenté comme appartenant à la DDE du Var est en fait propriété d'Euroméditerranée depuis plus d'un an, qui l'a acquis auprès de la SNCF. Un immeuble y accueille encore des locataires et à terme un programme mixte bureaux-logements dont certains sociaux devrait sortir de terre.
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Julien Vinzent et Jean-Marie Leforestier
La métropole sera-t-elle un remède miracle pour le logement ?
Publié le mardi 18 septembre 2012 à 19H00
Les États généraux organisés par MPM soulignent le besoin de cohérence
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Alors que le futur Programme local de l'Habitat de MPM annonce la construction de 6 200 logements par an, dont près de 1 900 sociaux, tous les acteurs reconnaissent la nécessité de sortir dans l'agglomération marseillaise de la simple approche de la production de logements pour trouver des cohérences transversales, entre l'habitat, l'emploi et les déplacements. Une coordination indispensable pour affronter l'avenir : "En matière de transports, le Grand Lyon fait le pari de mettre en oeuvre des outils pour des logements qui n'existent pas encore, rapporte Patrick Alary, un des responsables de Bouygues Immobilier. Si nous nous contentons de traiter le présent, nous serons perdants dans la compétition des régions..."
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Fred GUILLEDOUX
Marseille : mauvaise pioche sur le terrain du logement social
Publié le lundi 17 septembre 2012 à 19H44
Le 5 septembre dernier, Cécile Duflot annonce que l'Etat cède 930 terrains pour la construction de logements sociaux. A la découverte de la liste, les élus ont fait la grimace
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En découvrant la liste Duflot, même des élus de gauche ont fait la grimace : les terrains "offerts" par l'État sont situés dans les 4 arrondissements des quartiers Nord qui concentrent déjà 50 % des HLM de Marseille. Quid du rééquilibrage et de la mixité sociale qu'ils réclament depuis des années ?
"Si l'on suit cette liste, on va refaire exactement les mêmes erreurs qui ont conduit à la situation actuelle : des barres de bétons, sur des sites inadaptés, concentrés dans certains quartiers", résume Arlette Fructus, qui a aussitôt donné de la voix pour réclamer une révision de la liste.
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Sophie MANELLI
Mais c'est bien la mère Fructus qui est aux manettes depuis une paire d'années maintenant et qui a persisté et signé dans cette politique. Et aujourd'hui, toute honte bue, elle s'insurge ?
Disons que Fructus doit justement se délecter de pouvoir prendre la gauche à son propre jeu. Ca fait des années que l'opposition critique la majorité municipale de droite sur le thème du manque de mixité et il faut avouer que ce couac du gouvernement socialiste en la matière (alors même qu'il déclarait Marseille cause nationale) et le demi-silence de ses représentants locaux forcent à l'ironie.
BNP Paribas Real Estate : 1er semestre décevant pour l'immobilier d'entreprise
Publié le 24-09-2012
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Aix et Marseille, les deux marchés majeurs des Bouches-du-Rhône, représentent à eux-seuls 65% des transactions avec 41.800m2 sur le semestre (45.500m2 au 1er semestre 2011).
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