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Une chose m'échappe ... Pourquoi reposter un post datant du 1er janvier ? Je me suis dit mince ! L'Insee vient de publier de nouveaux chiffres, cool. Mais non...
- Arduinna - Rijsel - Estocolmo -
Un article de l'Union assez intéressant datant de la semaine dernière. Il résume une étude de l'INSEE bien plus fournie en données. La principale donnée intéressante est un renforcement du triangle Reims-Châlons-Epernay au niveau des déplacements domicile travail entre les trois villes. Les pourcentages d'augmentation sont impressionnants.
Décryptage du phénomène des «navetteurs»
Le nombre de personnes qui travaillent dans une commune autre que celle où elles habitent a fortement progressé. Décryptage du phénomène dans la région où Reims reste le pôle central.
Le triangle Reims, Épernay, Châlons dans la Marne
L’influence de l’agglomération rémoise se vérifie plus que jamais dans la Marne et même au-delà. Que ce soit parce que des gens viennent y travailler ou que des personnes en partent pour travailler dans une autre ville. « La région rémoise est un territoire attractif en termes d’emplois : environ 46 000 allers-retours quotidiens sont le fait d’actifs vivant à l’extérieur de la région rémoise et venant y travailler », notent les responsables de l’Agence d’urbanisme de la région rémoise (Observatoire des mobilités, juin 2015). Les principales villes d’origine des actifs venant travailler dans la région rémoise sont Châlons-en-Champagne, Épernay, Rethel, Guignicourt, Mourmelon-le-Grand, Paris et Charleville-Mézières. (...) Entre 1999 et 2013, le nombre de navetteurs dans le triangle Reims, Châlons et Épernay a progressé dans une fourchette allant de 41 à 68 % selon les trajets.
(...)
Dans l’Aisne, l’attrait de la région parisienne et de Reims
(...) Ainsi un navetteur axonais sur dix travaille en région parisienne (14 500 personnes) avec, notamment, d’importants flux depuis les secteurs de Soissons et Château-Thierry. Ils sont 6 400 à aller dans l’Oise tandis que le Nord et l’Aisne s’échangent environ 3 000 salariés.
« Dans l’Aisne, s’ajoute également l’influence de l’agglomération rémoise sur la frange est du département : 8 350 actifs travaillent dans l’aire urbaine de Reims ». (...)
Source : article du journal l'Union du Mercredi 20 Juillet 2016
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Jean-Louis Schneiter, ancien maire de Reims de 1999 à 2008, est décédé ce Mercredi 7 septembre 2016 au matin.
Les hommages affluent après l'annonce du décès de Jean-Louis Schneiter, ancien maire de Reims
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L’ancien maire de Reims Jean-Louis Schneiter est décédé ce mercredi à l’âge de 83 ans. Il a été maire (divers droite) de Reims de 1999 à 2008 et président de la Communauté d’agglomération de Reims (Reims Métropole). En signe de deuil et de recueillement, les drapeaux ont été mis en berne et un cahier de condoléances a été installé en mairie de Reims.
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On retiendra de lui qu’il est notamment le père du tramway. C’était son projet qu’il a défendu bec et ongles. On se souviendra également qu’il a posé la première pierre de la gare TGV. Quand il était premier adjoint de Jean Falala puis comme maire, on retiendra la réalisation de nombreux équipements : centre des congrès, maison de la vie associative, médiathèque, Cartonnerie, parc des expos, stade Delaune...
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Source : article du journal l'Union du Mercredi 7 Septembre 2016
Catherine Vautrin et Arnaud Robinet rendent hommage au bâtisseur Jean-Louis Schneiter
Catherine Vautrin, députée et présidente de Reims Métropole, et Arnaud Robinet, député et maire de Reims, tiennent à exprimer leur profonde tristesse à l’annonce du décès de Jean-Louis Schneiter, ancien conseiller municipal puis adjoint au maire, de 1971 à 1977, député de la Marne, de 1978 à 1981, ancien président du district de Reims, de 1983 à 2008, et ancien maire de Reims, de 1999 à 2008. « Profondément émus, nous tenons à rendre hommage à ce bâtisseur de premier plan, pour qui nous éprouvons un véritable respect. Les Rémois et l’ensemble des habitants de l’agglomération lui doivent la réalisation de projets d’envergure, déterminants pour le développement et le rayonnement de notre territoire. »
Homme de débat et de concertation reconnu, il a su poser les bases d’une action partagée entre les collectivités du bassin de vie rémois, permettant la naissance du projet d’agglomération. Reims, lui doit aussi notamment son tramway, le stade Auguste-Delaune rénové, sans oublier la Cartonnerie, une scène musicale devenue une référence en France. Cette ambition portée par Jean-Louis Schneiter bénéficie au quotidien aux habitants qui ont vu leur cadre de vie considérablement modernisé.
(...)
Source : article du journal l'Union du Mercredi 7 Septembre 2016
Pourquoi la Ville de Reims veut récupérer la Voie de la Liberté
La place Gouraud aurait bien besoin d’être restaurée. Et ce n’est pas la seule partie du tronçon appartenant à l’État qui est dégradée mais la Ville ne souhaite pas payer seule l’addition.
L'Union du 14/09/16
Si quelqu'un a la possibilité de poster l'article en entier.
Il est question ici du carrefour routier devant le domaine Pommery qui est dans un état lamentable. Je ne savais pas que cette portion de voirie appartenait à l'Etat. Ça explique pourquoi rien n'est fait pour la rendre carrossable.
C'est bizarre, je croyais que la route de Châlons (ex-RN44) était désormais du ressort du département (RD944).
sdr51 a écrit:
C'est bizarre, je croyais que la route de Châlons (ex-RN44) était désormais du ressort du département (RD944).
Mais c'est pas celle qui va dans l'autre sens Charleville-Epernay ? Dans le sens Bd Pommery...
Bien vu.
Bien que la route Reims-Epernay (ex-RN51) est désormais la RD951 sous gestion du département, en regardant bien les cartes routières récentes des sites internet, on s'aperçoit que de l'A344 à un peu avant Witry-lès-Reims (au rond point du boulevard des Tondeurs en fait), cet axe est encore une route nationale.
Google Maps
Donc la place Gouraud en question est au croisement de la RN51 (Epernay-Charleville, Etat) et de la RD944 (Reims-Châlons, département). On comprend mieux son état actuel et pourquoi la ville de Reims n'a jamais rien entrepris à cet endroit.
sdr51 a écrit:
Bien vu.
Bien que la route Reims-Epernay (ex-RN51) est désormais la RD951 sous gestion du département, en regardant bien les cartes routières récentes des sites internet, on s'aperçoit que de l'A344 à un peu avant Witry-lès-Reims (au rond point du boulevard des Tondeurs en fait), cet axe est encore une route nationale.
Google Maps
Donc la place Gouraud en question est au croisement de la RN51 (Epernay-Charleville, Etat) et de la RD944 (Reims-Châlons, département). On comprend mieux son état actuel et pourquoi la ville de Reims n'a jamais rien entrepris à cet endroit.
Tout à fait car la Voie de la Liberté arrive d'Epernay à Reims et repart vers Châlons justement au carrefour Gouraud... ( D951 entre Villenauxe-le-Grande et Reims, via Epernay)
Ah oui on comprend mieux.. Par contre les touristes, principalement étrangers, eux, n'ont aucune idée de ce casse tête administratif. Alors pour l'image de Reims, ce carrefour, qui est un lieu de passage obligatoire pour ce rendre aux maisons de champagne Vranken-Pommery et Ruinart ainsi qu'à la Villa Demoiselle, donne vraiment une image lamentable.
Il était impossible que la municipalité ne s'attaque pas à ce problème vu la grosse communication qu'ils ont fait sur l'augmentation du budget pour la voirie et de l'importance qu'ils accordent à la sauvegarde du patrimoine rémois.
En espérant que ce problème ce règle rapidement. 

Pour celles et ceux qui n'auraient pas eu l'info, la ville procède à la révision du PDU : http://www.reimsmetropole.fr/558/plan-d … rbains.htm
"[...]une enquête publique est organisée du 12 septembre au 14 octobre 2016 dans l’ensemble des communes de l’agglomération ainsi qu’à l’hôtel de la communauté. "
Une petite image sympa trouvé sur le compte twitter de Reims Habitat.
C'est la rénovation thermique de la Résidence Utrillo (personnes âgées) dans le quartier Croix du Sud.
Compte rendu de la réunion de concertation sur la révision du PLU :
http://www.reims.fr/fileadmin/reims/MED … 16-DEF.pdf
Ce qui m'épate, c'est la répartition par age (page 6)...
22% de 56 à 65 ans
23% de 66 à 75 ans
En fait c'est le compte-rendu de la réunion-débat de lancement de la concertation portant sur le projet Reims Grand Centre qui s’est tenue le 27 mai 2016. 
sdr51 a écrit:
En fait c'est le compte-rendu de la réunion-débat de lancement de la concertation portant sur le projet Reims Grand Centre qui s’est tenue le 27 mai 2016.
La prochaine fois je lirais mieux
Une information intéressante aussi, le site qui accueillait autrefois le collège Pablo Picasso a enfin trouver sa destination. Plusieurs années après sa destruction, un programme de logement occupant la totalité du site est en phase de commercialisation. Immeubles, maisons et même villas, c'est un véritable petit quartier qui va sortir de terre d'ici fin 2018 (année annoncé par le promoteur).
Niveau architectural, les rendus sont intéressants, cela amènera de la modernité dans un quartier ancien et avec un bâti très dense, surtout au Nord du programme. Avec la rénovation du "gymnase" Henri Barbusse c'est une autre bonne nouvelle, fini la friche !
Une rue sera aménagée et traversera le programme en partant de la rue Henri Barbusse entre les maisons et villas pour arriver rue Grandval, devant les immeubles qui seront des R+2 et R+3. Certainement en sens unique, mais alors dans quel sens ??
Voici les rendus :

Passé, présent et futur du sous-sol de Reims
Selon François Mancebo, Reims possède le potentiel pour développer une ville souterraine (lire par ailleurs). La cité des sacres exploite d'ailleurs une partie de son sous-sol depuis près de 2 000 ans.
Véritable espace public à l'époque gallo-romaine, le cryptoportique du Forum accueille aujourd'hui des expositions.
Le plus ancien témoignage d'une vie souterraine à Reims remonte au IIIe siècle et par chance, il existe encore aujourd'hui. Il s'agit du cryptoportique, place du Forum. « Il était constitué d'une partie aérienne et d'une partie enterrée, indique Régis Bontrond du service archéologique de Reims Métropole. Si on ne connaît pas précisément sa destination, il est certain que c'était un espace public qui a servi à stocker des denrées. On a aussi retrouvé des traces de peintures murales, ce qui laisse à penser qu'il abritait d'autres activités. Peut-être assurait-il des fonctions religieuses ou accueillait-il des réunions publiques ? » Une chose est sûre, le cryptoportique, dont il reste aujourd'hui une galerie en forme de U, était bien un espace de vie situé à près de 5 mètres sous terre. A l'époque médiévale, la fonction de stockage se poursuit dans les sous-sols de Reims qui peuvent aussi, en tant de guerre, servir de refuge ponctuel.
Les caves de champagne, une spécificité champenoise
Il faudra attendre le XIXe siècle pour que les maisons de Champagne fassent des profondeurs de Reims des espaces industriels. « On sait que la craie était exploitée dès l'époque gallo-romaine, mais archéologiquement parlant, les crayères datent du XVIe siècle, puis les galeries ont été prolongées au XIXe par les maisons de Champagne », précise celui qui est spécialisé sur la période antique. « Une exploitation de la craie sur une grande hauteur qui n'est possible qu'au niveau de la butte Saint-Nicaise car ailleurs la nappe phréatique est trop près », ajoute Claire Pichard, sa collègue spécialiste de la période médiévale. Plus près de nous, les sous-sols de Reims, caves et crayères, ont été largement occupés pendant la Première Guerre mondiale. « Divers aménagements témoignent qu'on pouvait y manger et dormir pendant plusieurs jours, assure Laure Koupaliantz, chef du service archéologique de l'agglomération rémoise. Un conseil municipal s'est même tenu à cette époque dans les caveaux Jacquart. »
Aujourd'hui, parkings, cinéma et commerces
Aujourd'hui, les Crayères abritent toujours des activités liées à la production du champagne, mais servent également d'espaces de visites et de loisirs. Réceptions et autres manifestations culturelles y sont régulièrement organisées toute l'année, à l'image de l'exposition d'art contemporain Gigantesque qui vient de démarrer dans les caves du Domaine Vranken-Pommery et qui rassemble plus de 130 000 visiteurs chaque année, ravis de passer un agréable moment dans les profondeurs de Reims.
En dehors de cette spécificité rémoise, les autres aménagements en sous-sol sont semblables à ce qui peut exister dans toutes les villes de France. Ainsi, à Reims, hormis les canalisations et l'enfouissement des réseaux d'électricité ou encore de gaz, la ville souterraine se résume à des parkings, privés et publics (Cathédrale, Erlon, Hôtel de Ville et Gambetta), quelques salles de cinéma (Opéra et Gaumont) ou encore à un centre commercial (Espace d'Erlon). Ce dernier, en partie enterré et bénéficiant d'une lumière artificielle agréable, est peut-être ce qui illustre le mieux aujourd'hui ce à quoi pourrait ressembler la ville souterraine de demain.
Article en lien avec le post précédent :
« Créer une ville souterraine vivable et durable »
Professeur à l'Université de Reims Champagne-Ardenne en Aménagement, urbanisme et durabilité, directeur de l'IATEUR (Institut d'Aménagement des Territoires d'Environnement et d'Urbanisme de Reims) et de l'IRCS (International Research Center on Sustainability), François Mancebo pilote les 6e Rencontres internationales de Reims.
Pouvez-vous nous présenter le thème de ces 6e Rencontres ?
« Quand on parle de ville souterraine, ce n'est pas seulement ce que l'on peut observer aujourd'hui à Montréal avec ses grands centres commerciaux. C'est la construction d'une véritable ville avec l'ensemble de ses fonctionnalités économiques, résidentielles ou de loisirs, plus proche de ce qui se fait aujourd'hui à Helsinki. La ville souterraine s'entend ainsi, vivable et durable. C'est un défi mais c'est réalisable. Cela existe déjà comme en Cappadoce en Turquie ou à Maresha en Israël. Et si on y vit comme ça depuis 2 000 ans, c'est que ses habitants s'y sentent bien ».
Sur quoi travaille la ville d'Helsinki ?
« Jusqu'ici, les espaces sous-terrains sont très majoritairement utilisés mais comme des repoussoirs, accueillant les égouts, les réseaux… Dans la capitale finlandaise, il y a une volonté de les intégrer à la ville et d'y créer des équipements et espaces de vie. Ce projet est d'ailleurs inscrit dans son schéma de développement urbain. Actuellement, la ville compte déjà plus d’une centaine de lieux de loisirs sous terre, des piscines, centres commerciaux, patinoire et même une cathédrale ».
Pourquoi développer la ville en sous-sol ?
« Pour répondre aux problèmes de densification et d'étalement urbain et à ceux qui ne veulent pas construire en hauteur et pour qui la solution est donc la profondeur. Il y a un véritable intérêt économique. C'est plus simple et moins couteux que de construire des gratte-ciels. Il est ainsi par exemple bien plus facile pour un propriétaire d'aménager la cave de sa maison que de construire un étage. On le voit d'ailleurs dans de nombreux pays, comme aux Pays-Bas et en Allemagne par exemple, où les appartements en souplex sont très répandus. Pour les décideurs économiques, l'intérêt, c'est aussi d'éviter de payer des sommes folles pour prévenir les éboulements. C'est donc l'occasion de se saisir d'un problème et de le transformer en opportunité. C'est une manière également de s'adapter au changement climatique. Des éléments en souterrain présentent l'avantage de températures plus stables ou de pouvoir utiliser très facilement la géothermie ».
Encore faut-il convaincre la population de vivre sous-terre ?
« Effectivement, il y a des contraintes. Il n'est évidemment pas question de rejouer les films de science-fiction où seuls les plus pauvres y vivraient. Il faut créer une ville souterraine vivable et durable, c'est à dire sous une lumière qui rythme la vie des habitants. Il faut aussi travailler sur l'eau et la végétation, en recherchant quelles techniques nous pouvons mettre en place, et plus globalement sur l'image en créant une mémoire des lieux afin que les populations puissent s'approprier cet espace dans le temps. Mais il y a 40 ans, l'informatique, ce n'était pas très fun, comme le sont les souterrains aujourd'hui. Cependant, je suis persuadé qu'on peut en faire demain quelque chose d'aussi sexy qu'un Mac ».
Et quid d'un développement de Reims en sous-sol ?
« Cette ville possède dans ce domaine un potentiel important grâce à la craie qui se creuse facilement. Les risques d'effondrement sont réels car certaines cavités ne sont pas utilisées. Il y a donc une opportunité réelle de les entretenir et donc de les utiliser. Reims est aussi une ville qui rayonne et qui a été à la pointe de l'urbanisme, notamment après la Première Guerre mondiale. On y visualise toute l'architecture du XXe siècle. J'ai bien conscience que la ville a sans doute d'autres priorités, mais s'intéresser à ses souterrains et assumer un rôle de précurseur dans ce domaine serait à mon avis malin ».
L'éco-quartier Rémavert prend vie ! Les premières résidences sont livrées et les fondations du programme Néo'Vert sont en cours...

Source : Page Facebook de Plurial'Immo Reims
Les travaux de la Résidence Doumer ont débuté !
Source: Facebook RM Immo
Je vous poste également 2 photos de la Résidence Kube, avenue Jean Jaurès trouvé sur le site du cabinet d'architecte BLP.

shacko51 a écrit:
Je vous poste également 2 photos de la Résidence Kube, avenue Jean Jaurès trouvé sur le site du cabinet d'architecte BLP.
http://blp-architectes.fr/upload/316-09-21-104417.jpg
http://blp-architectes.fr/upload/316-09-21-105003.jpg
Mon dieu... l'architecture d aujoud hui.... 
un nouveau burger king s'installe au val de murigny
http://www.lunion.fr/846600/article/201 … te-a-reims
Milamarina51 a écrit:
un nouveau burger king s'installe au val de murigny
http://www.lunion.fr/846600/article/201 … te-a-reims
C'est vrai qu'il y avait un véritable manque de restauration de grande qualité dans ce coin, nous voilà sauvés un Burger King à 10 mètres d'un McDonald’s... 
Déjà que c'est marrant de circuler là-bas...
Je vais éviter de faire (à nouveau) mon discours sur les transports en commun, on va m'appeler chiant sinon
Mais je pose quand même une question en lien avec les deux : quelqu'un aurait l'exemple d'une ville en France qui dispose d'une ZAC (en périphérique) et qui serait reliée à la ville par un réseau de tram ?
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